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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - L'éternelle histoire

Anatole LE BRAZ (1859-1926) (Recueil : Poèmes votifs) - L'éternelle histoire

Ils avaient dit bonsoir aux femmes
En train de coucher les petits ;
Et, sur le dos mouvant des lames,
A la brune, ils étaient partis.


Ils étaient partis, à mer haute,
Pour conquérir le pain amer
Qu'il faut gagner loin de la côte,
Au péril de la haute mer.

Dans la nuit, la...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hypatie

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hypatie

Au déclin des grandeurs qui dominent la terre
Quand les cultes divins, sous les siècles ployés,
Reprenant de l'oubli le sentier solitaire,
Regardent s'écrouler leurs autels foudroyés ;

Quand du chêne d'Hellas la feuille vagabonde
Des parvis désertés efface le chemin
Et qu'au delà des mers, où l'ombre épaisse abonde,
Vers un jeune soleil flotte l'esprit humain ;
...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La fin de l'homme

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La fin de l'homme

Voici. Qaïn errait sur la face du monde.
Dans la terre muette Ève dormait, et Seth,
Celui qui naquit tard, en Hébron grandissait.
Comme un arbre feuillu, mais que le temps émonde,
Adam, sous le fardeau des siècles, languissait.

Or, ce n'était plus l'Homme en sa gloire première,
Tel qu'Iahvèh le fit pour la félicité,

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Un acte de charité

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Un acte de charité

Certes, en ce temps-là, le bon pays de France
Par le fait de Satan fut très fort éprouvé,
Pas un grêle fétu du sol n'ayant levé
Et le maigre bétail étant mort de souffrance.

Trois ans passés, un vrai déluge, nuit et jour,
Ruisselait par les champs où débordaient les fleuves.
Or,...

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André LEMOYNE (1822-1907) (Recueil : Paysages de mer et fleurs des prés) - La bataille

André LEMOYNE (1822-1907) (Recueil : Paysages de mer et fleurs des prés) - La bataille

À Léo Joubert.

Là-bas, vers l'horizon du frais pays herbeux
Où la rivière, lente et comme désoeuvrée,
Laisse boire à son gué de longs troupeaux de boeufs,
Une grande bataille autrefois fut livrée.

C'était, comme aujourd'hui, par un ciel de printemps.
Dans ce jour désastreux, plus d'une fleur sauvage,
Qui s'épanouissait, flétrie en...

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Maurice MAC-NAB (1856-1889) (Recueil : Poèmes mobiles) - Les foetus

Maurice MAC-NAB (1856-1889) (Recueil : Poèmes mobiles) - Les foetus

On en voit de petits, de grands,
De semblables, de différents,
Au fond des bocaux transparents.

Les uns ont des figures douces ;
Venus au monde sans secousses,
Sur leur ventre ils joignent les pouces.

D'autres lèvent les yeux en l'air
Avec un regard assez fier
Pour des gens qui n'y voient pas clair !

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François de MALHERBE (1555-1628) - Au feu roi

François de MALHERBE (1555-1628) - Au feu roi

Mon roi, s'il est ainsi que des choses futures,
L'école d'Apollon apprend la vérité,
Quel ordre merveilleux de belles aventures
Va combler de lauriers votre postérité !

Que vos jeunes lions vont amasser de proie,
Soit qu'aux rives du Tage ils portent leurs combats,
Soit que de l'Orient mettant l'empire bas
Ils veuillent rebâtir les murailles de Troie.

Ils...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Vers funèbres sur la mort de Henri le Grand

François de MALHERBE (1555-1628) - Vers funèbres sur la mort de Henri le Grand

Enfin l'ire du ciel et sa fatale envie,
Dont j'avais repoussé tant d'injustes efforts,
Ont détruit ma fortune, et, sans m'ôter la vie,
M'ont mis entre les morts.

Henri, ce grand Henri, que les soins de nature
Avaient fait un miracle aux yeux de l'univers
Comme un homme vulgaire est dans...

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Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Le silence régnait sur la terre et sur l'onde

Claude MALLEVILLE (1596-1647) - Le silence régnait sur la terre et sur l'onde

Le silence régnait sur la terre et sur l'onde,
L'air devenait serein et l'Olympe vermeil,
Et l'amoureux Zéphir affranchi du sommeil
Ressuscitait les fleurs d'une haleine féconde.

L'Aurore déployait l'or de sa tresse blonde
Et semait de rubis le chemin du Soleil ;
Enfin ce dieu venait au plus grand appareil

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Résignation

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Résignation

C'est une pauvre vieille, humble, le dos voûté.
Autrefois on l'aimait, on s'est tué pour elle.
Qui sait ? Peut-être un jour tu seras regretté
De celle qui dit non, maintenant qu'elle est belle.

Elle aussi vieillira, puis l'ombre universelle
La noîra, comme toi, dans son immensité.
Il faut que les grands dieux, pour leur oeuvre éternelle,
Reprennent le bonheur...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Me voici seul enfin ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Me voici seul enfin ...

