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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Jean GODARD (1564-1630) - Le ciel est bien cruel de faire les uns naître

Jean GODARD (1564-1630) - Le ciel est bien cruel de faire les uns naître

Le ciel est bien cruel de faire les uns naître
Monarques souverains, princes et empereurs,
Les autres artisans, vignerons, laboureurs,
Et bergers qui aux champs mènent les brebis paître.

Car il advient souvent que celui qui est maître
Mériterait tenir le rang des serviteurs,
Dont quelques-uns qui vont se tuant...

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Jean GODARD (1564-1630) - Les champs enfarinés de neige éparpillée

Jean GODARD (1564-1630) - Les champs enfarinés de neige éparpillée

Les champs enfarinés de neige éparpillée
Sont tapissés de blanc, et les arbres couverts
De gros monceaux neigeux tremblent presque à l'envers,
Borée galope en l'air comme à bride avalée.

On marche maintenant sur la Seine gelée,
Et sans crainte de rien on la passe au travers,
Le vent rabat les huis d'un branlement...

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Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (3)

Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (3)

Adieu, ville, vous command ;
Il n'est plaisir que des champs.
L'autre hier, trouvai Sylvette,
Son petit troupeau gardant :
Quand je la trouvai seulette,
S'amour allai demandant.
Adieu, ville, vous command ;
Il n'est plaisir que des champs.

"A quoi pensez-vous, bergere
En cette fleur de quinze ans?
La beauté passe légere,
Comme...

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Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - Sur la route de Charenton

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - Sur la route de Charenton

Enterrement étrange !
Un ange
Est cloué dans un cercueil.
Quatre lourdes guitares
Bizarres
Cahotant, mènent le deuil.

Dans une âcre fumée
Formée
Par les pipes de l'amant,
L'ombre de la maîtresse
Traîtresse
S'avance tranquillement.

Plus loin, une bouteille
Très vieille,
Dont on a bu le cognac,
Sur le pavé qui...

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Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Hiéroglyphes

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Hiéroglyphes

Ô pourpiers de mon frère, pourpiers d'or, fleur d'Anhour,
Mon corps en joie frissonne quand tu m'as fait l'amour,
Puis je m'endors paisible au pied des tournesols.
Je veux resplendir telle que les flèches de Hor :
Viens, le kupi embaume les secrets de mon corps,
Le hesteb teint mes ongles, mes yeux ont le kohol.
Ô maître de mon coeur, qu'elle est belle,...

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Jacques GRÉVIN (1538-1570) - Le ris de ma maistresse est un Printemps de roses...

Jacques GRÉVIN (1538-1570) - Le ris de ma maistresse est un Printemps de roses...

Le ris de ma Maistresse est un Printemps de roses,
De boutons, et d'oeillets, et sa chaste beauté
Représente à mes yeux la chaleur d'un Esté,
Alors que sur les champs sont les grappes descloses.

Elle tiendroit en soy toutes douceurs encloses,
Si un Automne, hélas ! qui est sa chasteté,
Et un Yver fascheux,...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ce soir je reprendrai mon chemin solitaire

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ce soir je reprendrai mon chemin solitaire

Ce soir je reprendrai mon chemin solitaire,
Dans les champs où la nuit traîne son manteau bleu
J'irai, respirant l'air que l'herbe en fleur embaume,
Triste et pressant le pas comme ceux qui vont seuls ;
Je verrai les hameaux s'endormir sous le chaume,
Et les amants tresser leurs doigts sous les...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ce soir, sur le chemin sonore du coteau

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ce soir, sur le chemin sonore du coteau

Ce soir, sur le chemin sonore du coteau,
Nous menons en rêvant notre amour qui frissonne
D'une obscure tiédeur sous le même manteau.
Ô crépuscule amer de novembre ! L'automne
Est soucieux comme un aïeul qu'on va quitter ;
Son souffle large et fort sur la terre endormie
Répand de...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - La maison serait blanche et le jardin sonore

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - La maison serait blanche et le jardin sonore

La maison serait blanche et le jardin sonore
De bruits d'eaux vives et d'oiseaux,
Et le lierre du mur qui regarde l'aurore
Broderait d'ombres les rideaux

Du lit tiède où, mêlés comme deux tourterelles,
Las d'un voluptueux sommeil,
Nous souririons, heureux de nous sentir des ailes
Aux premiers rayons du soleil.
...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur

Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur,
De toutes la plus chaste ensemble et la plus belle,
Car sa gorge orgueilleuse a pour hôte un coeur pur,
Que l'azur du bleuet au fauve épi se mêle.

Quand le ciel d'août torride accable les moissons,
Qu'au sein des blés houleux...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Qu'on ouvre la fenêtre au large...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Qu'on ouvre la fenêtre au large...

Qu'on ouvre la fenêtre au large, qu'on la laisse
Large ouverte à l'air bleu qui vient avant la nuit !
Je voudrais, ah ! marcher autour de moi sans bruit,
Entendre ce que dit l'automne à ma tristesse ;
Car voici la saison où la sève s'épuise.
C'est un des derniers soirs de septembre...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Saison fidèle aux coeurs qu'importune la joie

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Saison fidèle aux coeurs qu'importune la joie

Saison fidèle aux coeurs qu'importune la joie,
Te voilà, chère Automne, encore de retour.
La feuille quitte l'arbre, éclatante, et tournoie
Dans les forêts à jour.

