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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Quand l'ombre menaça ...

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Quand l'ombre menaça ...

Quand l'ombre menaça de la fatale loi
Tel vieux Rêve, désir et mal de mes vertèbres,
Affligé de périr sous les plafonds funèbres
Il a ployé son aile indubitable en moi.

Luxe, ô salle d'ébène où, pour séduire un roi
Se tordent dans leur mort des guirlandes célèbres,
Vous n'êtes qu'un orgueil menti par les ténèbres
Aux...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Renouveau

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Renouveau

Le printemps maladif a chassé tristement
L'hiver, saison de l'art serein, l'hiver lucide,
Et, dans mon être à qui le sang morne préside
L'impuissance s'étire en un long bâillement.

Des crépuscules blancs tiédissent sous mon crâne
Qu'un cercle de fer serre ainsi qu'un vieux tombeau
Et triste, j'erre après un rêve vague et beau,
Par les champs où la sève immense se pavane
...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui nouvellement a reçu lettres de s'amie

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui nouvellement a reçu lettres de s'amie

A mon désir, d'un fort singulier être
Nouveaux écrits on m'a fait apparaître,
Qui m'ont ravi, tant qu'il faut que par eux
Aie liesse ou ennui langoureux :
Pour l'un ou l'autre Amour si m'a fait naître.

C'est par un coeur que du mien j'ai fait maître,
Voyant en lui toutes vertus accroître :

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui, qui est demeuré, et s'amie s'en est allée

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui, qui est demeuré, et s'amie s'en est allée

Tout à part soi est mélancolieux
Le tien servant, qui s'éloigne des lieux,
Là où l'on veut chanter, danser et rire :
Seul en sa chambre il va ses pleurs écrire,
Et n'est possible à lui de faire mieux.

Car quand il pleut, et le Soleil des Cieux
Ne reluit point, tout homme...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Languir me fais sans t'avoir offensée

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Languir me fais sans t'avoir offensée

Languir me fais sans t'avoir offensée :
Plus ne m'écris, plus de moi ne t'enquiers.
Mais nonobstant autre Dame ne quiers :
Plutôt mourir que changer ma pensée.

Je ne dis pas t'amour être effacée,
Mais je me plains de l'ennui que j'acquiers,
Et loin de toi humblement te requiers
Que loin de moi, de moi ne...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Si de nouveau j'ai nouvelles couleurs

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Si de nouveau j'ai nouvelles couleurs

Si de nouveau j'ai nouvelles couleurs,
Il n'en faut jà prendre ébahissement,
Car de nouveau j'ai nouvelles douleurs,
Nouvelle amour, et nouveau pensement.
Deuil et Ennui, c'est tout l'avancement
Que j'ai encor de vous tant amoureuse :
Si vous supplie que mon commencement
Cause ne soit de ma fin langoureuse.

Plût or à Dieu (pour fuir mes...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Alastor

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Alastor

Le découragement, la fatigue et l'ennui
Me saisissent, devant l'implacable puissance
Des choses ; loi, destin, hasard ou providence,
Quelqu'un m'écrase, et moi, je ne puis rien sur lui.

Peut-être les démons de ceux à qui j'ai nui
Autrefois, quelque part, dans une autre existence,
Invisibles dans l'air, m'entourent en silence,
Et du mal que j'ai fait se vengent aujourd'hui.

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Thébaïde

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Thébaïde

Quand notre dernier rêve est à jamais parti,
Il est une heure dure à traverser ; c'est l'heure
Où ceux pour qui la vie est mauvaise ont senti
Qu'il faut bien qu'à son tour chaque illusion meure.

Ils se disent alors que la part la meilleure
Est celle de l'ascète au coeur anéanti,
Ils cherchent au désert la paix intérieure,

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Exhortation

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Exhortation

Être homme ? tu le peux. Va-t'en, guêtré de cuir,
L'arme au poing, sur les pics, dans la haute bourrasque,
Et suis le libre isard aussi loin qu'il peut fuir !

Fais-toi soldat ; le front s'assainit sous le casque.
Jeûnant pour avoir faim et peinant pour dormir,
Sois un contrebandier dans la montagne basque !
...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

A PAUL VERLAINE.

I

Par le jardin royal, en l'arôme des roses,
La princesse aux yeux pers, soeur nubile des fleurs,
Erre en pleurs au vouloir de ses rêves moroses :

Les mille et mille voix du triomphal matin
Lui murmurent l'amour, et le soleil sommeille
En ses cheveux...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Mon front pâle est sur tes genoux

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Mon front pâle est sur tes genoux

Mon front pâle est sur tes genoux
Que jonchent des débris de roses ;
O femme d'automne, aimons-nous
Avant le glas des temps moroses !

Oh ! des gestes doux de tes doigts
Pour calmer l'ennui qui me hante !
Je rêve à mes aïeux les rois,
Mais toi, lève les...

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Jean MESCHINOT (1420-1491) - Ballade de la Dame lointaine

Jean MESCHINOT (1420-1491) - Ballade de la Dame lointaine

Plus ne voy rien qui resconfort me donne ;
Plus dure un jour que ne souloient cent ;
Plus n'est saison qu'a nul bien m'abandonne ;
Plus voy plaisir, et moins mon cueur s'en sent ;
Plus oncques mais mon vouloir bas descent ;
Plus me souvient de vous, et plus m'empire ;
Plus quier esbas, c'est lors...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Clair de lune mystique

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Clair de lune mystique

Ce soir, an fond d'un ciel uniforme d'automne,
La lune est toute seule ainsi qu'un bâtiment
Perdu sur les déserts marins, et lentement
Vogue dans l'infini de la nuit monotone.

