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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Dessous la courtine mouillée

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Dessous la courtine mouillée

Dessous la courtine mouillée
Du matin soucieux,
Tu balances, harmonieux,
Ta branche dépouillée,

Beau peuplier qui de l'été
Fais voir encor la grâce
Pourquoi l'âge a-t-il sur ma face
Aboli ma fierté ?...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Le sonneur se suspend, s'élance

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Le sonneur se suspend, s'élance

Le sonneur se suspend, s'élance,
Perd pied contre le mur,
Et monte : on dirait un fruit mûr
Que la branche balance.

Une fille passe. Elle rit
De tout son frais visage :
L'hiver de ce noir paysage
A-t-il soudain fleuri ?

Je vois briller encor sa face,
Quand elle prend le coin.
L'Angélus et sa...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - Plus oultre

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - Plus oultre

Au mois d'aimer, au mois de Mai,
Quand Zo' va cherchant sous les branches
Le bien-aimé,

Son jupon, tendu sur les hanches ;
Me fait songer à l'aile blanche
Du voilier

Mers qui battez au pied des mornes
Et dont un double Pilier.
Dressa les bornes....

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Troisième livre des erreurs amoureuses) - O calme nuit , qui doucement compose ...

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Troisième livre des erreurs amoureuses) - O calme nuit , qui doucement compose ...

O calme nuit, qui doucement compose
En ma faveur l'ombre mieux animee
Qu'onque Morphee en sa sale enfumee
Peingnit du rien de ses Metamorphoses !

Combien heureus les oeillets et les roses
Ceingnoient le bras de mon ame espamee,
Affriandant une langue affamee
Du Paradis de deus levres descloses !
...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Ô calme nuit, qui doucement composes

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Ô calme nuit, qui doucement composes

Ô calme nuit, qui doucement composes
En ma faveur l'ombre mieux animée,
Qu'onque Morphée en sa salle enfumée
Peignit du rien de ses métamorphoses !

Combien heureux les oeillets et les roses
Ceignaient le bras de mon âme épâmée,
Affriandant une langue affamée
Du paradis de...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ah ! combien d'heures blondes

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ah ! combien d'heures blondes

Ah ! combien d'heures blondes
Contient la grappe d'or
De ce matin du monde
Où ma lumière dort.

Elles sont éternelles.
Dans mon joyeux été,
La plus brève d'entre elles
Vaut une éternité.

Regarde-moi, je penche
Mon rêve sur tes yeux :
Grappe et pampre, la...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Cachée en ce beau lit de branches...

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Cachée en ce beau lit de branches...

Cachée en ce beau lit de branches et de feuilles,
Sur cet autel de mousse où j'ai versé des roses,
De la myrrhe et du miel,
Tendrement je te porte, et doucement te pose,
Ô fille morte
De l'éternel soleil !

Et voici que je t'ouvre encore,
Comme autrefois...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Comme une branche d'aubépine

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Comme une branche d'aubépine

Comme une branche d'aubépine
Dans la fontaine des scintillements
Elle est tombée dans mes pensées,
Cette parole qu'en tressaillant
Sa bouche divine
A prononcée,
Et qu'à mon tour je te redis.

Comme une branche en fleur détachée
De la cime du paradis.

Et la voici, vierge encore,...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Dans ma prière du matin

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Dans ma prière du matin

Dans ma prière du matin
Il est un grand et beau jardin ;

Une haie d'aubépines blanches,
Autour d'un tremblement de branches.

Une petite porte d'or,
Toute close sur le dehors.

Une chanson de voix lointaines,
Un bleu murmure de fontaines.

Et de...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Dans un parfum de roses blanches

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Dans un parfum de roses blanches

Dans un parfum de roses blanches
Elle est assise et songe ;
Et l'ombre est belle comme s'il s'y mirait un ange.

Le soir descend, le bosquet dort ;
Entre ses feuilles et ses branches,
Sur le paradis bleu s'ouvre un paradis d'or.

Sur le rivage expire...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Elle dort dans l'ombre des branches

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Elle dort dans l'ombre des branches

Elle dort dans l'ombre des branches,
Parmi les fleurs du bel été.
Une fleur au soleil se penche...
N'est-ce pas un cygne enchanté ?

Elle dort doucement et songe.
Son sein respire lentement.
Vers son sein nu la fleur allonge
Son long col frêle et vacillant.

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Elle s'avance, comme je viens

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Elle s'avance, comme je viens

Elle s'avance, comme je viens,
A petits pas, dans le silence,
La belle nuit bleue ; regarde-moi bien,
Elle s'avance comme je viens,
Très lasse et lente, et languissante.
Quel ange entend la fleur qui croît,
La branche et l'ombre qu'elle balance,
- Quel ange entend la nuit qui chante ? -
Regarde-moi...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - L'ange de l'étoile du matin

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - L'ange de l'étoile du matin

L'ange de l'étoile du matin
Descendit en son jardin
Et s'approchant d'Elle :

" Viens, lui dit-il, je te montrerai
Les beaux vallons et les bois secrets
Où vivent encore, en d'autres rêves,
Les esprits subtils
De la terre. "

Elle étendit le bras, et rit,...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - L'herbe est molle et profonde

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - L'herbe est molle et profonde

L'herbe est molle et profonde
Sous les branches qui pendent,
Lourdes de fruits et de fleurs blanches ;
Lourde est la senteur enivrante,
Et douce est l'ombre. On s'y étend ;
Un sourd sommeil coule dans le sang.

