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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Jules LEFÈVRE-DEUMIER (1797-1857) - L'exécution

Jules LEFÈVRE-DEUMIER (1797-1857) - L'exécution

C'était l'heure agréable où le jour qui décline
Ramène la fraîcheur de la brise marine,
Où l'on respire en paix : c'était un soir d'été.
Le soleil semblait fuir avec rapidité,
Et, prêt à se cacher, le soleil, qui peut-être
Dans ce funeste jour n'aurait pas dû paraître,
Éclaira tout à coup d'un rayon solennel
Le front humilié du jeune criminel....

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Jules LEFÈVRE-DEUMIER (1797-1857) - La fleur fossile

Jules LEFÈVRE-DEUMIER (1797-1857) - La fleur fossile

Jamais coupe d'opale, où boivent les abeilles,
Jamais perle d'azur, étoilant nos corbeilles,
Ou vivant de notre air dans l'air vivant des blés,
N'ont agi plus longtemps sur mes songes troublés,
Que ce fantôme noir d'une plante momie,
Dans son champ souterrain six mille ans endormie.
Les jeunes soeurs d'hier, opulentes ou non,
Ont toutes des couleurs, qui nous...

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Joseph LENOIR (1822-1861) - Le Génie des forêts

Joseph LENOIR (1822-1861) - Le Génie des forêts

Il est dit qu'une fois, sur les arides plaines
Qui s'étendent là-bas dans les vieilles forêts,
L'esprit des noirs brouillards qui couvrent ces domaines
Dormit à l'ombre d'un cyprès.

Mais il n'était pas seul : l'air pensif, en cadence,
Pressés autour de lui, des hommes s'agitaient ;
Un chant rompit bientôt leur lugubre silence :
Voici quel chant ils écoutaient:
...

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Pierre LOUŸS (1870-1925) (Recueil : Astarté) - Pégase

Pierre LOUŸS (1870-1925) (Recueil : Astarté) - Pégase

À José Maria de Heredia.

De ses quatre pieds purs faisant feu sur le sol,
La Bête chimérique et blanche s'écartèle,
Et son vierge poitrail qu'homme ni dieu n'attelle
S'éploie en un vivace et mystérieux vol.

Il monte, et la crinière éparse en auréole
Du cheval décroissant fait un astre immortel
Qui resplendit dans l'or...

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Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Les Soupirs) - Bienheureux est celuy, ...

Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Les Soupirs) - Bienheureux est celuy, ...

Bienheureux est celuy, qui loing de la cité
Vit librement aux champs dans son propre heritage,
Et qui conduyt en paix le train de son mesnage,
Sans rechercher plus loing autre felicité.
Il ne sçait que veult dire avoir necessité,
Et n'a point d'autre soing que de son labourage,
Et si sa maison n'est pleine de grand ouvrage,
Aussi n'est-il grevé...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Pour monsieur le dauphin et monsieur d'Orléans

François de MALHERBE (1555-1628) - Pour monsieur le dauphin et monsieur d'Orléans

Destins je le connais, vous avez arrêté
Qu'aux deux fils de mon roi se partage la terre,
Et qu'après le trépas ce miracle de guerre,
Soit encor adorable en sa postérité.

Leur courage aussi grand que leur prospérité,
Tous les fronts orgueilleux brisera comme verre :
Et qui de leurs combats attendra le tonnerre,
Aura le châtiment de...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - A la nue accablante ...

Stéphane MALLARME (1842-1898) - A la nue accablante ...

A la nue accablante tu
Basse de basalte et de laves
A même les échos esclaves
Par une trompe sans vertu

Quel sépulcral naufrage (tu
Le sais, écume, mais y baves)
Suprême une entre les épaves
Abolit le mât dévêtu

Ou cela que furibond faute
De quelque perdition haute
Tout l'abîme vain éployé
...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Hérodiade - Cantique de saint Jean

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Hérodiade - Cantique de saint Jean

Le soleil que sa halte
Surnaturelle exalte
Aussitôt redescend
Incandescent

Je sens comme aux vertèbres
S'éployer des ténèbres
Toutes dans un frisson
A l'unisson

Et ma tête surgie
Solitaire vigie
Dans les vols triomphaux
De cette faux

Comme rupture franche
Plutôt refoule ou tranche
Les anciens désaccords
Avec le corps

Qu'elle de...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le guignon

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le guignon

Au-dessus du bétail ahuri des humains
Bondissaient en clartés les sauvages crinières
Des mendieurs d'azur le pied dans nos chemins.

