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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Maupassant, Bel Ami, II, chapitre 9.

Maupassant, Bel Ami, II, chapitre 9. Comment Maupassant subvertit le sentiment religieux pour décrire la passion jalouse et maladive de Mme Walter. Cela faisait une sorte de chapelle dans une forêt d'arbres singuliers. Quand Mme Walter entra dans le jardin d'hiver, ne l'ayant jamais vu que plein de lumière, elle demeura saisie devant sa profondeur obscure. Les lourdes plantes des pays chauds épaississaient l'atmosphère de leur haleine pesante. Et les portes n'étant plus ouvertes, l'air de ce bois...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir.

Stendhal, Le Rouge et le Noir. Cette méditation sur ce qui avait pu faire peur à l'homme heureux et puissant contre lequel, une heure auparavant, il était bouillant de colère, acheva de rasséréner l'âme de Julien. Il fut presque sensible un moment à la beauté ravissante des bois au milieu desquels il marchait. D'énormes quartiers de roches nues étaient tombés jadis au milieu de la forêt du côté de la montagne. De grands hêtres s'élevaient presque...

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Maupassant, Bel Ami, les retrouvailles de Bel-Ami avec ses parents.

Maupassant, Bel Ami, les retrouvailles de Bel-Ami avec ses parents. Mais quand il se remit en marche, Duroy aperçut soudain, à quelques centaines de mètres, deux vieilles gens qui s'en venaient, et il sauta de la voiture, en criant : " Les voilà. Je les reconnais. " C'étaient deux paysans, l'homme et la femme, qui marchaient d'un pas régulier, en se balançant et se heurtant parfois de l'épaule. L'homme était petit, trapu, rouge et un...

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Zola, Thérèse Raquin, chapitre 21

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 21 Un fait, dont tout autre aurait souri, lui fit perdre entièrement la tête. Comme il se trouvait devant la cheminée, il entendit une sorte de grattement. Il pâlit, il s'imagina que ce grattement venait du portrait, que Camille descendait de son cadre. Puis il comprit que le bruit avait lieu à la petite porte donnant sur l'escalier. Il regarda Thérèse que la peur reprenait. « Il y a quelqu'un dans l'escalier, murmura-t-il....

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BOMBARD - Guy de MAUPASSANT, Toine, 1884

BOMBARD Simon Bombard la trouvait souvent mauvaise, la vie! Il était né avec une incroyable aptitude pour ne rien faire et avec un désir immodéré de ne point contrarier cette vocation. Tout effort moral ou physique, tout mouvement accompli pour une besogne lui paraissait au-dessus de ses forces. Aussitôt qu'il entendait parler d'une affaire sérieuse il devenait distrait, son esprit étant incapable d'une tension ou même d'une attention. Fils d'un marchand de nouveautés de Caen, il se...

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Bernardind--SAINT-PIERRE , Paul et Virginie, 1788

PAUL ET VIRGINIE Elevés ensemble depuis leur jeune âge et passionnément amoureux l'un de l'autre, Paul et Virginie voient leur amour contrarié par leurs parents. Eloignée de son amant, Virginie tente de le rejoindre à bord d'un vaisseau, le Saint-Géran qui est pris dans une tempête formidable. Leur histoire est devenue le symbole de la tragédie de l'amour et l'oeuvre de Bernardin de SAINT-PIERRE de donner naissance à un mythe littéraire. La mer, soulevée par le vent, grossissait...

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La vie à Paris - CHATEAUBRIAND, René, ( 1802 )

La vie à Paris, qui m'avait d'abord enchanté, ne tarda pas à me devenir insupportable. Je me fatiguai de la répétition des mêmes scènes et des mêmes idées. Je me mis à sonder mon coeur, à me demander ce que je désirais. Je ne le savais pas, mais je crus tout à coup que les bois me seraient délicieux. Me voilà soudain résolu d'achever, dans un exil champêtre, une carrière à peine commencée, et dans...

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CHATEAUBRIAND, Les Mémoires d' Outre-Tombe

Grâce à l'exorbitance (1) de mes années, mon monument (2) est achevé. Ce m'est un grand soulagement; je sentais quelqu'un qui me poussait; le patron de la barque sur laquelle ma place est retenue m'avertissait qu'il ne me restait qu'un moment pour monter à bord. Des orages nouveaux se formeront; on croit pressentir des calamités (3) qui l'emporteront sur les afflictions (4) dont nous avons été comblés; déjà, pour retourner au champ de bataille, on songe...

