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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - La liberté des champs fait décrire à Silvandre

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - La liberté des champs fait décrire à Silvandre

les contentements d'un amour rustique


Ne percez plus mon coeur, ô vanités serviles,
De vos soucis tranchants,
Éloigné de la Cour, je m'éloigne des villes
Pour approcher des champs.

Cet amour que j'y bois dedans l'oeil de Silvie
M'est plus délicieux,
Que ce que Jupiter pour nous donner...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Songe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Songe

Cet Hiver en dormant je songe que ma flore,
Voulant récompenser mes peines et mes pleurs,
Me caresse, me baise, et me promet encore
De me garder le fruit de ces premières fleurs.

Ainsi durant la nuit se lève mon aurore,
Afin de m'assurer que les destins meilleurs
Dans cette vision mettaient un ellébore,
Qui purgeant mon esprit...

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Jean-François MARMONTEL (1723-1799) - La neuvaine de Cythère

Jean-François MARMONTEL (1723-1799) - La neuvaine de Cythère

Dans un bosquet, dont l'amoureux feuillage
En se courbant mariait son ombrage,
Vénus dormait sur un gazon naissant ;
Le coloris, la fraîcheur du bel âge.
De la santé l'éclat éblouissant,
Et les rondeurs d'un élégant corsage,
Et d'un beau sein le tour appétissant,
Et cette croupe et si blanche et si belle,
Et mille attraits dont...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Secourez-moi, ma Dame par amours

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Secourez-moi, ma Dame par amours

Secourez-moi, ma Dame par amours,
Ou autrement la Mort me vient quérir.
Autre que vous ne peut donner secours
A mon las coeur, lequel s'en va mourir.
Hélas, hélas, veuillez donc secourir
Celui qui vit pour vous en grand détresse,
Car de son coeur vous êtes la maîtresse.

Si par aimer, et souffrir nuits et jours,
L'ami dessert...

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Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Désirs

Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Désirs

Le rêve pour les uns serait d'avoir des ailes,
De monter dans l'espace en poussant de grands cris,
De prendre entre leurs doigts les souples hirondelles,
Et de se perdre, au soir, dans les cieux assombris.

D'autres voudraient pouvoir écraser des poitrines
En refermant dessus leurs deux bras écartés ;
Et, sans ployer des reins, les prenant aux narines,
Arrêter d'un...

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Elisa MERCOEUR (1809-1835) - La feuille flétrie

Elisa MERCOEUR (1809-1835) - La feuille flétrie

Pourquoi tomber déjà, feuille jaune et flétrie ?
J'aimais ton doux aspect dans ce triste vallon.
Un printemps, un été furent toute ta vie,
Et tu vas sommeiller sur le pâle gazon.

Pauvre feuille ! il n'est plus, le temps où ta verdure
Ombrageait le rameau dépouillé maintenant.
Si fraîche au mois de mai, faut-il que la froidure
Te...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Nocturne

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Nocturne

A JORIS-KARL HUYSMANS

La blême lune allume en la mare qui luit
Miroir des gloires d'or, un émoi d'incendie.
Tout dort. Seul, à mi-mort, un rossignol de nuit
Module en mal d'amour sa molle mélodie.

Plus ne vibrent les vents en le mystère vert
Des ramures. La lune a tû leurs voix nocturnes :
Mais...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'automne

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'automne

Le parc bien clos s'emplit de paix et d'ombre lente :
Un vent grave a soufflé sur le naïf orgueil
Du lys et la candeur de la rose insolente ;
Mais les arbres sont beaux comme des rois en deuil.

Encore un soir ! Des voix éparses dans l'automne
Parlent de calme espoir et d'oubli ; l'on dirait
Qu'un verbe de...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

En son manteau d'argent tissé par les prêtresses,
La vierge s'en allait vers les jeunes cités,
Et la nuit l'effleurait de mystiques caresses,
Et le vent lui parlait de longues voluptés.

Or, c'était en un siècle où les rois faisaient taire
Les joueurs de syrinx épars dans le printemps ;
Les sages enseignaient aux peuples de la terre
L'horreur...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - La dame en deuil

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - La dame en deuil

La dame en deuil, parmi les glycines des treilles,
Erre languissamment dans les longues allées
Où des senteurs de fruits et de grappes foulées
Flottent en l'air vibrant d'une rumeur d'abeilles.

Ses mains blondes avec une lente indolence
Saccagent en passant des lys et des verveines,
Et chaque fois qu'au loin sonnent les heures vaines
Ses...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Tristesse de septembre

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Tristesse de septembre

Quand le vent automnal sonne le deuil des chênes,
Je sens en moi, non le regret du clair été,
Mais l'ineffable horreur des floraisons prochaines.

C'est par l'avril futur que je suis attristé ;
Et je plains les forêts puissantes, condamnées
A verdir tous les ans pendant l'éternité.

Car, depuis des milliers innombrables d'années,
Ce sont...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (V)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - A George Sand (V)

Toi qui me l'as appris, tu ne t'en souviens plus
De tout ce que mon coeur renfermait de tendresse,
Quand, dans nuit profonde, ô ma belle maîtresse,
Je venais en pleurant tomber dans tes bras nus !