Un noir vent sur leur marche éployé pour bannières
La flagellait de froid tel jusque dans la chair,
Qu'il y creusait aussi d'irritables ornières.

Toujours avec l'espoir de rencontrer la mer,
Ils voyageaient sans pain, sans bâtons et sans urnes,
Mordant...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le pitre châtié

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le pitre châtié

Yeux, lacs avec ma simple ivresse de renaître
Autre que l'histrion qui du geste évoquais
Comme plume la suie ignoble des quinquets,
J'ai troué dans le mur de toile une fenêtre.

De ma jambe et des bras limpide nageur traître,
A bonds multipliés, reniant le mauvais
Hamlet ! c'est comme si dans l'onde j'innovais
Mille sépulcres pour y vierge disparaître.

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Les fenêtres

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Les fenêtres

Las du triste hôpital, et de l'encens fétide
Qui monte en la blancheur banale des rideaux
Vers le grand crucifix ennuyé du mur vide,
Le moribond sournois y redresse un vieux dos,

Se traîne et va, moins pour chauffer sa pourriture
Que pour voir du soleil sur les pierres, coller
Les poils blancs et les os de la maigre figure
Aux fenêtres qu'un beau...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Surgi de la croupe et du bond

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Surgi de la croupe et du bond

D'une verrerie éphémère
Sans fleurir la veillée amère
Le col ignoré s'interrompt.

Je crois bien que deux bouches n'ont
Bu, ni son amant ni ma mère,
Jamais à la même Chimère,
Moi, sylphe de ce froid plafond !

Le pur vase d'aucun breuvage
Que l'inexhaustible veuvage
Agonise mais ne consent,

Naïf baiser des...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - D'un soi défiant de sa dame

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - D'un soi défiant de sa dame

Plus qu'en autre lieu de la ronde,
Mon coeur vole comme l'aronde
Vers toi, en prières et dits :
Mais si âprement l'écondis,
Que noyer le fais en claire onde.

Dont ne puis croire (ou l'on me tonde)
Que ton coeur à m'aimer se fonde,
Quand tous biens me y sont interdits
Plus qu'en autre lieu.
...

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Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

I

Prenez ores courage, ô craintifs, car voici
Votre Dieu qui vient faire ici son domicile,
Lequel vous sauvera de la puissance hostile,
Et par lui se feront ces belles oeuvres-ci

Les aveugles verront, les sourds oiront aussi,
Le boiteux marchera d'un pied ferme et agile,
La langue des muets sera prompte et facile,

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François MAYNARD (1582-1646) - Quand doi-je quitter les rochers

François MAYNARD (1582-1646) - Quand doi-je quitter les rochers

Quand doi-je quitter les rochers
Du petit Desert qui me cache,
Pour aller revoir les clochers
De Saint Pol, et de Saint Eustache ?

Paris est sans comparaison ;
Il n'est plaisir dont il n'abonde ;
Chacun y trouve sa maison.
C'est le païs de tout le monde.

Apollon, faut-il que...

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Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Rosine avecques moy pourroit parfaitement

Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Rosine avecques moy pourroit parfaitement

Rosine avecques moy pourroit parfaitement
Comme en un abrégé representer le monde,
Ma constance et ma foy, ferme immuable et ronde,
Retient les qualitez du plus bas element.

Le feu dedans mon coeur flambe eternellement,
Des larmes en mes yeux un Ocean abonde,
Et voylà qu'en mon sein la...

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Jean MOLINET (1435-1507) - La ressource du petit peuple

Jean MOLINET (1435-1507) - La ressource du petit peuple

VÉRITÉ

Princes puissants qui trésors affinez
Et ne finez de forger grands discors,
Qui dominez, qui le peuple aminez,
Qui ruminez, qui gens persécutez,
Et tourmentez les âmes et les corps,
Tous vos recors sont de piteux ahors ;
Vous êtes hors d'excellence boutez :
Pauvres gens sont à tous lieux reboutez.