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Jean de La Bruyère, Les Caractères

J'entends Théodecte de l'antichambre; il grossit sa voix à mesure qu'il s'approche; le voilà entré: il rit, il crie, il éclate; on bouche ses oreilles, c'est un tonnerre. Il n'est pas moins redoutable par les choses qu'il dit que par le ton dont il parle. Il ne s'apaise, et il ne revient de ce grand fracas que pour bredouiller des vanités et des sottises. Il a si peu d'égard au temps, aux personnages, aux bienséances,...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir

( Fabrice, un jeune homme, participe à une bataille pour la première fois. ) Nous avouerons que notre héros était si fort peu héros en ce moment. Toutefois, la peur ne venait chez lui qu'en seconde ligne ; il était surtout scandalisé de ce bruit qui lui faisait mal aux oreilles. L'escorte (1) prit le galop ; on traversait une grande pièce de terre labourée, et ce champ était jonché de cadavres. Fabrice remarqua que beaucoup...

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George SAND

( Dix ans après avoir écrit «Indiana», George Sand s'explique sur les raisons qui l'ont poussée à écrire ce roman.) Lorsque j'écrivis le roman d 'Indiana, j'obéissais à des sentiments pleins de force et de sincérité qui débordèrent de là dans une série de romans basés à peu près tous sur la même donnée : le rapport mal établi entre l'homme et la femme par le fait de la société. Ainsi, je le répète, j'ai écrit ce...

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David DIOP, Coups de pilon dans Présence Africaine, 1956, « Afrique »

David DIOP, Coups de pilon dans Présence Africaine, 1956, « Afrique » À ma mère Afrique, mon Afrique Afrique des fiers guerriers dans les savanes ancestrales (1) Afrique que chante ma grand-mère Au bord de son fleuve lointain Je ne t'ai jamais connue Mais mon regard est plein de ton sang Ton beau sang noir à travers les champs répandu Le sang de ta sueur La sueur de ton travail Le travail de l'esclavage L'esclavage de tes enfants Afrique, dis-moi Afrique, Est-ce donc toi, ce dos qui se courbe Et...

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Alexandre Dumas, les Trois Mousquetaires, chapitre 20.

Alexandre Dumas, les Trois Mousquetaires, chapitre 20. Il était temps de s'occuper de sa blessure ; heureusement, comme l'avait pensé d'Artagnan, elle n'était pas des plus dangereuses : la pointe de l'épée avait rencontré une côte et avait glissé le long de l'os ; de plus, la chemise s'était collée aussitôt à la plaie, et à peine avait-elle répandu quelques gouttes de sang. D'Artagnan était brisé de fatigue : on lui étendit un matelas sur le pont,...

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Jean Giono, Le Hussard sur le toit.

Jean Giono, Le Hussard sur le toit. [Angelo, le héros du livre, est exilé en France où il erre au milieu d'une épidémie de choléra. Au cours d'une des étapes de son périple, il reçoit une lettre de sa mère restée en Italie.] La lettre était datée de juin et disait : « Mon bel enfant, as-tu trouvé des chimères ? Le marin que tu m'as envoyé m'a dit que tu étais imprudent. Cela...

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Annie Ernaux, La place, édition Gallimard, 1983

Annie Ernaux, La place, édition Gallimard, 1983 Il n'osait plus me raconter des histoires de son enfance. Je ne lui parlais plus de mes études. Sauf le latin, parce qu'il avait servi la messe, elles lui étaient incompréhensibles et il refusait de faire mine de s'y intéresser, à la différence de ma mère. Il se fâchait quand je me plaignais du travail ou critiquais les cours. Le mot « prof » lui déplaisait, ou « dirlo », même « bouquin...

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Maupassant, Bel Ami, Première partie, chapitre 6.

Maupassant, Bel Ami, Première partie, chapitre 6. La Vie Française était avant tout un journal d'argent, le patron étant un homme d'argent à qui la presse et la députation avaient servi de leviers. Se faisant de la bonhomie une arme, il avait toujours manoeuvré sous un masque souriant de brave homme, mais il n'employait à ses besognes, quelles qu'elles fussent, que des gens qu'il avait tâtés, éprouvés, flairés, qu'il sentait retors, audacieux et souples. Duroy,...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782, Livre I, partie 1.

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782, Livre I, partie 1. Près de trente ans se sont passés depuis ma sortie de Bossey sans que je m'en sois rappelé le séjour d'une manière agréable par des souvenirs un peu liés, mais depuis qu'ayant passé l'âge mûr je décline vers la vieillesse, je sens que ces mêmes souvenirs renaissent tandis que les autres s'effacent, et se gravent dans ma mémoire avec des traits dont le charme et la...

