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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Maints soirs nous errons dans le val

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Maints soirs nous errons dans le val

Maints soirs nous errons dans le val
Que vont drapant les heures grises.
Des pleurs perlent ses yeux d'alises
Quand elle ouït les Cydalises
De ce dieu que fut de Nerval.

Ah ! voudrait-elle en long vol d'or
Les rejoindre dans des domaines
Plus vastes que les cours romaines
Où par d'éternelles semaines
La coupe de...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - A Victor Hugo

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - A Victor Hugo

qui m'avait donné son livre du Rhin

De votre amitié, maître, emportant cette preuve
Je tiens donc sous mon bras "le Rhin". - J'ai l'air d'un fleuve
Et je me sens grandir par la comparaison.

Mais le Fleuve sait-il lui pauvre Dieu sauvage
Ce qui lui donne un nom, une source, un rivage,
Et...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Les écrivains

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Les écrivains

Où fuir ? Où me cacher ? Quel déluge d'écrits,
En ce siècle falot vient infecter Paris,
En vain j'ai reculé devant le Solitaire,
Ô Dieu du mauvais goût ! Faut-il donc pour te plaire
Entasser des grands mots toujours vides de sens,
Chanter l'homme des nuits, ou l'esprit des torrents,
Mais en vain j'ai voulu faire entrer dans...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Prologue des "Élégies nationales"

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Prologue des "Élégies nationales"

Je ne suis plus enfant : trop lents pour mon envie,
Déjà dix-sept printemps ont passé dans ma vie :
Je possède une lyre, et cependant mes mains
N'en tirent dès longtemps que des sons incertains.
Oh! quand viendra le jour où, libre de sa chaîne,
Mon coeur ne verra plus la gloire, son amour,
Aux...

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Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Tant plus je vois que vous blâmez
Sa noble discipline,
Plus à l'aimer vous enflammez
Ma volonté encline.

Car ce qui a moins de suivants,
D'autant plus il est rare,
Et est la chose entre vivants
Dont on est plus avare.

Il n'est pas en votre puissance
Qu'y soyez adonnés ;
Car le ciel dès...

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Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Chant d'amour

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Chant d'amour

Amour au coeur déjà me fait sentir
Des ans passés un honteux repentir
Qui me faisait ignorer sa puissance :
Déjà en moi je me sens accusé
D'ainsi avouer de ma vie abusé,
Me repaissant de fausse jouissance.

J'étais content, mais pour rien ne vouloir ;
J'étais joyeux de point ne me douloir ;
Mon...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Découverte de l'évidence

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Découverte de l'évidence

La vie est simple. Je dis
Que nous ignorons sa grâce,
Masque transparent, visage
Ridicule, tu souris.

Toi, frère des champs, merci :
La vie est à ton image.
Parle donc, pour être un sage.
Soyons plus forts que l'ennui.

J'enferme les vieilles Muses,
Car ces filles ont des...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps.
C'est à mon plaisir seul, à vous que je m'attends
Égalité du coeur, honnête poésie.
Je n'ai rien de meilleur que cette humeur unie,
J'éprouve la couleur le grain de mon papier
Et l'incertain trésor que j'y viens gaspiller.

Toute...

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Xavier Labensky, dit Jean POLONIUS (1790-1855) - L'exil d'Apollon

Xavier Labensky, dit Jean POLONIUS (1790-1855) - L'exil d'Apollon

Apollon dans l'exil végète sur la terre.
Dépouillé de sa gloire, il a fui loin du ciel,
Errant, comme l'aiglon qu'a rejeté son père
Loin du nid maternel.

Ah ! plaignez le destin du dieu de l'harmonie !
Des plus vils des humains il a subi la loi ;
Et celui dont l'Olympe admirait le génie...

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Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Stances à Thirsis

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Stances à Thirsis

Thirsis, il faut penser à faire la retraite :
La course de nos jours est plus qu'à demi faite.
L'âge insensiblement nous conduit à la mort.
Nous avons assez vu sur la mer de ce monde
Errer au gré des flots notre nef vagabonde ;
Il est temps de jouir des délices du port.

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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - L'école du soir

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - L'école du soir

Aurore, à nul des coeurs qui saignent,
Ne vas recommander l'école
Où buissonnière on nous enseigne
La douleur plutôt que les jeux.

Un jour, en mousse se déguise
L'espiègle Vénus, et son col
Marin fait le ciel orageux ;
Demain en maîtresse d'école,

Mais marine, non buissonnière.
Ses...

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Nicolas de RAMPALLE (1603-1660) (Recueil : Les Idylles) - La Nymphe Salmacis

Nicolas de RAMPALLE (1603-1660) (Recueil : Les Idylles) - La Nymphe Salmacis

[...] Sur le milieu s'élève un beau tertre qui pousse
L'éternelle fraîcheur d'une odorante mousse,
Et de son flanc ouvert par un petit canal
Verse à menus bouillons un liquide cristal,
A qui nature semble avoir formé de l'herbe
Un bassin d'émeraude éclatant et superbe,
Où l'eau garde toujours un état tempéré,
Comme celle qu'on...

