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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jacques DELILLE (1738-1813) - Ô Versaille !

Jacques DELILLE (1738-1813) - Ô Versaille !

... Ô Versaille ! ô regrets ! ô bosquets ravissans,
Chefs-d'oeuvre d'un grand roi, de Le Nôtre et des ans !
La hache est à vos pieds et votre heure est venue.
Ces arbres dont l'orgueil s'élançait dans la nue,
Frappés dans leur racine, et balançant dans l'air
Leurs superbes sommets ébranlés par le fer,
Tombent, et de leurs troncs jonchent au loin ces routes
Sur...

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Jacques Vallée DES BARREAUX (1599-1673) - Sur l'affection de la vie

Jacques Vallée DES BARREAUX (1599-1673) - Sur l'affection de la vie

Mon Dieu, que la lumière est belle,
Mais on n'en voit qu'une étincelle ;
On n'est pas sorti du berceau
Que l'on court à la sépulture :
Que les froides nuits du tombeau
Font d'outrages à la nature !

De toutes ces beautés célestes,
Voyez les misérables restes,
Dans ce lit commun des humains
Où Dieu...

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Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Chanson

Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - Chanson

A Claude Bectone, Dauphinoise.

Si Amour n'était tant volage
Ou qu'on le pût voir en tel âge
Qu'il sût les labeurs estimer,
On pourrait bien sans mal aimer.

Si Amour avait connaissance
De son invincible puissance,
Laquelle il oit tant réclamer,
On pourrait bien sans mal aimer.

Si Amour découvrait sa vue
Aussi bien qu'il...

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Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - L'avarice

Bonaventure DES PÉRIERS (149x-1544) - L'avarice

A Hélias Boniface, d'Avignon.

Voyant l'homme avaricieux,
Tant misérable et soucieux,
Veiller, courir et tracasser,
Pour toujours du bien amasser
Et jamais n'avoir le loisir
De s'en donner à son plaisir,
Sinon quand il n'a plus puissance
D'en percevoir la jouissance,
Il me souvient d'une alumelle,
Laquelle, étant luisante et belle,
Se voulut d'un manche...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Refuge

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Refuge

Il est du moins au-dessus de la terre
Un champ d'asile où monte la douleur ;
J'y vais puiser un peu d'eau salutaire
Qui du passé rafraîchit la couleur.
Là seulement ma mère encor vivante
Sans me gronder me console et m'endort ;
O douce nuit, je suis votre servante :
Dans votre empire on aime donc encor !

Non, tout n'est...

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Antoinette DESHOULIÈRES (1638-1694) - Ballade

Antoinette DESHOULIÈRES (1638-1694) - Ballade

À caution tous amants sont sujets :
Cette maxime en ma tête est écrite.
Point n'ai de foi pour leurs tourments secrets ;
Point auprès d'eux n'ai besoin d'eau bénite,
Dans coeur humain probité plus n'habite
Trop bien encore a-t-on les mêmes dits
Qu'avant qu'astuce au inonde fût venue ;
Mais, pour d'effets, la mode en est perdue :
On n'aime plus comme on aimait jadis.
...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) - A pas lents et tardifs tout seul je me promène

Philippe DESPORTES (1546-1606) - A pas lents et tardifs tout seul je me promène

A pas lents et tardifs tout seul je me promène
Et mesure en rêvant les plus sauvages lieux ;
Et pour n'être aperçu, je choisis de mes yeux
Les endroits non frayés d'aucune trace humaine.

Je n'ai que ce rempart pour défendre ma peine,
Et cacher mon désir aux esprits curieux
Qui, voyant par dehors mes...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : De la jalousie) - Amour, tu es aveugle et d'esprit et de vue

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : De la jalousie) - Amour, tu es aveugle et d'esprit et de vue

Amour, tu es aveugle et d'esprit et de vue,
De ne voir pas comment ta force diminue,
Ton empire se perd, tu révoltes les tiens,
Faute de ne chasser une infernale peste
Qui fait que tout le monde à bon droit te déteste,
Pour ne pouvoir jouir sûrement de tes biens.

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Blessé d'une plaie inhumaine

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Blessé d'une plaie inhumaine

Blessé d'une plaie inhumaine,
Loin de tout espoir de secours,
Je m'avance à ma mort prochaine,
Plus chargé d'ennuis que de jours.

Celle qui me brûle en sa glace,
Mon doux fiel, mon mal et mon bien,
Voyant ma mort peinte en ma face,
Feint hélas ! n'y connaître rien.
...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Chanson

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Chanson

Un doux trait de vos yeux, ô ma fiere deesse !
Beaux yeux, mon seul confort,
Peut me remettre en vie et m'oster la tristesse
Qui me tient à la mort.
Tournez ces clairs soleils, et par leur vive flame
Retardez mon trespas :
Un regard me suffit : le voulez-vous, madame ?
Non, vous ne voulez pas.
Un...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Stances) - Enfin les dieux bénins ont exaucé mes cris

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Stances) - Enfin les dieux bénins ont exaucé mes cris

Enfin les dieux bénins ont exaucé mes cris !
La beauté qui me blesse, et qui tient mes esprits
En langueur continue,
Languit dedans un lit d'un mal plein de rigueur,
Son beau teint devient pâle, et sa jeune vigueur
Peu à peu diminue.

Plus grand heur en ce temps ne pouvait m'advenir,
Une heure...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Je ressemble en aimant au valeureux Persée

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours d'Hippolyte) - Je ressemble en aimant au valeureux Persée

Je ressemble en aimant au valeureux Persée
Que sa belle entreprise a fait si glorieux,
Ayant d'un vol nouveau pris la route des dieux,
Et sur tous les mortels sa poursuite haussée.