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Ionesco, le Roi se meurt - Commentaire de la tirade sur le chat

Ionesco, le Roi se meurt - Commentaire de la tirade sur le chat J'avais un petit chat tout roux. On l'appelait le chat juif. Je l'avais trouvé dans un champ, volé à sa mère, un vrai sauvage. Il avait quinze jours, peut-être plus. Il savait déjà griffer et mordre. Il était féroce. Je lui ai donné à manger, je l'ai caressé, je l'ai emmené. Il était devenu le chat le plus doux. Une fois, il s'est...

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Montesquieu, Les Lettres persanes, lettre XII :

Montesquieu, Les Lettres persanes, lettre XII : Usbek au même, à Ispahan. Tu as vu, mon cher Mirza, comment les Troglodytes périrent par leur méchanceté même, et furent les Victimes de leurs propres injustices. De tant de familles, il n'en resta que deux qui échappèrent aux malheurs de la Nation. Il y avait dans ce pays deux hommes bien singuliers: ils avaient de l'humanité; ils connaissaient la justice; ils aimaient la vertu. Autant liés par la...

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Voltaire, l'Ingénu, chapitre 20 - La lettre de Vadbled

Voltaire, l'Ingénu, chapitre 20 - La lettre de Vadbled Au milieu de tant de larmes et de craintes, pendant que le danger de cette fille si chère remplissait tous les cœurs, que tout était consterné, on annonce un courrier de la cour. Un courrier! et de qui? et pourquoi? C'était de la part du confesseur du roi pour le prieur de la Montagne; ce n'était pas le père de La Chaise qui écrivait, c'était le frère...

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Molière, Dom Juan, acte II, scène 2

Molière, Dom Juan, acte II, scène 2 DOM JUAN apercevant CHARLOTTE. -Ah ! ah ! d'où sort cette autre paysanne, Sganarelle? As-tu rien vu de plus joli? et ne trouves-tu pas, dis moi,que celle-ci vaut bien l'autre. SGANARELLE.- Assurément. Autre pice nouvelle. DOM JUAN.- D'ou me vient,la belle, une rencontre si agréable? Quoi ? dans ces lieux champêtres, parmivces arbres et ces rochers on trouve des personnes faites comme vous êtes ? CHARLOTTE.- Vous-voyez, Monsieur DOM JUAN.- Êtes-vous de ce...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, LETTRE XCVII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, LETTRE XCVII CÉCILE DE VOLANGES A LA MARQUISE DE MERTEUIL [Séduite dans la nuit par Valmont, Cécile confie son désarroi le lendemain à Mme de Merteuil.] Ah ! mon Dieu, Madame, que je suis affligée ! que je suis malheureuse ! Qui me consolera dans mes peines ? qui me conseillera dans l'embarras où je me trouve ? Ce M. de Valmont... et Danceny ! non,...

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Honoré de Balzac, La Duchesse de Langeais, chapitre III, 1834.

Honoré de Balzac, La Duchesse de Langeais, chapitre III, 1834. [Antoinette de Langeais a, pour satisfaire son orgueil, séduit Armand de Montriveau, héroïque généra! de l'armée de Bonaparte. Elle est parvenue à se l'attacher en le rendant fou d'amour pour elle. Mais parce qu'elle veut « posséder sans être possédée », elfe refuse de s'offrir à lui. Un soir, le général se rend chez elle, décidé à fa faire cédera son désir.] - Si...

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Marcel Proust, Un Amour de Swan, 1913.

Marcel Proust, Un Amour de Swan, 1913. [L'intrigue se déroule à Paris à la fin du dix-neuvième siècle. Charles Swann, membre de la haute société, a entamé une liaison avec Odette de Crécy, une femme aux mœurs légères. Un soir, elle lui demande de la quitter plus tôt que d'habitude, prétextant qu'elle est souffrante et a besoin de dormir. Swann, la soupçonnant d'attendre un autre homme retourné un peu plus tard devant chez elle.] ...

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Stendhal, La Chartreuse de Parme, 1839

Stendhal, La Chartreuse de Parme, 1839 [Fabrice del Dongo est un jeune noble originaire de Parme, engagé dans les troupes de Napoléon 1er. Son tempérament fougueux l'entraîne dans des aventures amoureuses qui se soldent par un duel au cours duquel il tue son adversaire. II est emprisonné dans la tour Farnèse et tombe amoureux de Clélia Conti, fille du gouverneur de la prison dans laquelle il se trouve.] Ce fut dans l'une de ces...

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