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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Fragment de poème

Non, ce n'est plus assez de la roche lointaine
Où mes jours, consumés à contempler les mers,
Ont nourri dans mon sein un amour qui m'entraîne
À suivre aveuglément l'attrait des flots amers.
Il me faut sur le bord une grotte profonde,
Que l'orage remplit d'écume et de clameurs,
Où, quand le dieu du jour...

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Francois HABERT (1508-1561) - Du coq et du renard

Francois HABERT (1508-1561) - Du coq et du renard

Le renard, par bois errant,
Va quérant,
Pour sa dent, tendre pasture,
Et si loin en la fin va,
Qu'il trouva
Le coq par mésaventure,

Le coq, de grand peur qu'il a,
S'envola.
Sur une ente haute et belle,
Disant que maistre renard
N'a pas l'art
De monter dessus icelle.

Le renard, qui l'entendit,
Lui a dit,
Pour...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Nuit fille de la terre, amène tes flambeaux

Isaac HABERT (1560-1615) - Nuit fille de la terre, amène tes flambeaux

Nuit fille de la terre, amène tes flambeaux,
Et ton silence coi, et des hauts monts descendre
Fais tes brouillards nuiteux pour ici les étendre
Et couvrir l'horizon de tes sombres rideaux,

Afin que le Sommeil des stygieuses eaux
Vienne arrouser mon chef, et sur mon corps répandre
Le jus du noir pavot...

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Théodore HANNON (1851-1916) (Recueil : Rimes de joie) - Chinoiserie

Théodore HANNON (1851-1916) (Recueil : Rimes de joie) - Chinoiserie

J'ai sur ma table une potiche
Chinoise, et du goût le plus fin,
Qu'avec l'extase d'un fétiche
Plus d'un contemplerait sans fin.

Le soleil chérit son front pâle,
Car dans son émail lactescent
Toujours un rayon caressant
Sertit quelque perle d'opale.

Sur ses flancs polis et bleutés
Vient s'épanouir une flore,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La naissance d'Aphrodité

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La naissance d'Aphrodité

Avant tout, le Chaos enveloppait les mondes
Où roulaient sans mesure et l'Espace et le Temps ;
Puis Gaia, favorable à ses fils les Titans,
Leur prêta son grand sein aux mamelles fécondes.

Ils tombèrent. Le Styx les couvrit de ses ondes.
Et jamais, sous l'éther foudroyé, le Printemps
N'avait fait resplendir les soleils éclatants,
Ni l'Eté généreux mûri...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Vision de Khèm

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Vision de Khèm

I

Midi. L'air brûle et sous la terrible lumière
Le vieux fleuve alangui roule des flots de plomb ;
Du zénith aveuglant le jour tombe d'aplomb,
Et l'implacable Phré couvre l'Égypte entière.

Les grands sphinx qui jamais n'ont baissé la paupière,
Allongés sur leur flanc que baigne un sable blond,

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le daïmio

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le daïmio

Sous le noir fouet de guerre à quadruple pompon,
L'étalon belliqueux en hennissant se cabre
Et fait bruire, avec des cliquetis de sabre,
La cuirasse de bronze aux lames du jupon.

Le Chef vêtu d'airain, de laque et de crépon,
Ôtant le masque à poils de son visage glabre,
Regarde le volcan sur un ciel...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le récif de corail

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le récif de corail

Le soleil sous la mer, mystérieuse aurore,
Éclaire la forêt des coraux abyssins
Qui mêle, aux profondeurs de ses tièdes bassins,
La bête épanouie et la vivante flore.

Et tout ce que le sel ou l'iode colore,
Mousse, algue chevelue, anémones, oursins,
Couvre de pourpre sombre, en somptueux dessins,
Le fond vermiculé...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Regilla

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Regilla

Passant, ce marbre couvre Annia Regilla
Du sang de Ganymède et d'Aphrodite née.
Le noble Hérode aima cette fille d'Énée.
Heureuse, jeune et belle, elle est morte. Plains-la.

Car l'Ombre dont le corps délicieux gît là,
Chez le prince infernal de l'Île Fortunée
Compte les jours, les mois et la si longue année
Depuis que loin des siens la Parque l'exila.

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Suivant Pétrarque

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Suivant Pétrarque

Vous sortiez de l'église et, d'un geste pieux,
Vos nobles mains faisaient l'aumône au populaire,
Et sous le porche obscur votre beauté si claire
Aux pauvres éblouis montrait tout l'or des cieux.

Et je vous saluai d'un salut gracieux,
Très humble, comme il sied à qui ne veut déplaire,
Quand, tirant votre mante et d'un...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Villula (Gallus)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Villula (Gallus)

Oui, c'est au vieux Gallus qu'appartient l'héritage
Que tu vois au penchant du coteau cisalpin ;
La maison tout entière est à l'abri d'un pin
Et le chaume du toit couvre à peine un étage.

Il suffit pour qu'un hôte avec lui le partage.
Il a sa vigne, un four à cuire plus d'un pain,

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Cache-toi, beau Soleil...

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Cache-toi, beau Soleil...