Ce n'est pas la clarté des monotones nuits
Brillantes d'or fluide et de brume opaline ;
Mais le ciel gris est plein de tristesse câline
Ineffablement...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Conseil du soir

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Conseil du soir

Nulle pourpre aujourd'hui dans le gris vespéral ;
Le jour meurt simplement comme une âme lassée,
Et voici que du ciel uniforme et claustral
Une paix de couvent tombe sur ma pensée.

J'accepte le conseil religieux du soir
Qui m'édifie un pacifique monastère,
Et mon rêve, oublieux et calme, ira s'asseoir
Au jardin monacal plein de chaste...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Crépuscule pluvieux

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Crépuscule pluvieux

À Rodolphe Darzens.

L'ennui descend sur moi comme un brouillard d'automne
Que le soir épaissit de moment en moment,
Un ennui lourd, accru mystérieusement,
Qui m'opprime de nuit épaisse et monotone.

Pourtant nul glorieux amour ne m'a blessé,
Et c'est sans regretter les heures envolées
Que je revois au loin, vagues formes voilées,
Mes souvenirs...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Dimanches parisiens

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Dimanches parisiens

Sous le ciel gris lavé d'opale
Et qu'un soleil aux rayons lents
Poudre d'or vaporeux et pâle,
Elles vont it pas nonchalants ;

Roses de froid sous les voilettes
Elles passent, laissant dans l'air
Une senteur de violettes
Mourantes, et de blonde chair.

*
**

Elles ne vont ni vers l'église
Où, sur...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Effet de soir

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Effet de soir

Cette nuit, au-dessus des quais silencieux,
Plane un calme lugubre et glacial d'automne.
Nul vent. Les becs de gaz en file monotone
Luisent au fond de leur halo, comme des yeux.

Et, dans l'air ouaté de brume, nos voix sourdes
Ont le son des échos qui se meurent, tandis
Que nous allons rêveusement, tout engourdis
Dans l'horreur...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'automne

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'automne

Le parc bien clos s'emplit de paix et d'ombre lente :
Un vent grave a soufflé sur le naïf orgueil
Du lys et la candeur de la rose insolente ;
Mais les arbres sont beaux comme des rois en deuil.

Encore un soir ! Des voix éparses dans l'automne
Parlent de calme espoir et d'oubli ; l'on dirait
Qu'un verbe de...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Mélancolique mer que je ne connais pas...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Mélancolique mer que je ne connais pas...

Mélancolique mer que je ne connais pas,
Tu vas m'envelopper dans ta brume légère
Sur ton sable mouillé je marquerai mes pas,
Et j'oublierai soudain et la ville et la terre.

Ô mer, ô tristes flots, saurez-vous, dans vos bruits
Qui viendront expirer sur les sables sauvages,
Bercer jusqu'à la...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutiles

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutiles

Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutiles
Et le vulgaire ennui de l'affreuse cité,
Me reconnaître enfin, dans les bois, frais asiles,
Et sur les calmes bords d'un lac plein de clarté ?

Mais plutôt, je voudrais songer sur tes rivages,
Mer, de mes premiers jours berceau délicieux ;
J'écouterai...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A M. A. T.

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A M. A. T.

Sonnet

Ainsi, mon cher ami, vous allez donc partir !
Adieu ; laissez les sots blâmer votre folie.
Quel que soit le chemin, quel que soit l'avenir,
Le seul guide en ce monde est la main d'une amie.

Vous me laissez pourtant bien seul, moi qui m'ennuie.
Mais qu'importe ? L'espoir de...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Madame G. (Sonnet)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Madame G. (Sonnet)

C'est mon avis qu'en route on s'expose à la pluie,
Au vent, à la poussière, et qu'on peut, le matin,
S'éveiller chiffonnée avec un mauvais teint,
Et qu'à la longue, en poste, un tête-à-tête ennuie.

C'est mon avis qu'au monde il n'est pire folie
Que d'embarquer l'amour pour un pays lointain.
Quoi qu'en dise Héloïse ou madame Cottin,

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Derniers vers

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Derniers vers

L'heure de ma mort, depuis dix-huit mois,
De tous les côtés sonne à mes oreilles,
Depuis dix-huit mois d'ennuis et de veilles,
Partout je la sens, partout je la vois.

Plus je me débats contre ma misère,
Plus s'éveille en moi l'instinct du malheur ;
Et, dès que je veux faire un pas sur terre,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Idylle

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Idylle

A quoi passer la nuit quand on soupe en carême ?
Ainsi, le verre en main, raisonnaient deux amis.
Quels entretiens choisir, honnêtes et permis,
Mais gais, tels qu'un vieux vin les conseille et les aime ?

RODOLPHE

Parlons de nos amours ; la joie et la beauté
Sont mes dieux les plus chers, après la liberté.
Ébauchons,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

LE POÈTE

Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve.
Je n'en puis comparer le lointain souvenir
Qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève,
Et qu'avec la rosée on voit s'évanouir.

LA MUSE

Qu'aviez-vous donc, ô mon poète !
Et quelle est la peine secrète
Qui de moi...

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