La mémoire en est morte, un jour te l'a ravie
Et cet amour si doux, qui faisait sur la...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Juana

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Juana

O ciel ! je vous revois, madame,
De tous les amours de mon âme
Vous le plus tendre et le premier.
Vous souvient-il de notre histoire ?
Moi, j'en ai gardé la mémoire :
C'était, je crois, l'été dernier.

Ah ! marquise, quand on y pense,
Ce temps qu'en folie on dépense,
Comme il nous échappe et nous...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Laure

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Laure

Si tu ne m'aimais pas, dis-moi, fille insensée,
Que balbutiais-tu dans ces fatales nuits ?
Exerçais-tu ta langue à railler ta pensée ?
Que voulaient donc ces pleurs, cette gorge oppressée,
Ces sanglots et ces cris ?

Ah ! si le plaisir seul t'arrachait ces tendresses,
Si ce n'était que lui qu'en ce triste moment
Sur mes lèvres en feu...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Ulric G.

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Ulric G.

Ulric, nul oeil des mers n'a mesuré l'abîme,
Ni les hérons plongeurs, ni les vieux matelots.
Le soleil vient briser ses rayons sur leur cime,
Comme un soldat vaincu brise ses javelots.

Ainsi, nul oeil, Ulric, n'a pénétré les ondes
De tes douleurs sans borne, ange du ciel tombé.
Tu portes dans ta tête et dans ton coeur deux...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Adieux à Suzon

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Adieux à Suzon

Adieu, Suzon, ma rose blonde,
Qui m'as aimé pendant huit jours ;
Les plus courts plaisirs de ce monde
Souvent font les meilleurs amours.
Sais-je, au moment où je te quitte,
Où m'entraîne mon astre errant ?
Je m'en vais pourtant, ma petite,
Bien loin, bien vite,
Toujours courant.

Je pars, et sur...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Idylle

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Idylle

A quoi passer la nuit quand on soupe en carême ?
Ainsi, le verre en main, raisonnaient deux amis.
Quels entretiens choisir, honnêtes et permis,
Mais gais, tels qu'un vieux vin les conseille et les aime ?

RODOLPHE

Parlons de nos amours ; la joie et la beauté
Sont mes dieux les plus chers, après la liberté.
Ébauchons,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - L'andalouse

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - L'andalouse

Avez-vous vu, dans Barcelone,
Une Andalouse au sein bruni ?
Pâle comme un beau soir d'automne !
C'est ma maîtresse, ma lionne!
La marquesa d'Amaëgui !

J'ai fait bien des chansons pour elle,
Je me suis battu bien souvent.
Bien souvent j'ai fait sentinelle,
Pour voir le coin de sa prunelle,
Quand son rideau tremblait au vent.

Elle...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

LA MUSE

Depuis que le soleil, dans l'horizon immense,
A franchi le Cancer sur son axe enflammé,
Le bonheur m'a quittée, et j'attends en silence
L'heure où m'appellera mon ami bien-aimé.
Hélas ! depuis longtemps sa demeure est déserte ;
Des beaux jours d'autrefois rien n'y semble vivant.
Seule, je viens encor, de...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

LE POÈTE

Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve.
Je n'en puis comparer le lointain souvenir
Qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève,
Et qu'avec la rosée on voit s'évanouir.

LA MUSE

Qu'aviez-vous donc, ô mon poète !
Et quelle est la peine secrète
Qui de moi...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Lucie

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Lucie

Élégie

Mes chers amis, quand je mourrai,
Plantez un saule au cimetière.
J'aime son feuillage éploré ;
La pâleur m'en est douce et chère,
Et son ombre sera légère
À la terre où je dormirai.

Un soir, nous étions seuls, j'étais assis près d'elle ;
Elle penchait la tête, et sur son...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Madame la Marquise

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Madame la Marquise

Vous connaissez que j'ai pour mie
Une Andalouse à l'oeil lutin,
Et sur mon coeur, tout endormie,
Je la berce jusqu'au matin.

Voyez-la, quand son bras m'enlace,
Comme le col d'un cygne blanc,
S'enivrer, oublieuse et lasse,
De quelque rêve nonchalant.

Gais chérubins ! veillez sur elle.
Planez, oiseaux, sur notre nid ;
Dorez du reflet...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sonnet : Béatrix Donato...

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sonnet : Béatrix Donato...

Béatrix Donato fut le doux nom de celle
Dont la forme terrestre eut ce divin contour.
Dans sa blanche poitrine était un coeur fidèle,
Et dans son corps sans tache un esprit sans détour.

Le fils du Titien, pour la rendre immortelle,
Fit ce portrait, témoin d'un mutuel amour ;
Puis il cessa de peindre à compter de...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

J'espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir
En osant te revoir, place à jamais sacrée,
O la plus chère tombe et la plus ignorée
Où dorme un souvenir !

Que redoutiez-vous donc de cette solitude,
Et pourquoi, mes amis, me preniez-vous la main,
Alors qu'une si douce et si vieille habitude
Me montrait ce chemin ?

Les voilà,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Un rêve

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Un rêve

Ballade


La corde nue et maigre,
Grelottant sous le froid
Beffroi,
Criait d'une voix aigre
Qu'on oublie au couvent
L'Avent.

Moines autour d'un cierge,
Le front sur le pavé
Lavé,
Par décence, à la Vierge
Tenaient leurs gros péchés
Cachés ;

Et...

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