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Frédéric MONNERON (1813-1837) - Les Alpes

Frédéric MONNERON (1813-1837) - Les Alpes

(extraits)

... Ils vont toujours. L'horizon s'ouvre immense,
Il se gonfle, il se perd, et toujours recommence ;
Confus, inépuisable, il s'enfuit, reculant
L'orageuse étendue au flot étincelant.
Et les monts sur les monts s'accumulent sans cesse ;
Le haut plateau succède au plateau qui s'abaisse,
Bordant de ces créneaux lugubres, désolés,
Les horizons de neige au clair...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Je songe aux ciels marins ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Je songe aux ciels marins ...

Je songe aux ciels marins, à leurs couchants si doux,
A l'écumante horreur d'une mer démontée,
Au pêcheur dans sa barque, aux crabes dans leurs trous,
A Néere aux yeux bleus, à Glaucus, à Protée.

Je songe au vagabond supputant son chemin,
Au vieillard sur le seuil de la cabane ancienne,
Au...

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Hégésippe MOREAU (1810-1838) (Recueil : Le myosotis) - La Voulzie

Hégésippe MOREAU (1810-1838) (Recueil : Le myosotis) - La Voulzie

Élégie

S'il est un nom bien doux fait pour la poésie,
Oh ! dites, n'est-ce pas le nom de la Voulzie ?
La Voulzie, est-ce un fleuve aux grandes îles ? Non ;
Mais, avec un murmure aussi doux que son nom,
Un tout petit ruisseau coulant visible à peine ;
Un géant altéré le boirait...

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Hégésippe MOREAU (1810-1838) - Les 5 et 6 juin 1832

Hégésippe MOREAU (1810-1838) - Les 5 et 6 juin 1832

Chant funèbre

Refrain :
Ils sont tous morts, morts en héros,
Et le désespoir est sans armes ;
Du moins, en face des bourreaux
Ayons le courage des larmes !

Ces enfants qu'on croyait bercer
Avec le hochet tricolore
Disaient tout bas : il faut presser
L'avenir paresseux d'éclore ;

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Pierre MOTIN (1566-1612) - Le soleil en tous lieux découvre sa lumière

Pierre MOTIN (1566-1612) - Le soleil en tous lieux découvre sa lumière

Le soleil en tous lieux découvre sa lumière ;
L'arc-en-ciel bigarré, l'émail de ses couleurs ;
L'aurore aux belles mains, le cristal de ses pleurs ;
La lune, de son front la clarté tout entière ;

La terre, en tous endroits sa moisson nourricière ;
En tous endroits l'été ses ardentes chaleurs ;

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Ballade à la lune

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Ballade à la lune

C'était, dans la nuit brune,
Sur le clocher jauni,
La lune
Comme un point sur un i.

Lune, quel esprit sombre
Promène au bout d'un fil,
Dans l'ombre,
Ta face et ton profil ?

Es-tu l'oeil du ciel borgne ?
Quel chérubin cafard
Nous lorgne
Sous ton masque blafard ?

N'es-tu rien...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Idylle

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Idylle

A quoi passer la nuit quand on soupe en carême ?
Ainsi, le verre en main, raisonnaient deux amis.
Quels entretiens choisir, honnêtes et permis,
Mais gais, tels qu'un vieux vin les conseille et les aime ?

RODOLPHE

Parlons de nos amours ; la joie et la beauté
Sont mes dieux les plus chers, après la liberté.
Ébauchons,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Le lever

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Le lever

Assez dormir, ma belle !
Ta cavale isabelle
Hennit sous tes balcons.
Vois tes piqueurs alertes,
Et sur leurs manches vertes
Les pieds noirs des faucons.

Vois écuyers et pages,
En galants équipages,
Sans rochet ni pourpoint,
Têtes chaperonnées,
Traîner les haquenées,
Leur arbalète au poing.

Vois bondir dans les herbes
Les lévriers superbes,
Les chiens trapus...

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