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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux.

Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux. Il y avait alors à la Maternité une de ces terribles épidémies puerpérales qui soufflent la mort sur la fécondité humaine, un de ces empoisonnements de l'air qui vident, en courant, par rangées, les lits des accouchées, et qui autrefois faisaient fermer la Clinique : on croirait voir passer la peste, une peste qui noircit les visages en quelques heures, enlève tout, emporte les plus fortes, les plus jeunes,...

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Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux.

Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux. La fosse commune, ce jour-là, c'était cela. Ce terrain, ces croix, ce prêtre disaient : - Ici dort la Mort du peuple et le Néant du pauvre. O Paris ! tu es le cœur du monde, tu es la grande ville humaine, la grande ville charitable et fraternelle ! Tu as des douceurs d'esprit, de vieilles miséricordes de mœurs, des spectacles qui font l'aumône ! Le pauvre est ton...

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Voltaire, L'Éducation d'une fille

Voltaire, L'Éducation d'une fille Mes amis, l'hiver dure, et ma plus douce étude est de vous raconter les faits des temps passés. Parlons ce soir un peu de madame Gertrude. Je n'ai jamais connu de plus aimable prude. Par trente-six printemps, sur sa tête amassés, ses modestes appas n'étaient point effacés ; son maintien était sage, et n'avait rien de rude ; ses yeux étaient charmants, mais ils étaient baissés. Sur sa gorge d'albâtre, une gaze étendue avec un art discret en permettait la...

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Jorge Semprun - L'écriture ou la vie

Jorge Semprun - L'écriture ou la vie Ils sont en face de moi, l'œil rond, et je me vois soudain dans ce regard d'effroi : leur épouvante. Depuis deux ans, je vivais sans visage. Nul miroir, à Buchenwald. Je voyais mon corps, sa maigreur croissante, une fois par semaine, aux douches. Pas de visage, sur ce corps dérisoire. De la main, parfois, je frôlais une arcade sourcilière, des pommettes saillantes, le creux d'une joue. J'aurais pu...

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Christian Bobin - Une petite robe de fête

Christian Bobin - Une petite robe de fête On fait quelques pas hors de l'enfance, puis très vite on s'arrête. On est comme un poisson sur le sable. On est comme celui qui piétine dans sa mort, un adulte. On attend. On attend jusqu'à ce que l'attente se délivre d'elle même, jusqu'à l'équivalence d'attendre, de dormir ou mourir. L'amour commence là - dans les fonds du désert. Il est invisible dans ses débuts, indiscernable dans son...

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André Breton, "Le révolver à cheveux blanc" Poésie/Gallimard

André Breton, "Le révolver à cheveux blanc" Poésie/Gallimard Le Verbe Etre Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Le désespoir n'a pas d'ailes, il ne se tient pas nécessairement à une table desservie sur une terrasse, le soir, au bord de la mer. C'est le désespoir et ce n'est pas le retour d'une quantité de petits faits comme des graines qui quittent à la nuit tombante un sillon pour un autre. Ce n'est pas la mousse...

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Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce

Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce "Brûlé, cet îlot, comme une galette des rois trop longtemps laissée dans le four. Et vide, absolument, de plantes, d'êtres vivants, de constructions, l'endroit champion du monde catégorie désert, imbattable au Livre Guiness des records (chapitre « Rien »). Un plateau rocheux marron foncé, détergé, délavé, récuré… Tel était l'endroit de charme où nous avions débarqué. Drôle de choix pour une excursion ! Monsieur Henri ne tarda pas...

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Céline, Voyage au bout de la nuit - En banlieue, c'est surtout par les tramways que la vie...

Céline, Voyage au bout de la nuit - En banlieue, c'est surtout par les tramways que la vie... En banlieue, c'est surtout par les tramways que la vie vous arrive le matin. Il en passait des pleins paquets avec des pleines bordées d'ahuris brinquebalant, dès le petit jour, par le boulevard Minotaure, qui descendaient vers le boulot. Les jeunes semblaient même comme contents de s'y rendre au boulot. Ils accéléraient le trafic, se cramponnaient aux marchepieds,...

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Céline, Voyage au bout de la nuit - Ce colonel, c'était donc un monstre ! À présent...

Céline, Voyage au bout de la nuit - Ce colonel, c'était donc un monstre ! À présent... Ce colonel, c'était donc un monstre! A présent, j'en étais assuré, pire qu'un chien,il n'imaginait pas son trépas! Je conçus en même temps qu'il devait y en avoir beaucoup des comme lui dans notre armée, des braves, et puis tout autant sans doute dans l'armée d'en face. Qui savait combien, Un, deux, plusieurs millions peut-être en tout? Dès lors...

