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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Alexandre POUCHKINE (1799-1837) - Stances

Alexandre POUCHKINE (1799-1837) - Stances

Avez-vous vu la tendre rose,
L'aimable fille d'un beau jour,
Quand au printemps à peine éclose,
Elle est l'image de l'amour ?

Telle à nos yeux, plus belle encore,
Parut Eudoxie aujourd'hui :
Plus d'un printemps la vit éclore,
Charmante et jeune comme lui.

Mais, hélas ! les vents, les tempêtes
Ces fougueux enfants de l'hiver,
Bientôt vont...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - A sa lyre

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - A sa lyre

Naguiere chanter je voulois
Comme Francus au bord Gaulois
Avecq' sa troupe vint descendre,
Mais mon luc pinçé de mon doi,
Ne vouloit en dépit de moi
Que chanter Amour, et Cassandre.

Je pensoi pource que toujours
J'avoi dit sur lui mes amours,
Que ses cordes par long usage
Chantoient d'amour, et qu'il faloit
En mettre d'autres, s'on...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Celui qui boit ...

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Celui qui boit ...

Celui qui boit, comme a chanté Nicandre,
De l'Aconite, il a l'esprit troublé,
Tout ce qu'il voit lui semble estre doublé,
Et sur ses yeux la nuit se vient espandre.

Celui qui boit de l'amour de Cassandre,
Qui par ses yeux au coeur est ecoulé,
Il perd raison, il devient afolé,
Cent fois le jour la Parque le...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Il faut laisser maisons et vergers et jardins

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Il faut laisser maisons et vergers et jardins

Il faut laisser maisons et vergers et jardins,
Vaisselles et vaisseaux que l'artisan burine,
Et chanter son obseque en la façon du Cygne,
Qui chante son trespas sur les bors Maeandrins.

C'est fait j'ay devidé le cours de mes destins,
J'ay vescu, j'ay rendu mon nom assez insigne,
Ma plume vole au ciel pour...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - J'ai pour maitresse ...

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - J'ai pour maitresse ...

J'aï pour maistresse une etrange Gorgonne,
Qui va passant les anges en beauté,
C'est un vray Mars en dure cruauté,
En chasteté la fille de Latonne.

Quand je la voy, mile fois je m'estonne
La larme à l'oeil, ou que ma fermeté
Ne la flechit, ou que sa dureté
Ne me conduit d'où plus on ne retourne.
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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Le soir qu'Amour vous fit en la salle descendre

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Le soir qu'Amour vous fit en la salle descendre

Le soir qu'Amour vous fit en la salle descendre
Pour danser d'artifice un beau ballet d'amour,
Vos yeux, bien qu'il fût nuit, ramenèrent le jour,
Tant ils surent d'éclairs par la place répandre.

Le ballet fut divin, qui se soulait reprendre,
Se rompre, se refaire, et tour dessus retour
Se mêler, s'écarter,...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, à tous les coups vous me venez reprendre

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, à tous les coups vous me venez reprendre

Marie, à tous les coups vous me venez reprendre
Que je suis trop léger, et me dites toujours,
Quand je vous veux baiser, que j'aille à ma Cassandre,
Et toujours m'appelez inconstant en amours.

Je le veux être aussi, les hommes sont bien lourds
Qui n'osent en cent lieux neuve amour...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à Cassandre

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à Cassandre

En vous donnant ce pourtraict mien
Dame, je ne vous donne rien
Car tout le bien qui estoit nostre
Amour dès le jour le fit vostre
Que vous me fistes prisonnier,
Mais tout ainsi qu'un jardinier
Envoye des presens au maistre
De son jardin loüé, pour estre
Toujours la grace desservant
De l'heritier, qu'il va servant
Ainsi tous mes presens j'adresse
A...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à la fièvre