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

...Aussi, lors que l'on voit un homme par la rue
Dont le rabat est sale et la chausse rompue,
Ses grègues aux genoux, au coude son pourpoint,
Qui soit de pauvre mine et qui soit mal en point,
Sans demander son nom on le peut reconnaître ;
Car si ce n'est un poète au moins il le veut être. [...]
...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Epitaphe pour n'importe qui

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Epitaphe pour n'importe qui

On ne sait pourquoi cet homme prit naissance.
Et pourquoi mourut-il ? On ne l'a pas connu.
Il vint nu dans ce monde, et, pour comble de chance,
Partit comme il était venu.

La gaîté, le chagrin, l'espérance, la crainte,
Ensemble ou tour à tour ont fait battre son coeur.
Ses lèvres n'ignoraient le...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les roses) - Cela ne te donne-t-il pas le vertige

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les roses) - Cela ne te donne-t-il pas le vertige

Cela ne te donne-t-il pas le vertige
de tourner autour de toi sur ta tige
pour te terminer, rose ronde ?
Mais quand ton propre élan t'inonde,

tu t'ignores dans ton bouton.
C'est un monde qui tourne en rond
pour que son calme centre ose
le rond repos de...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les quatrains valaisans) - Contrée ancienne, aux tours qui insistent

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les quatrains valaisans) - Contrée ancienne, aux tours qui insistent

Contrée ancienne, aux tours qui insistent
tant que les carillons se souviennent -,
aux regards qui, sans être tristes,
tristement montrent leurs ombres anciennes.

Vignes où tant de forces s'épuisent
lorsqu'un soleil terrible les dore ...
Et, au loin, ces espaces qui luisent
comme des avenirs qu'on ignore....

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Eros (IV)

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Eros (IV)

Ce n'est pas la justice qui tient la balance précise,
c'est toi, ô Dieu à l'envie indivise,
qui pèses nos torts,
et qui de deux coeurs qu'il meurtrit et triture
fais un immense coeur plus grand que nature,
qui voudrait encor

grandir... Toi, qui indifférent et superbe,
humilies la bouche et exaltes le verbe

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - La biche

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - La biche

Ô la biche : quel bel intérieur
d'anciennes forêts dans tes yeux abonde ;
combien de confiance ronde
mêlée à combien de peur.

Tout cela, porté par la vive
gracilité de tes bonds.
Mais jamais rien n'arrive
à cette impossessive
ignorance de ton front....

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - La Rivière de Cassis

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - La Rivière de Cassis

La Rivière de Cassis roule ignorée
En des vaux étranges :
La voix de cent corbeaux l'accompagne, vraie
Et bonne voix d'anges :
Avec les grands mouvements des sapinaies
Quand plusieurs vents plongent.

Tout roule avec des mystères révoltants
De campagnes d'anciens temps ;
De donjons visités, de parcs importants :
C'est en ces bords qu'on entend
Les...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Le Soleil, le foyer de tendresse et de vie,
Verse l'amour brûlant à la terre ravie,
Et, quand on est couché sur la vallée, on sent
Que la terre est nubile et déborde de sang ;
Que son immense sein, soulevé par une âme,
Est d'amour comme Dieu, de chair comme la femme,
Et qu'il renferme, gros de...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - Toute une vie en nous, non visible, circule

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - Toute une vie en nous, non visible, circule

Toute une vie en nous, non visible, circule
Et s'enchevêtre en longs remous intermittents ;
Notre âme en est variable comme le temps ;
Tantôt il y fait jour et tantôt crépuscule,
Selon de brefs et de furtifs dérangements
Tels que ceux du feuillage et des étangs dormants.
Pourquoi ces accès...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La Généreuse

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La Généreuse

(Extraits)

Pendant que mon auguste reine
Résiste aux outrages du sort,
Muse, pour un dernier effort,
Chantons sa gloire dans sa peine.
Employons aujourd'hui, mais d'un air de grandeur,
Un noble et saint reste d'ardeur
Qui nous purge d'ingratitude
Et comme fait ce bois où je fais mon étude,
Accordons l'ombre et la splendeur.

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La plainte de Tirsis

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La plainte de Tirsis

Dans l'horreur d'un bois solitaire
Où malgré l'oeil du jour règne en tout temps la nuit,
Tirsis, loin du monde qu'il fuit,
Ne pouvant plus se taire,
Chantait en pleurs le doux et triste sort
Qui le livre à la mort.

C'est donc une chose arrêtée
(Disait ce pauvre amant, plein d'ardeur et de foi)
Que je souffre à...

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Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Songez, Philis, songez au temps passé

Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Songez, Philis, songez au temps passé

Songez, Philis, songez au temps passé
Ce beau garçon dont vous fûtes éprise
Mit en vos mains son aimable franchise.
Il était jeune, il n'avait point senti
Ce que ressent un coeur assujetti,
Et jeune encore vous ignoriez l'usage
Des mouvements qu'excite un beau visage.
Vous ignoriez la peine et le plaisir

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - A une Dame

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - A une Dame

Au temps heureux que ma jeune ignorance
Receut l'enfant qui des dieux est le maistre,
Vous, congnoissant qu'il ne faisoit que naistre,
Voulustes bien le nourrir d'esperance.

Mais puis que vous et sa perseverance
L'avez faict grand plus qu'aultre oncq ne peult estre,
En lieu d'espoir vous le laissez repaistre
Seul à part luy de mon...

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