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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Louis DES MASURES (15xx-1574) - A la fontaine

Louis DES MASURES (15xx-1574) - A la fontaine

Fontaine, dont l'eau cristalline,
D'amont le rocher tombe aval,
Murmurant parmi la colline,
Puis tombe paisible en son val,
Où d'une trace continue
Torse en serpent, se traîne et pousse,
Et, à travers l'herbe menue,
Passe, arrosant l'épaisse mousse,
Mille et mille oiseaux qui te hantent,
Le flateux bruit, le frais des eaux,
Et les nymphes...

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Louis DES MASURES (15xx-1574) - Epitaphe de Diane Baudoire, sa femme

Louis DES MASURES (15xx-1574) - Epitaphe de Diane Baudoire, sa femme

Diane, en couche, se sentant
De la rude mort assaillie,
Et déjà du tout lui étant
Là vive parole faillie
A son mari de main pâlie
Montre un beau fils, produit à l'heure,
Comme voulant dire: « Ne pleure
Avecques l'adieu d'un baiser,
Ce bel enfant qui te demeure,
Sera pour ton deuil apaiser...

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Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Antithèse du somme et de la mort

Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Antithèse du somme et de la mort

Rien n'est plus différent que le somme et la mort,
Combien qu'ils soient issus de même parentage ;
L'un profite beaucoup, l'autre fait grand dommage,
De l'un on veut l'effet, de l'autre on craint l'effort.

Une morte froideur qui descend du cerveau
Nous cause le sommeil, une fièvre brûlante,
Qui éteint les esprits...

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Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du matin)

Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du matin)

L'ombre s'évapore,
Et déjà l'aurore
De ses rayons dore
Les toits d'alentour ;
Les lampes pâlissent,
Les maisons blanchissent,
Les marchés s'emplissent
On a vu le jour.

De la Villette,
Dans sa charrette,
Suzon brouette
Ses fleurs sur le quai,
Et de Vincenne
Gros Pierre amène
Ses fruits que traîne

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La maison de ma mère

Maison de la naissance, ô nid, doux coin du monde !
Ô premier univers où nos pas ont tourné !
Chambre ou ciel, dont le coeur garde la mappemonde,
Au fond du temps je vois ton seuil abandonné.
Je m'en irais aveugle et sans guide à ta porte,
Toucher le berceau nu qui daigna me nourrir.
Si je deviens âgée et faible,...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Le coucher d'un petit garçon

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Le coucher d'un petit garçon

Couchez-vous, petit Paul ! Il pleut. C'est nuit : c'est l'heure.
Les loups sont au rempart. Le chien vient d'aboyer.
La cloche a dit : "Dormez !" et l'ange gardien pleure,
Quand les enfants si tard font du bruit au foyer.

"Je ne veux pas toujours aller dormir ; et j'aime
A faire étinceler mon sabre au...

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Jean DESMARETS DE SAINT-SORLIN (1595-1676) - De la Mansuétude

Jean DESMARETS DE SAINT-SORLIN (1595-1676) - De la Mansuétude

Que j'aime la nuit fraîche et ses lumières sombres,
Lorsque l'astre des mois en adoucit les ombres !
Que ce palais pompeux me parait bien plus beau
Quand il n'est éclairé que du second flambeau,
Dont la douce clarté d'autres grâces apporte,
Réchauffant les reliefs par une ombre plus forte.
Sous la corniche aiguë, une longue noirceur
Sur...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les amants) - Les nuages

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les amants) - Les nuages

Couché sur le dos, dans le vert gazon,
Je me baigne d'ombre et de quiétude.
Mes yeux ont enfin perdu l'habitude
Du spectacle humain qui clôt la prison
Du vieil horizon.

Là-bas, sur mon front passent les nuages.
Qu'ils sont beaux, mon âme ! et qu'ils sont légers,
Ces lointains amis des calmes bergers !
S'en vont-ils portant de divins messages,

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Soir d'octobre

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Soir d'octobre

A Catulle Mendès.

Un long frisson descend des coteaux aux vallées ;
Des coteaux et des bois, dans la plaine et les champs,
Le frisson de la nuit passe vers les allées.
- Oh ! l'angelus du soir dans les soleils couchants ! -
Sous une haleine froide au loin meurent les chants,
Les rires et les chants dans les...

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Charles DOVALLE (1807-1829) - Le sylphe

Charles DOVALLE (1807-1829) - Le sylphe

L'aile ternie et de rosée humide,
Sylphe inconnu, parmi les fleurs couché,
Sous une feuille, invisible et timide,
J'aime à rester caché.

Le vent du soir me berce dans les roses ;
Mais quand la nuit abandonne les cieux,
Au jour ardent mes paupière sont closes :
Le jour blesse mes yeux.

Pauvre lutin, papillon éphémère,
Ma vie, à moi,...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : L'Olive) - Au fleuve de Loire

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : L'Olive) - Au fleuve de Loire

Ô de qui la vive course
Prend sa bienheureuse source,
D'une argentine fontaine,
Qui d'une fuite lointaine,
Te rends au sein fluctueux
De l'Océan monstrueux,
Loire, hausse ton chef ores
Bien haut, et bien haut encores,
Et jette ton oeil divin
Sur ce pays Angevin,
Le plus heureux et fertile,
Qu'autre où ton onde distille.
Bien d'autres Dieux que toi, Père,
Daignent...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Comte, qui ne fis onc compte de la grandeur

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Comte, qui ne fis onc compte de la grandeur

Comte, qui ne fis onc compte de la grandeur,
Ton Du Bellay n'est plus : ce n'est plus qu'une souche
Qui dessus un ruisseau d'un dos courbé se couche,
Et n'a plus rien de vif, qu'un petit de verdeur.