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à la fièvre

Ah fievreuse maladie,
Coment es-tu si hardie
D'assaillir mon pauvre cors
Qu'amour dedans et dehors
De nuit et de jour m'enflame,
Jusques au profond de l'ame ;
Et sans pitié prend à jeu
De le mettre tout en feu :
Ne crains-tu point vieille blême
Qu'il ne te brule toimême ?
Mais que cerches-tu chés moi ?
Sonde moi partout, et...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode en dialogue, l'Espérance et Ronsard

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode en dialogue, l'Espérance et Ronsard

Pipé des ruses d'Amour
Je me promenois un jour
Devant l'huis de ma cruelle,
Et tant rebuté j'estois,
Qu'en jurant je prometois
De m'enfuir de chez elle.

Il sufist d'avoir esté
Neuf ou dix ans arresté
Es cordes d'Amour, disoie,
Il faut m'en developer,
Ou bien du tout les couper
Afin que libre je soie.
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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Odelette à l'Arondelle

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Odelette à l'Arondelle

Tai toi babillarde Arondelle,
Par Dieu je plumerai ton aile
Si je t'empongne, ou d'un couteau
Je te couperai ta languette,
Qui matin sans repos caquette
Et m'estourdit tout le cerveau.

Je te preste ma cheminée
Pour chanter toute la journée,
De soir, de nuit, quand tu voudras :
Mais au matin ne me reveille,
Et ne m'oste quand...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Petit nombril, que mon penser adore

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Petit nombril, que mon penser adore

Petit nombril, que mon penser adore,
Et non mon oeil qui n'eut onques le bien
De te voir nu, et qui mérites bien
Que quelque ville on te bâtisse encore ;

Signe amoureux, duquel Amour s'honore,
Représentant l'Androgyne lien,
Combien et toi, mon mignon, et combien
Tes flancs jumeaux folâtrement j'honore !
...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Si je trépasse entre tes bras, Madame

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Si je trépasse entre tes bras, Madame

Si je trépasse entre tes bras, Madame,
Il me suffit, car je ne veux avoir
Plus grand honneur, sinon que de me voir
En te baisant, dans ton sein rendre l'âme.

Celui que Mars horriblement enflamme
Aille à la guerre, et manque de pouvoir,
Et jeune d'ans, s'ébatte à recevoir
En sa poitrine...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Je viens de recevoir une belle missive

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Je viens de recevoir une belle missive

Je viens de recevoir une belle missive
De la nymphe qui prit mon âme au trébuchet,
Et qui, scellant mon coeur de son divin cachet,
Y voulut imprimer son image lascive.

Il me fâche déjà que cette heure n'arrive
Où je dois embrasser sa taille de brochet,
Et jamais vérolé, tapi dessous...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Mon enfance captive ...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Mon enfance captive ...

Mon enfance captive a vécu dans des pierres,
Dans la ville où sans fin, vomissant le charbon,
L'usine en feu dévore un peuple moribond.
Et pour voir des jardins je fermais les paupières...

J'ai grandi ; j'ai rêvé d'orient, de lumières,
De rivages de fleurs où l'air tiède sent bon,
De cités aux noms d'or, et, seigneur vagabond,

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Vision

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Vision

Musique - encens - parfums..., poisons..., littérature !...
Les fleurs vibrent dans les jardins effervescents ;
Et l'Androgyne aux grands yeux verts phosphorescents
Fleurit au charnier d'or d'un monde en pourriture.

Aux apostats du Sexe, elle apporte en pâture,
Sous sa robe d'or vert aux joyaux bruissants,
Sa chair de vierge acide et ses spasmes grinçants
Et sa volupté maigre aiguisée...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Vision

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Vision

Le soir tombe ; la nuit millénaire descend...
Sur le temple écroulé pullulent les théâtres ;
Et les villes de feu, les villes idolâtres
Brûlent - rouges au loin - dans le soir saisissant.