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Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, première partie, V, 8.

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, première partie, V, 8. Le 14 juillet, prise de la Bastille. J'assistai, comme spectateur, à cet assaut contre quelques invalides et un timide gouverneur : si l'on eût tenu les portes fermées, jamais le peuple ne fût entré dans la forteresse. Je vis tirer deux ou trois coups de canon, non par les invalides, mais par des gardes-françaises, déjà montés sur les tours. De Launay, arraché de sa cachette, après avoir subi mille...

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Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI - Croyez-moi, Vicomte, on acquiert rarement les...

Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI - Croyez-moi, Vicomte, on acquiert rarement les... Croyez-moi, Vicomte, on acquiert rarement les qualités dont on peut se passer. Combattant sans risque, vous devez agir sans précaution. Pour vous autres hommes, les défaites ne sont que des succès de moins. Dans cette partie si inégale, notre fortune l'est de ne pas perdre, et votre malheur de ne pas gagner. Quand je vous accorderais autant de talents. qu'à nous, de combien...

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Molière, Dom Juan, Acte I, scène 1

Molière, Dom Juan, Acte I, scène 1 GUSMAN: Quoi? ce départ si peu prévu serait une infidélité de Dom Juan? Il pourrait faire cette injure aux chastes feux de Done Elvire? SGANARELLE: Non, c'est qu'il est jeune encore, et qu'il n'a pas le courage. GUSMAN: Un homme de sa qualité ferait une action si lâche? SGANARELLE: Eh oui, sa qualité! La raison en est belle, et c'est par là qu'il s'empêcherait des choses. GUSMAN: Mais les saints nœuds du mariage...

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Molière, Dom Juan, Acte IV, scène 3

Molière, Dom Juan, Acte IV, scène 3 DOM JUAN, FAISANT DE GRANDES CIVILITES: Ah! Monsieur Dimanche, approchez. Que je suis ravi de vous voir, et que je veux de mal à mes gens de ne vous pas faire entrer d'abord! J'avais donné ordre qu'on ne me fît parler personne; mais cet ordre n'est pas pour vous, et vous êtes en droit de ne trouver jamais de porte fermée chez moi. M. DIMANCHE: Monsieur, je vous suis fort...

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Molière, l'Avare, Acte I, scène 3

Molière, l'Avare, Acte I, scène 3 HARPAGON, LA FLÈCHE. HARPAGON. - Hors d'ici tout à l'heure, et qu'on ne réplique pas. Allons, que l'on détale de chez moi, maître juré filou ; vrai gibier de potence. LA FLÈCHE. - Je n'ai jamais rien vu de si méchant que ce maudit vieillard ; et je pense, sauf correction, qu'il a le diable au corps. HARPAGON. - Tu murmures entre tes dents. LA FLÈCHE.- Pourquoi me chassez-vous? HARPAGON. - C'est bien...

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Maurice Scève, Plutôt seront Rhône et Saône disjoints

Maurice Scève, Plutôt seront Rhône et Saône disjoints Plutôt seront Rhône et Saône disjoints, Que d'avec toi mon coeur se désassemble : Plutôt seront l'un et l'autre mont joints, Qu'avecques nous aucun discord s'assemble : Plutôt verrons et toi et moi ensemble Le Rhône aller contremont lentement, Saône monter très violentement, Que ce mien feu, tant soit peu, diminue, Ni que ma foi décroisse aucunement. Car ferme amour sans eux est plus que nue. ...

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Racine, Phèdre, acte V, scène 6

Racine, Phèdre, acte V, scène 6 THERAMENE A peine nous sortions des portes de Trézène, Il était sur son char. Ses gardes affligés Imitaient son silence, autour de lui rangés ; Il suivait tout pensif le chemin de Mycènes ; Sa main sur ses chevaux laissait flotter les rênes ; Ses superbes coursiers, qu'on voyait autrefois Pleins d'une ardeur si noble obéir à sa voix, L'oeil morne maintenant et la tête baissée, Semblaient se conformer à sa triste pensée. Un effroyable cri, sorti du fond des...

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L'abbé Prévost, Histoire du chevalier des Grieux et de Manon Lescaut (1753).

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier des Grieux et de Manon Lescaut (1753). Vous dirai-je quel fut le déplorable sujet de mes entretiens avec Manon pendant cette route, ou quelle impression sa vue fit sur moi lorsque j'eus obtenu des gardes la liberté d'approcher de son chariot ? Ah ! les expressions ne rendent jamais qu'à demi les sentiments du cœur. Mais figurez-vous ma pauvre maîtresse enchaînée par le milieu du corps, assise sur quelques poignées de...