Si j'écris quelquefois, je n'écris point d'ardeur,
J'écris naïvement tout ce qu'au coeur me...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - En mille crespillons les cheveux se friser

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - En mille crespillons les cheveux se friser

En mille crespillons les cheveux se friser,
Se pincer les sourcils, et d'une odeur choisie
Parfumer haut et bas sa charnure moisie,
Et de blanc et vermeil sa face déguiser :

Aller de nuit en masque, en masque deviser,
Se feindre à tous propos être d'amour saisie,
Siffler toute la nuit par une jalousie,

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Puis m'apparut une pointe aiguisée

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Puis m'apparut une pointe aiguisée

Puis m'apparut une pointe aiguisée
D'un diamant de dix pieds en carré,
A sa hauteur justement mesuré,
Tant qu'un archer pourrait prendre visée.

Sur cette pointe une urne fut posée
De ce métal sur tous plus honoré :
Et reposait en ce vase doré
D'un grand César la cendre composée.

Aux quatre...

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Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Miroir du Destin

Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Miroir du Destin

Comme quand le ciel s'obscurcit
Et qu'un nuage affreux enveloppe la terre,
La tempête naissante est grosse d'un tonnerre
Qui plus il a d'obstacle et plus il s'endurcit,
On voit de tous côtés de rougeâtres ténèbres
Déployer leurs ailes funèbres,
La pluie éteint le jour et l'ombre la clarté,
Et les vents échappés de la prison d'Éole,

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Jacques DU LORENS (1580-1655) - Satire XI

Jacques DU LORENS (1580-1655) - Satire XI

[...] Pour être courtisan, il faut dissimuler,
Faire le chien couchant, ou ne s'en point mêler ;
Je n'ai point ces vertus : comme sous une halle,
Mon esprit simplement sa marchandise étale ;
Je hais tout artifice et tout déguisement,
Je ne sais ni louer ni blâmer faussement ;
Bref, qu'en tous mes propos je suis si véritable

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Ô Claire, Suzanne, Adolphine,
Ma Mère, qui m'étiez divine,

Comme les Maries, et qu'enfant,
J'adorais dès le matin blanc

Qui se levait là, près de l'eau,
Dans l'embrun gris monté des flots,

Du fleuve qui chantait matines
À voix de cloches dans la bruine ;

Ô ma...

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Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères

Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères


Quid Romae faciam ?
...

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Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Soulagement

Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Soulagement

Quand je n'ai pas le coeur prêt à faire autre chose,
Je sors et je m'en vais, l'âme triste et morose,
Avec le pas distrait et lent que vous savez,
Le front timidement penché vers les pavés,
Promener ma douleur et mon mal solitaire
Dans un endroit quelconque, au bord d'une rivière,
Où je puisse enfin voir un beau soleil couchant.

O les rêves alors...

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Paysanne de guerre

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Paysanne de guerre

Héroïque, elle aussi, de coeur haut, de bras ferme,
La veuve paysanne à qui, depuis vingt mois,
Incombent les labours, les marchés, les charrois
Et le gouvernement tout entier de la ferme.

Au début on lui prend soudain ses trois garçons
(Et deux sont morts déjà), son valet de charrue
Et son berger... Sa fille, un...

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Philippe FABRE D'EGLANTINE (1750-1794) - Il pleut, il pleut, bergère

Philippe FABRE D'EGLANTINE (1750-1794) - Il pleut, il pleut, bergère

Il pleut, il pleut, bergère,
Presse tes blancs moutons,
Allons sous ma chaumière,
Bergère, vite, allons.
J'entends sur le feuillage
L'eau qui tombe à grand bruit ;
Voici, voici l'orage,
Voici l'éclair qui luit.

Bonsoir, bonsoir, ma mère,
Ma soeur Anne, bonsoir !
J'amène ma bergère
Près de nous pour...

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Antoine FAVRE (1557-1624) (Recueil : Les Entretiens spirituels) - Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse

Antoine FAVRE (1557-1624) (Recueil : Les Entretiens spirituels) - Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse

Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse
Amoureux d'une mort, qui meure de plaisir,
Vole aux montz les plus hauts pour mill' odeurs choisi
Don en apres son lict, du lict sa tombe il dresse.

Là de douceur, il meurt, ains que sa mort le presse,
Et faisant...

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Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Au pied de ces coteaux, où, loin du bruit des cours,
Sans crainte, sans désirs, je coule d'heureux jours,
Où des vaines grandeurs je connais le mensonge,
Où tout, jusqu'à la vie, à mes yeux est un songe,
S'élève un édifice, asile de mortels
Aux larmes dévoués, consacrés aux autels.
Une épaisse forêt, de la demeure sainte,
Aux profanes regards cache...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le voyage

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le voyage

Partir avant le jour, à tâtons, sans voir goutte,
Sans songer seulement à demander sa route ;
Aller de chute en chute, et, se traînant ainsi,
Faire un tiers du chemin jusqu'à près de midi ;
Voir sur sa tête alors s'amasser les nuages,
Dans un sable mouvant précipiter ses pas,
Courir, en essuyant orages sur orages,...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Les "marches naturelles"

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Les "marches naturelles"

Encaissé dans un lit aux arêtes rugueuses,
Entre deux pans abrupts rongés par le courant,
Tout au fond d'un ravin sinueux, le torrent,
Avec un bruit confus, roule ses eaux fougueuses.

Du rivage escarpé jusqu'au bois odorant,
Dont l'ombre couvre au loin ces grèves rocailleuses,
Des gradins encadrés de sapins et d'yeuses,
Taillés dans le...

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