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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Stendhal, Le Rouge et le noir

Stendhal, Le Rouge et le noir Il avait les joues pourpres et les yeux baissés. C'était un petit homme de dix-huit à dix-neuf ans, faible en apparence, avec des traits irréguliers, mais délicats, et un nez aquilin. De grands yeux noirs, qui, dans les moments tranquilles, annonçaient de la réflexion et du feu, étaient animés en cet instant de l'expression de la haine la plus féroce. Des cheveux châtain foncé, plantés fort bas, lui donnaient...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre I.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre I. Gervaise avait attendu Lantier jusqu'à deux heures du matin. Puis, toute frissonnante d'être restée en camisole à l'air vif de la fenêtre, elle s'était assoupie, jetée en travers du lit, fiévreuse, les joues trempées de larmes. Depuis huit jours, au sortir du Veau à deux têtes, où ils mangeaient, il l'envoyait se coucher avec les enfants et ne reparaissait que tard dans la nuit, en racontant qu'il cherchait du travail. Ce...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VI.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VI. Et, pendant que la blanchisseuse vidait son panier, posant le linge sur le lit, la vieille femme fit son éloge : elle ne brûlait pas les pièces, ne les déchirait pas comme tant d'autres, n'arrachait pas les boutons avec le fer ; seulement elle mettait trop de bleu et amidonnait trop les devants de chemise. "Tenez, c'est du carton, reprit-elle en faisant craquer un devant de chemise. Mon fils ne se...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VII. Dans les premiers temps, tout fut en l'air chez la blanchisseuse. Lantier avait bien sa chambre séparée, son entrée, sa clef ; mais, comme au dernier moment on s'était décidé à ne pas condamner la porte de communication, il arrivait que, le plus souvent, il passait par la boutique. Le linge sale aussi embarrassait beaucoup Gervaise, car son mari ne s'occupait pas de la grande caisse dont il avait parlé ;...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre IV.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre IV. Ça n'était pas juste, son accident ; ça n'aurait pas dû lui arriver, à lui un bon ouvrier, pas fainéant, pas soûlard. À d'autres peut-être, il aurait compris. "Le papa Coupeau, disait-il, s'est cassé le cou, un jour de ribote. Je ne puis pas dire que c'était mérité, mais enfin la chose s'expliquait... Moi, à jeun, tranquille comme Baptiste, sans une goutte de liquide dans le corps, et voilà que je...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre V.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre V. Le zingueur se retint à l'établi pour ne pas tomber. C'était la première fois qu'il prenait une pareille cuite. Jusque-là, il était rentré pompette, rien de plus. Mais, cette fois, il avait un gnon sur l'oeil, une claque amicale égarée dans une bousculade. Ses cheveux frisés, où des fils blancs se montraient déjà, devaient avoir épousseté une encoignure de quelque salle louche de marchand de vin, car...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XIII. Gervaise s'était approchée de l'interne, qui battait un air du bout des doigts sur le dossier de sa chaise. "Dites donc, monsieur, c'est sérieux alors, cette fois ?" L'interne hocha la tête sans répondre. "Dites donc, est-ce qu'il ne jacasse pas tout bas ?... Hein ? vous entendez, qu'est-ce que c'est ? - Des choses qu'il voit, murmura le jeune homme. Taisez-vous, laissez-moi écouter." Coupeau parlait d'une voix saccadée. Pourtant, une flamme de rigolade lui...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La fessée

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La fessée Comme Mlle Lambercier avait pour nous l'affection d'une mère, elle en avait aussi l'autorité, et la portait quelquefois jusqu'à nous infliger la punition des enfants quand nous l'avions méritée. Assez longtemps elle s'en tint à la menace, et cette menace d'un châtiment tout nouveau pour moi me semblait très effrayante; mais après l'exécution, je la trouvai moins terrible à l'épreuve que l'attente ne l'avait été, et...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le peigne cassé

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le peigne cassé Je n'avais pas encore assez de raison pour sentir combien les apparences me condamnaient, et pour me mettre à la place des autres. Je me tenais à la mienne, et tout ce que je sentais, c'était la rigueur d'un châtiment effroyable pour un crime que je n'avais pas commis. La douleur du corps, quoique vive, m'était peu sensible; je ne sentais que l'indignation, la rage,...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Epilogue (Livre IV)