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Abbé Prévost, Manon Lescaut - Elle me répondit des choses si touchantes sur son repentir...

Abbé Prévost, Manon Lescaut - Elle me répondit des choses si touchantes sur son repentir... Amoureux de Manon Lescaut, désespéré de son infidélité, et séparé d'elle sur ordre de son père, le jeune chevalier Des Grieux s'est orienté, sous l'influence de son ami Tiberge, vers l'état ecclésiasitique. Mais Manon le retrouve et vient lui rendre visite au séminaire. Elle me répondit des choses si touchantes sur son repentir et elle s'engagea à la...

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Rabelais, Le Tiers Livre, chapitre XXXVII

Rabelais, Le Tiers Livre, chapitre XXXVII A Paris en la roustisserie du petit Chastelet, au davant de l'ouvroir d'un Roustisseur, un Faquin mangeoit son pain à la fumée du roust, & le trouvoist ainsi perfumé grandement savoureux. Le Roustisseur le laissoit faire. En fin quand tout le pain feut baufré, le Roustisseur happe le Faquin au collet, & vouloit qu'il luy payast la fumée de son roust. Le Faquin disoit en rien n'avoir ses viandes endommaigé,...

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Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26

Montaigne, Essais - Livre I, chapitre 26 Je n'ai dressé commerce avec aucun livre solide, sinon Plutarque et Sénèque, où je puisse comme les Danaïdes, remplissant et versant sans cesse. J'en attache quelque chose à ce papier ; à moi, si peu que rien. L'Histoire, c'est plus mon gibier, ou la poésie, que j'aime d'une particulière inclination. Car, comme disait Cléanthe, tout ainsi que la voix, contrainte dans l'étroit canal d'une trompette, sort plus aiguë et...

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Guy de Maupassant, Contes et nouvelles, « Aux champs ».

Guy de Maupassant, Contes et nouvelles, « Aux champs ». (Monsieur et Madame Henri d'Hubières, passant devant une humble chaumière en Normandie, remarquent une famille de fermiers pourvue de nombreux enfants. Tous vivent pauvrement dans des conditions dépourvue d'hygiène. Madame d'Hubières, apitoyée et attendrie, aime à passer chez eux et leur apporte de menues friandises.) Un matin, en arrivant, son mari descendit avec elle; et, sans s'arrêter aux mioches, qui la connaissaient bien maintenant elle pénétra dans...

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Corneille, Cinna, acte I, scène 4

Corneille, Cinna, acte I, scène 4 CINNA Quoi! sur l'illusion d'une terreur Panique , Trahir vos intérêts, et la cause publique! Par cette lâcheté moi-même m'accuser, Et tout abandonner quand il faut tout oser! Que feront nos amis, si vous êtes déçue? EMILIE Mais que deviendras-tu, si l'entreprise est sue? CINNA S'il est pour me trahir des esprits assez bas, Ma vertu pour le moins ne me trahira pas. Vous la verrez brillante au bord des précipices Se couronner de gloire en bravant les supplices, Rendre Auguste jaloux du...

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Provence, garde-moi - Colette, la Naissance du jour.

Provence, garde-moi - Colette, la Naissance du jour. Quel pays! L'envahisseur le dote de villas et de garages, d'automobiles, de faux « mas » où l'on danse ; le sauvage du Nord morcelle, spécule, déboise, et c'est tant pis, certes. Mais combien de ravisseurs se sont, au cours des siècles, épris d'une telle captive? Venus pour concerter sa ruine, ils s'arrêtent tout à coup, et l'écoutent respirer endormie. Puis, doucement, ils ferment la grille et le...

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Note : 10/10
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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Le positivisme

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Le positivisme

Il s'ouvre par-delà toute science humaine
Un vide dont la Foi fut prompte à s'emparer.
De cet abîme obscur elle a fait son domaine ;
En s'y précipitant elle a cru l'éclairer.
Eh bien ! nous t'expulsons de tes divins royaumes,
Dominatrice ardente, et l'instant est venu
Tu ne vas plus savoir où loger tes fantômes ;

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Pascal

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Pascal

À Ernest Havet.

............

DERNIER MOT

Un dernier mot, Pascal ! À ton tour de m'entendre
Pousser aussi ma plainte et mon cri de fureur.
Je vais faire d'horreur frémir ta noble cendre,
Mais du moins j'aurai dit ce que j'ai sur le coeur.

À plaisir sous nos yeux lorsque ta main déroule

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