Les aboiements des chiens de chasse au loin déchirent
L'air inerte où l'on sent l'odeur des champs mouillés.
Gonflés d'humidité, les prés mornes soupirent

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Ton image en tous lieux peuple ma solitude

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Ton image en tous lieux peuple ma solitude

Ton image en tous lieux peuple ma solitude.
Quand c'est l'hiver, la ville et les labeurs d'esprit,
Elle s'accoude au bout de ma table d'étude,
Muette, et me sourit.

A la campagne, au temps où le blé mûr ondule,
Amis du soir qui tombe et des vastes couchants,
Elle et...

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Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Fragment de poème

Non, ce n'est plus assez de la roche lointaine
Où mes jours, consumés à contempler les mers,
Ont nourri dans mon sein un amour qui m'entraîne
À suivre aveuglément l'attrait des flots amers.
Il me faut sur le bord une grotte profonde,
Que l'orage remplit d'écume et de clameurs,
Où, quand le dieu du jour...

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Francois HABERT (1508-1561) - Cantique du mois de mai

Francois HABERT (1508-1561) - Cantique du mois de mai

Or apaisés sont les vents pluvieux,
Or est passé tout nubileux orage ;
Tous animaux qui êtes sous les Cieux,
Louez en Dieu devant votre courage ;
Chacun oiseau le loue en son ramage,
Et si l'oiseau le témoigne en ses chants,
Cette verdure en porte témoignage,
Qui éblouit nos yeux parmi les champs.
L'herbe aux prés...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Quelle horreur, quel effroi, quel brouillard, quelle nuit

Isaac HABERT (1560-1615) - Quelle horreur, quel effroi, quel brouillard, quelle nuit

Quelle horreur, quel effroi, quel brouillard, quelle nuit,
S'amasse sur ce lieu privé de la lumière !
L'air s'est noirci partout, ô ma douce guerrière,
Depuis que ton bel oeil ici plus ne reluit.

Le Soleil amoureux de ta beauté te suit,
Les Grâces, les Amours, ne te laissent derrière,
Amour qui tient mon...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Blason céleste

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Blason céleste

J'ai vu parfois, ayant tout l'azur pour émail,
Les nuages d'argent et de pourpre et de cuivre,
A l'Occident où l'oeil s'éblouit à les suivre,
Peindre d'un grand blason le céleste vitrail.

Pour cimier, pour supports, l'héraldique bétail,
Licorne, léopard, alérion ou guivre,
Monstres, géants captifs qu'un coup de vent délivre,
Exhaussent leur stature...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Epigramme votive

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Epigramme votive

Au rude Arès ! A la belliqueuse Discorde !
Aide-moi, je suis vieux, à suspendre au pilier
Mes glaives ébréchés et mon lourd bouclier,
Et ce casque rompu qu'un crin sanglant déborde.

Joins-y cet arc. Mais, dis, convient-il que je torde
Le chanvre autour du bois ? - c'est un dur néflier
Que nul autre jamais n'a su faire plier...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (IV)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (IV)

Mihi corolla picta vere ponitur.
CATULLE.

Entre donc. Mes piliers sont fraîchement crépis,
Et sous ma treille neuve où le soleil se glisse
L'ombre est plus douce. L'air embaume la mélisse.
Avril jonche la terre en fleur d'un frais tapis.

Les saisons tour à tour me parent : blonds épis,
Raisins mûrs,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (V)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Hortorum Deus (V)

Rigetque dura barba juncta crystallo.
Diversorum Poctarum Lusus.

Quel froid ! le givre brille aux derniers pampres verts ;
Je guette le soleil, car je sais l'heure exacte
Où l'aurore rougit les neiges du Soracte.
Le sort d'un Dieu champêtre est dur. L'homme est pervers.

Dans ce clos ruiné, seul, depuis vingt hivers...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le laboureur

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le laboureur

Le semoir, la charrue, un joug, des socs luisants,
La herse, l'aiguillon et la faulx acérée
Qui fauchait en un jour les épis d'une airée,
Et la fourche qui tend la gerbe aux paysans ;

Ces outils familiers, aujourd'hui trop pesants,
Le vieux Parmis les voue à l'immortelle Rhée
Par qui le germe éclôt sous la terre sacrée.
Pour lui,...

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Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Sous l'azur enflammé le vieux Mississipi
Fume. - Il est midi. - Les tortues
Dorment. Le caïman aux mâchoires pointues
Bâille, dans le sable accroupi.

Les cloches ont sonné le breakfast dans la plaine ;
Et l'on n'aperçoit plus, là-bas,
Dans les cannes à sucre et dans les verts tabacs,
Les nègres aux cheveux de laine.
...

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Antoine HOUDAR DE LA MOTTE (1672-1731) (Recueil : Fables) - Le soc et l'épée

Antoine HOUDAR DE LA MOTTE (1672-1731) (Recueil : Fables) - Le soc et l'épée

Autrefois le soc et l'épée
Se rencontrèrent dans les champs ;
De sa noblesse, elle, tout occupée,
Ne semblait pas apercevoir les gens.
Le soc donne un salut, sans que l'autre le rende.
Pourquoi, dit-il, cette fierté ?
- L'ignores-tu ? belle demande !
Tu n'es qu'un roturier ; je suis de qualité.
- Eh ! d'où prends-tu, dit-il, ta...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - A ceux qui sont petits

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - A ceux qui sont petits

Est-ce ma faute à moi si vous n'êtes pas grands ?
Vous aimez les hiboux, les fouines, les tyrans,
Le mistral, le simoun, l'écueil, la lune rousse ;
Vous êtes Myrmidon que son néant courrouce ;
Hélas ! l'envie en vous creuse son puits sans fond,
Et je vous plains. Le plomb de votre style...

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