Emporté tout ainsi de ma haute pensée
Je vole aventureux aux soleils de vos yeux,
Et vois mille...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Las ! que me sert de voir ces belles plaines

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Las ! que me sert de voir ces belles plaines

Las ! que me sert de voir ces belles plaines,
Pleines de fruits, d'arbrisseaux et de fleurs ;
De voir ces prés bigarrés de couleurs,
Et l'argent vif des bruyantes fontaines ?

C'est autant d'eau pour reverdir mes peines,
D'huile à ma braise, à mes larmes d'humeurs,...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Ô Songe heureux et doux ! où fuis-tu si soudain

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Ô Songe heureux et doux ! où fuis-tu si soudain

Ô Songe heureux et doux ! où fuis-tu si soudain,
Laissant à ton départ mon âme désolée ?
Ô douce vision, las ! où es-tu volée,
Me rendant de tristesse et d'angoisse si plein ?

Hélas ! Somme trompeur, que tu m'es inhumain !
Que n'as-tu plus longtemps,...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Ce soir

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Ce soir

Comme à travers un triple et magique bandeau,
- Ô nuit ! ô solitude ! ô silence ! - mon âme
A travers vous, ce soir, près du foyer sans flamme,
Regarde par delà les portes du tombeau.

Ce soir, plein de l'horreur d'un vaincu qu'on assaille,
Je sens les morts chéris surgir autour de moi.
Leurs yeux, comme pour...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - En chemin

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - En chemin

Les dieux sont muets, et la vie est triste.
Pour nous mordre au coeur, les crocs hérissés,
Un noir lévrier nous suit à la piste.
Sur les fronts pâlis, sous les yeux baissés,
Dans les carrefours que la foule obstrue,
Parmi les chansons, les bruits de la rue,
Dans les yeux éteints, sur les fronts penchés,
Je cherche et je trouve une angoisse...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La nuit de juin

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La nuit de juin

A J-M De Heredia.

La nuit glisse à pas lents sous les feuillages lourds ;
Sur les nappes d'eau morte aux reflets métalliques,
Ce soir traîne là-bas sa robe de velours ;
Et du riche tapis des fleurs mélancoliques,
Vers les massifs baignés d'une fine vapeur,
Partent de chauds parfums dans l'air pris de torpeur.
Avec l'obsession...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Le remous

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Le remous

Tout se tait maintenant dans la ville. Les rues
Ne retentissent plus sous les lourds tombereaux.
Le gain du jour compté, victimes et bourreaux
S'endorment en rêvant aux richesses accrues ;
Plus de lampe qui luise à travers les carreaux.

Tous dorment en rêvant aux richesses lointaines.
On n'entend plus tinter le métal des comptoirs ;
Parfois, dans le silence,...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les amants) - Les nuages

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les amants) - Les nuages

Couché sur le dos, dans le vert gazon,
Je me baigne d'ombre et de quiétude.
Mes yeux ont enfin perdu l'habitude
Du spectacle humain qui clôt la prison
Du vieil horizon.

Là-bas, sur mon front passent les nuages.
Qu'ils sont beaux, mon âme ! et qu'ils sont légers,
Ces lointains amis des calmes bergers !
S'en vont-ils portant de divins messages,

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Obsession

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Obsession

Beaux yeux, charmeurs savants, flambeaux de notre vie,
Parfum, grâce, front pur, bouche toujours ravie,
Ô vous, tout ce qu'on aime ! ô vous, tout ce qui part !
Non, rien ne meurt de vous pour l'âme inassouvie
Quand vous laissez la nuit refermer son rempart
Sur l'idéal perdu qui va luire autre part.

Beaux yeux, charmeurs savants, clairs flambeaux !...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Prologue

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Prologue

J'ai détourné mes yeux de l'homme et de la vie,
Et mon âme a rôdé sous l'herbe des tombeaux.
J'ai détrompé mon coeur de toute humaine envie,
Et je l'ai dispersé dans les bois par lambeaux.

J'ai voulu vivre sourd aux voix des multitudes,
Comme un aïeul couvert de silence et de nuit,
Et pareil aux sentiers qui vont aux solitudes,

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Soir d'octobre

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Soir d'octobre

A Catulle Mendès.

Un long frisson descend des coteaux aux vallées ;
Des coteaux et des bois, dans la plaine et les champs,
Le frisson de la nuit passe vers les allées.
- Oh ! l'angelus du soir dans les soleils couchants ! -
Sous une haleine froide au loin meurent les chants,
Les rires et les chants dans les...

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Étienne DOLET (1509-1546) - Cantique d'Étienne Dolet

Étienne DOLET (1509-1546) - Cantique d'Étienne Dolet

Prisonnier en la Conciergerie de Paris, l'an 1546,
sur la déclaration et sur la consolation.

Si au besoin le monde m'abandonne
Et si de Dieu la volonté n'ordonne
Que libertés encores on me donne
Selon mon veuil.

Dois-je en mon coeur pour cela mener deuil
Et de regrets faire amas et recueil ?
Non...

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Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 5

Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 5

D'aultant que nostre esprit qui toutes choses domte,
Est plus noble et divin que n'est le corps humain :
D'aultant force de corps et de pied et de main.
A force d'esprit cede, et de ceder n'a honte.

Et d'aultant que l'esprit en nous le corps surmonte,
Et plus au pris de Dieu tout nostre...

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Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 8

Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 8

Pour bien chanter de Paix et dire ses louanges
Aucun esprit ou voix humaine ne suffit :
Il nous faut rechanter ce que naissant le Christ,
Ce tresgrand Roy de Paix, chantoient au ciel les Anges.

Gloire soit au plus hault par les chans des Archanges
Au Dieu seul, qui jadis et ciel et...

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