Et les branches s'abaissent et se penchent,
Et vous caressent de...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ma soeur la Pluie

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ma soeur la Pluie

Ma soeur la Pluie,
La belle et tiède pluie d'été,
Doucement vole, doucement fuit,
A travers les airs mouillés.

Tout son collier de blanches perles
Dans le ciel bleu s'est délié.
Chantez les merles,
Dansez les pies !
Parmi les branches qu'elle plie,
Dansez les fleurs, chantez les nids
Tout ce qui vient du ciel est béni.

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ô Lumière

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ô Lumière

Ô Lumière,
Qui fis mes yeux d'azur
Et d'humide splendeur,
Comme de pures et claires
Fleurs des airs !

Ô Désir, qui créas ces lèvres,
Qu'entr'ouvre un sourire
Et qu'un baiser soulève !

Ô Amour,
Qui façonnas de tes mains
Douces et blanches
Cette coupe de mon sein,
Où, à l'entour...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - A Pâques

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - A Pâques

Frère Jacques, frère Jacques,
Réveille-toi de ton sommeil d'hiver
Les fins taillis sont déjà verts
Et nous voici au temps de Pâques,
Frère Jacques.

Au coin du bois morne et blêmi
Où ton grand corps s'est endormi
Depuis l'automne,
L'aveugle et vacillant brouillard,
Sur les grand-routes du hasard,
S'est promené, longtemps,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Dimanche matin

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Dimanche matin

Oh ! Les éveils des bourgades sous l'or des branches,
Où courent la lumière et l'ombre - et les roseaux
Et les aiguilles d'or des insectes des eaux
Et les barres des ponts de bois et leurs croix blanches.

Et le pré plein de fleurs et l'écurie en planches
Et le bousculement des baquets et des seaux...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Et maintenant que sont tombés les hauts feuillages

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Et maintenant que sont tombés les hauts feuillages

Et maintenant que sont tombés les hauts feuillages
Qui tenaient le jardin sous leur ombre abrité,
On voit, à travers le branchage à nu, monter
Là-bas, vers l'horizon, les toits des vieux villages.

Tant que l'été darda sa joie, aucun de nous
Ne les a vus groupés non loin...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Fut-il en nous une seule tendresse

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Fut-il en nous une seule tendresse

Fut-il en nous une seule tendresse,
Une pensée, une joie, une promesse,
Que nous n'ayons semée au-devant de nos pas ?

Fut-il une prière en secret entendue,
Dont nous n'ayons serré les mains tendues
Avec douceur sur notre sein ?

Fut-il un seul appel, un seul dessein,
Un voeu tranquille ou violent

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Hommage

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Hommage

I

Pour y tasser le poids de tes belles lourdeurs,
Tes doubles seins frugaux et savoureux qu'arrose
Ton sang, tes bras bombés que lustre la peau rose,
Ton ventre où les poils roux toisonnent leurs splendeurs,

Je tresserai mes vers comme, au fond des villages,
Assis, au seuil de leur maison, les...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Je suis sorti des bosquets du sommeil

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Je suis sorti des bosquets du sommeil

Je suis sorti des bosquets du sommeil,
Morose un peu de t'avoir délaissée
Sous leurs branches et leurs ombres tressées,
Loin du joyeux et matinal soleil.

Déjà luisent les phlox et les roses trémières ;
Et je m'en vais par le jardin, songeant
A des vers clairs de cristal et d'argent
Qui tinteraient, dans...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - L'amante

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - L'amante

Mon rêve est embarqué sur une île flottante,
Les fils dorés des vents captent, en leurs réseaux,
Son aventure au loin sur la mer éclatante ;
Mon rêve est embarqué, sur une île flottante,
Avec de grandes fleurs et de chantants oiseaux.

Pistils dardés ! pollens féconds et fleurs trémières !
Un rut immense et lourd...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - L'arbre

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - L'arbre

Tout seul,
Que le berce l'été, que l'agite l'hiver,
Que son tronc soit givré ou son branchage vert,
Toujours, au long des jours de tendresse ou de haine,
Il impose sa vie énorme et souveraine
Aux plaines.

Il voit les mêmes champs depuis cent et cent ans
Et les mêmes labours et les mêmes semailles ;

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - L'attente

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - L'attente

Et c'est au long de ces pays de sépulture,
En ces marais, qui sont bourbeux depuis mille ans,
Que j'amarre, ce soir, mon désir d'aventure,
Comme un brusque voilier fragile et violent.

J'ai délaissé, là-bas, les quais lointains,
D'où s'exaltait et naviguait, dans les matins,
Inassouvie,
Avec le vieux butin du monde en...

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