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Epilogue (Livre IV) Ces longs détails de ma première jeunesse auront paru bien puérils, et j'en suis fâché : quoique né homme à certains égards, j'ai été longtemps enfant, et je le suis encore à beaucoup d'autres. Je n'ai pas promis d'offrir au public un grand personnage; j'ai promis de me peindre tel que je suis; et, pour me connaître dans mon âge avancé, il faut m'avoir bien...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Justification après l'abandon des enfants (VIII)

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Justification après l'abandon des enfants (VIII) Tandis que je philosophais sur les devoirs de l'homme, un événement vint me faire mieux réfléchir sur les miens. Thérèse devint grosse pour la troisième fois. Trop sincère avec moi, trop fier en dedans pour vouloir démentir mes principes par mes oeuvres, je me mis à examiner la destination de mes enfants, et mes liaisons avec leur mère, sur les lois de...

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Zola, Au bonheur des dames.[Denise se trouve devant le Bonheur des Dames un soir de pluie.]

Zola, Au bonheur des dames.[Denise se trouve devant le Bonheur des Dames un soir de pluie.] Mais, de l'autre côté de la chaussée, le Bonheur des Dames allumait les files profondes de ses becs de gaz. Et elle [Denise] se rapprocha, attirée de nouveau et comme réchauffée à ce foyer d'ardente lumière. La machine ronflait toujours, encore en activité, lâchant sa vapeur dans un dernier grondement, pendant que les vendeurs repliaient les étoffes et que...

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Balzac, Le Cousin Pons, chapitre 57.

Balzac, Le Cousin Pons, chapitre 57. Et le malade, animé par le désir d'éclaircir la scène affreuse qui lui semblait trop réelle pour être une vision, put gagner la porte de sa chambre, il l'ouvrit péniblement, et se trouva dans son salon, où la vue de ses chères toiles, de ses statues, de ses bronzes florentins, de ses porcelaines, le ranima. Le collectionneur, en robe de chambre, les jambes nues, la tête en feu, put faire...

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BALZAC - Le Père Goriot (1834) (L'initiateur face à l'arriviste : Vautrin et Rastignac)

BALZAC - Le Père Goriot (1834) (L'initiateur face à l'arriviste : Vautrin et Rastignac) A nous deux ! Voici votre compte, jeune homme. Nous avons là-bas, papa, maman, grand'tante, deux soeurs (dix-sept et dix-huit ans), deux petits frères (quinze et dix ans), voilà le contrôle de l'équipage. La tante élève vos soeurs. Le curé vient apprendre le latin aux deux frères. La famille mange plus de bouillie de marrons que de pain blanc, le papa ménage...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Allons ! encore notre vieux carrick ! Cette exclamation échappait à un clerc appartenant au genre de ceux qu'on appelle dans les Etudes des saute-ruisseaux, et qui mordait en ce moment de fort bon appétit dans un morceau de pain ; il en arracha un peu de mie pour faire une boulette et la lança railleusement par le vasistas d'une fenêtre sur laquelle il s'appuyait. Bien dirigée, la boulette rebondit presque à la...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. - Eh ! bien, colonel, n'avais-je pas raison en vous priant de ne pas venir. Je suis maintenant certain de votre identité. Quand vous vous êtes montré, la comtesse a fait un mouvement dont la pensée n'était pas équivoque. Mais vous avez perdu votre procès, votre femme sait que vous êtes méconnaissable ! - Je la tuerai... - Folie ! vous serez pris et guillotiné comme un misérable. D'ailleurs peut-être manquerez-vous votre coup...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Le colonel, qui déjà cherchait sa femme, accourut et s'assit près d'elle. - Rosine, lui dit-il, qu'avez-vous ? Elle ne répondit pas. La soirée était une de ces soirées magnifiques et calmes dont les secrètes harmonies répandent, au mois de juin, tant de suavité dans les couchers du soleil. L'air était pur et le silence profond, en sorte que l'on pouvait entendre dans le lointain du parc les voix de quelques enfants...