Cache-toi, beau Soleil, je ne mérite pas
Entrevoir la lueur de ta face suprême,
Mais las ! sans tes rayons tout périrait çà-bas,
Il faut donc que chétif je me cache moi-même.

Le lieu le plus secret d'un désert écarté,
L'ombrage plus obscur d'un antre plus sauvage,
Rien ne peut déceler ma pâle iniquité,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est voilée

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est voilée

Tu me parles du fond d'un rêve
Comme une âme parle aux vivants.
Comme l'écume de la grève,
Ta robe flotte dans les vents.

Je suis l'algue des flots sans nombre,
Le captif du destin vainqueur ;
Je suis celui que toute l'ombre
Couvre sans éteindre son coeur.

Mon esprit ressemble...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Aux proscrits

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Aux proscrits

EN PLANTANT LE CHÊNE DES ÉTATS-UNIS D'EUROPE

DANS LE JARDIN DE HAUTEVILLE HOUSE

LE 14 JUILLET 1870


I

Semons ce qui demeure, ô passants que nous sommes !
Le sort est un abîme, et ses flots sont amers,
Au bord du noir destin, frères, semons des...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - C'est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - C'est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde

C'est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde.
L'ombre immense élargit ses ailes sur le monde.
Dans vos joyeux palais gardés par le canon,
Dans vos lits de velours, de damas, de linon,
Sous vos chauds couvre-pieds de martres zibelines,
Sous le nuage blanc des molles mousselines,
Derrière...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ce qu'on entend sur la montagne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ce qu'on entend sur la montagne

Ô altitudo !

Avez-vous quelquefois, calme et silencieux,
Monté sur la montagne, en présence des cieux ?
Était-ce aux bords du Sund ? aux côtes de Bretagne ?
Aviez-vous l'océan au pied de la montagne ?
Et là, penché sur l'onde et sur l'immensité,
Calme et silencieux, avez-vous écouté ?

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - Ce siècle est grand et fort. Un noble instinct le mène

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - Ce siècle est grand et fort. Un noble instinct le mène

Ce siècle est grand et fort. Un noble instinct le mène.
Partout on voit marcher l'Idée en mission ;
Et le bruit du travail, plein de parole humaine,
Se mêle au bruit divin de la création.

Partout, dans les cités et dans les solitudes,
L'homme est fidèle...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire !

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire !

Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire !
Toute l'ombre est livrée à l'immense colère.
Coups de foudre, bruits sourds. Pâles, nous écoutons.
Le supplice imbécile et noir frappe à tâtons.
Rien de divin ne luit. Rien d'humain ne surnage.
Le hasard formidable erre dans le carnage,
Et mitraille un...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Fenêtres ouvertes

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Fenêtres ouvertes

Le matin - En dormant

J'entends des voix. Lueurs à travers ma paupière.
Une cloche est en branle à l'église Saint-Pierre.
Cris des baigneurs. Plus près ! plus loin ! non, par ici !
Non, par là ! Les oiseaux gazouillent, Jeanne aussi.
Georges l'appelle. Chant des coqs. Une truelle
Racle un toit. Des chevaux passent dans la ruelle.
Grincement...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Halte en marchant

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Halte en marchant

Une brume couvrait l'horizon ; maintenant,
Voici le clair midi qui surgit rayonnant ;
Le brouillard se dissout en perles sur les branches,
Et brille, diamant, au collier des pervenches.
Le vent souffle à travers les arbres, sur les toits
Du hameau noir cachant ses chaumes dans les bois ;
Et l'on voit tressaillir, épars dans les...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre

Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre
Me jeta, pâle naufragé.
La voilà ! c'est bien elle. Elle est comme une chambre
Où rien encor n'est dérangé.

Oui, c'était bien ainsi qu'elle était ; il me semble
Qu'elle rit, et que j'aperçois
Le même oiseau qui fuit, la...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La fête chez Thérèse

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La fête chez Thérèse

La chose fut exquise et fort bien ordonnée.
C'était au mois d'avril, et dans une journée
Si douce, qu'on eût dit qu'amour l'eût faite exprès.
Thérèse la duchesse à qui je donnerais,
Si j'étais roi, Paris, si j'étais Dieu, le monde,
Quand elle ne serait que Thérèse la blonde ;
Cette belle Thérèse, aux yeux de diamant,
Nous avait...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - La nature est pleine d'amour

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - La nature est pleine d'amour

La nature est pleine d'amour,
Jeanne, autour de nos humbles joies ;
Et les fleurs semblent tour à tour
Se dresser pour que tu les voies.

Vive Angélique ! à bas Orgon !
L'hiver, qu'insultent nos huées,
Recule, et son profil bougon
Va s'effaçant dans les nuées.

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - La plume de Satan

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - La plume de Satan

La plume, seul débris qui restât des deux ailes
De l'archange englouti dans les nuits éternelles,
Était toujours au bord du gouffre ténébreux.
Les morts laissent,ainsi quelquefois derrière eux
Quelque chose d'eux-même au seuil de la nuit triste,
Sorte de lueur vague et sombre, qui persiste.

Cette plume avait-elle une âme ? qui...

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