Me voici seul enfin, tel que je devais l'être :
Les jours sont révolus.
Ces dévouements couverts que tu faisais paraître
Ne me surprendront plus.

Le mal que tu m'as fait et ton affreux délire
Et ses pièges maudits,
Depuis longtemps déjà les cordes de la lyre
Me les avaient prédits.

Au vent de ton...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

LE POÈTE

Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve.
Je n'en puis comparer le lointain souvenir
Qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève,
Et qu'avec la rosée on voit s'évanouir.

LA MUSE

Qu'aviez-vous donc, ô mon poète !
Et quelle est la peine secrète
Qui de moi...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - C'était l'automne...et les feuilles tombaient toujours

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - C'était l'automne...et les feuilles tombaient toujours

L'ANGÉLUS sonnait, et l'enfant sur sa couche de douleur
souffrait d'atroces maux ; il avait à peine quinze ans, et les
froids autans contribuaient beaucoup à empirer son mal.

Mais pourtant sa mère qui se lamentait au pied du
lit, l'attristait encore plus profondément et augmentait en
quelque sorte sa douleur.

Soudain, joignant ses...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Qu'elle est triste en Octobre avec sa voix pourprée

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Qu'elle est triste en Octobre avec sa voix pourprée

Qu'elle est triste en Octobre avec sa voix pourprée
La Vesprée !

Ses funéraires los enamourent les choses
Trop moroses.

En chambre rose et blanche une vierge repose
Blanche et rose.

Et le hameau se tait. Les bergers qui reviennent
Se souviennent

Dans la marche...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - L'enfance

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - L'enfance

Qu'ils étaient doux ces jours de mon enfance
Où toujours gai, sans soucis, sans chagrin,
je coulai ma douce existence,
Sans songer au lendemain.
Que me servait que tant de connaissances
A mon esprit vinssent donner l'essor,
On n'a pas besoin des sciences,
Lorsque l'on vit dans l'âge d'or !
Mon coeur encore tendre et novice,
Ne...

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Jean RACINE (1639-1699) - Ode

Jean RACINE (1639-1699) - Ode

tirée du Psaume XVII

(Fragment)

Déjà, dans mon âme éperdue,
La mort répandant ses terreurs,
Présentait par tout à ma vue
Et ses tourments et ses horreurs :
Ma perte était inévitable ;
J'invoquai ton nom redoutable,
Et tu fus sensible à mes cris :
Tu vis leur trame sacrilège,
Et ta pitié rompit le piège
Où leurs complots m'avaient surpris.

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les quatrains valaisans) - Avant que vous comptiez dix

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les quatrains valaisans) - Avant que vous comptiez dix

Avant que vous comptiez dix
tout change : le vent ôte
cette clarté des hautes
tiges de maïs,

pour la jeter ailleurs ;
elle vole, elle glisse
le long d'un précipice
vers une clarté-soeur

qui déjà, à son tour,
prise par ce jeu rude,
se...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Comme un verre de Venise

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Comme un verre de Venise

Comme un verre de Venise
sait en naissant ce gris
et la clarté indécise
dont il sera épris,

ainsi tes tendres mains
avaient rêvé d'avance
d'être la lente balance
de nos moments trop pleins....

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Paume

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Paume

Paume, doux lit froissé
où des étoiles dormantes
avaient laissé des plis
en se levant vers le ciel.

Est-ce que ce lit était tel
qu'elles se trouvent reposées,
claires et incandescentes,
parmi les astres amis
en leur élan éternel ?

Ô les deux lits de mes mains,
abandonnés et froids,
légers d'un absent poids
de...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ma bohème

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ma bohème

Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !

Mon unique culotte avait un large trou.
- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ophélie

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ophélie

I

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
- On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir.
Voici plus de mille ans que sa douce...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Réponse d'un sage

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Réponse d'un sage

Un jour qu'avec sollicitude
Des habitants d'une cité
L'avaient longuement exhorté :
A sortir de sa solitude :

" Qu'irais-je donc faire à la ville ?
Dit le songeur au teint vermeil,
Regardant mourir le soleil,
D'un air onctueux et tranquille.

Ici, de l'hiver à l'automne,
Dans la paix des yeux,...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le Déluge

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le Déluge

Là, de pieds et de mains, les hommes noirs de crimes
Des arbres les plus hauts gagnaient les vertes cimes ;
L'effroi désespéré redoublait leurs efforts,
Et l'on voyait pâtir leurs membres et leurs corps.
Ici, l'un au milieu de sa vaine entreprise,
Pour son peu de vigueur contraint à lâcher prise,
Blême, regarde en bas, hurle, ou semble en effet
Hurler, tout prêt à...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - En printemps ...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - En printemps ...

En printemps, quand le blond vitrier Ariel
Nettoie à neuf la vitre éclatante du ciel,
Quand aux carrefours noirs qu'éclairent les toilettes
En monceaux odorants croulent les violettes
Et le lilas tremblant, frileux encor d'hier,
Toujours revient en moi le songe absurde et cher
Que mes seize ans ravis aux candeurs des keepsakes
Vivaient dans les grands murs blancs des bibliothèques
Rêveurs...

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