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Balzac, La Peau de Chagrin.

Balzac, La Peau de Chagrin. Les deux amis s'assirent en riant. D'abord, et par un regard plus rapide que la parole, chaque convive paya son tribut d'admiration au somptueux coup d'œil qu'offrait une longue table, blanche comme une couche de neige fraîchement tombée, et sur laquelle s'élevaient symétriquement les couverts couronnés de petits pains blonds. Les cristaux répétaient les couleurs de l'iris dans leurs reflets étoilés, les bougies traçaient des feux croisés à l'infini, les mets...

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Maupassant, Le Horla.

Maupassant, Le Horla. 19 août. – Je sais... je sais... je sais tout ! Je viens de lire ceci dans la Revue du Monde scientifique : "Une nouvelle assez curieuse nous arrive de Rio de Janeiro. Une folie, une épidémie de folie, comparable aux démences contagieuses qui atteignirent les peuples d'Europe au moyen âge, sévit en ce moment dans la province de San-Paulo. Les habitants éperdus quittent leurs maisons, désertent leurs villages, abandonnent leurs cultures, se...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, I.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, I. Et il leva le bras comme s'il voulait donner la beigne à son interlocuteur. Sans insister, celui-ci s'en alla de lui-même au sol, parmi les jambes des gens. Il avait une grosse envie de pleurer. Heureusement vlà ltrain qu'entre en gare, ce qui change le paysage. La foule parfumée dirige ses multiples regards vers les arrivants qui commencent à défiler, les hommes d'affaires en tête au pas accéléré avec...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV. Elle y prit un si vif plaisir qu'elle alla s'asseoir sur un banc pour y larmoyer avec plus de confort. Au bout de peu de temps d'ailleurs, elle fut distraite de sa douleur par la perception d'une présence voisine. Elle attendit avez curiosité ce qui allait se produire. Il se produisit des mots, émis par une voix masculine prenant son fausset, ces mots formant la phrase interrogative que voici...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV. Il en faisait des hypothèses. Zazie lui rendit son mouchoir très humidifié. L'autre ne manifesta nul dégoût en remettant cette ordure dans sa fouillousse. Il continuait : "Il faut tout me dire. N'aie pas peur. Tu peux avoir confiance en moi. – Pourquoi ? demanda Zazie bredouillante et sournoise. – Pourquoi ?" répéta le type déconcerté. Il se mit à racler l'asphalte avec son pébroque. "Oui, dit Zazie, pourquoi...

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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. En reprenant une balle, Micheline se donna un coup de raquette sur la cheville. Elle serra les lèvres et se mit à sauter à cloche-pied. Bernard Ancelot enjamba le filet, la prit par le bras et, l'ayant aidée à s'étendre dans l'un des hamacs accrochés au fond du court, se pencha sur la cheville douloureuse qu'il caressa d'un doigt léger. Il admira ses jambes et, avant de se relever, posa sa...

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Racine, Phèdre, Acte I, scène 1.

Racine, Phèdre, Acte I, scène 1. HIPPOLYTE Le dessein en est pris : je pars, cher Théramène, Et quitte le séjour de l'aimable Trézène. Dans le doute mortel dont je suis agité, Je commence à rougir de mon oisiveté. Depuis plus de six mois éloigné de mon père, J'ignore le destin d'une tête si chère ; J'ignore jusqu'aux lieux qui le peuvent cacher. THÉRAMÈNE Et dans quels lieux, Seigneur, l'allez-vous donc chercher ? Déjà,...

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Tchékhov, La Cerisaie, acte I.

Tchékhov, La Cerisaie, acte I. VARIA : Dieu merci, vous voilà revenus. Tu es de nouveau à la maison. (Caressant Ania) Ma mignonne est revenue ! Ma jolie est revenue ! ANIA : Ce que j'ai pu endurer ! VARIA : Je m'en doute. ANIA : Je suis partie pendant la Semaine sainte, il faisait froid. Pendant tout le voyage, Charlotte n'a pas cessé de bavarder, de faire des tours de prestidigitation. Pourquoi m'as-tu collé cette...

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