L'or-soleil s'est couché dans un marais de sang ;
Et l'âme, sous son fard, suant des peurs verdâtres
Écoute au fond du ciel que contemplent les pâtres
Clouer...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Watteau

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Watteau

Au-dessus des grands bois profonds
L'étoile du berger s'allume...
Groupes sur l'herbe dans la brume...
Pizzicati des violons...
Entre les mains, les mains s'attardent,
Le ciel où les amants regardent
Laisse un reflet rose dans l'eau ;
Et dans la clairière indécise,
Que la nuit proche idéalise,
Passe entre Estelle et Cydalise
L'ombre amoureuse de Watteau.

Watteau, peintre idéal de la...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Pour lui complaire

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Pour lui complaire

A lui complaire j'ai vécu ma vie. Touchant au bout extrême de
mes forces, je cherche encore à imaginer quoi pour lui complaire :

Elle aime à déchirer la soie : je lui donnerai cent pieds de
tissu sonore. Mais ce cri n'est plus assez neuf.

Elle aime à voir couler le vin et des gens...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Premières feuilles

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Premières feuilles

Vous vous tendez vers moi, vertes petites mains des arbres,
Vertes petites mains des arbres du chemin.
Pendant que les vieux murs un peu plus se délabrent,
Que les vieilles maisons montrent leurs plaies,
Vous vous tendez vers moi, bourgeons des haies,
Verts petits doigts.

Petits doigts en coquilles,
Petits doigts jeunes, lumineux, pressés de...

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Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Galimatias

Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Galimatias

Seine, au front couronné de roseaux et de saules
Pour voir votre beauté souleva ses épaules
Et prononça ces mots : " Messieurs des pois pilés
Qui veut des choux gelés ? "

A l'ombre d'un cheveu se cachait Isabelle,
La gaine et les couteaux auprès d'une escarcelle,
Des marrons, des éteufs, du cresson alénois,
Pour Ogier le...

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Alexandre SOUMET (1788-1845) - L'enfer

Alexandre SOUMET (1788-1845) - L'enfer

... Dans un vague terrible et souffrant, chaque forme,
Comme sous le brouillard les bras nus d'un vieil orme,
Se dresse et s'agrandit sur ces champs de douleur,
Où l'être et le fantôme ont la même couleur.
L'oeil fermé par l'effroi, dans l'ombre expiatoire,
Retrouve en se rouvrant la vision plus noire.
Telle qu'un mont d'airain, tantôt l'éternité
Donne aux êtres...

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Alexandre SOUMET (1788-1845) - La divine épopée

Alexandre SOUMET (1788-1845) - La divine épopée

Un grand aigle planant sur un ciel nuageux,
Veut savoir s'il est roi de l'empire orageux,
Son vol s'y plonge... il vient, l'aile sur sa conquête,
Se placer, comme une âme, aux flancs de la tempête ;
Et surveiller, de près, tous les feux dont a lui
Ce volcan voyageur qui s'élance avec lui.
Mais brisé dans sa force, il...

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Alexandre SOUMET (1788-1845) - Le ciel

Alexandre SOUMET (1788-1845) - Le ciel

... Avez-vous contemplé l'hymen plein de mystère
Des astres amoureux des fleurs de notre terre,
Dans une de ces nuits où le sylphe Ariel
Semble avoir répandu son haleine de miel ?
Les constellations, radieuses abeilles,
Aspirent le printemps par toutes ses corbeilles.
Un rayon des Gémeaux, en voilant son ardeur,
Sur les lis frémissants vient baiser la pudeur.

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Alexandre SOUMET (1788-1845) - Les enfants au paradis

Alexandre SOUMET (1788-1845) - Les enfants au paradis

...Sous les arbres de nard, d'aloès et de baume,
Chaque souffle de l'air, dans ce flottant royaume,
Est un enfant qui vole, un enfant qui sourit
Au doux lait virginal dont le flot le nourrit ;
Un enfant, chaque fleur de la sainte corbeille ;
Chaque étoile, un enfant ; un enfant, chaque abeille.
Le fleuve y vient baigner...

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