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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Dans les temps que je vois

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Dans les temps que je vois

Alors, si l'homme est juste et si le monde est sage,
Offrant tout à Jésus, sa joie et ses douleurs,
Ceux-là, dont le poète apporte un doux message,
Viendront comme un bel arbre épanouit ses fleurs.

Alors, si l'Homme est sage et si la Vierge est forte,
Tous les enfants divins du royaume...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Les mains

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Les mains

Aimez vos mains afin qu'un jour vos mains soient belles,
Il n'est pas de parfum trop précieux pour elles,
Soignez-les. Taillez bien les ongles douloureux,
Il n'est pas d'instruments trop délicats pour eux.

C'est Dieu qui fit les mains fécondes en merveilles ;
Elles ont pris leur neige au lys des Séraphins,
Au jardin de la chair ce...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Premiers poèmes) - Poison perdu

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Premiers poèmes) - Poison perdu

Des nuits du blond et de la brune
Pas un souvenir n'est resté
Pas une dentelle d'été,
Pas une cravate commune ;

Et sur le balcon où le thé
Se prend aux heures de la lune
Il n'est resté de trace, aucune,
Pas un souvenir n'est resté.

Seule au coin d'un rideau...

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Jean RACINE (1639-1699) - A Laudes

Jean RACINE (1639-1699) - A Laudes

L'Aurore brillante et vermeille
Prépare le chemin au soleil qui la suit ;
Tout rit aux premiers traits du jour qui se réveille,
Retirez-vous, démons, qui volez dans la nuit.

Fuyez, songes, troupe menteuse,
Dangereux ennemis par la nuit enfantés :
Et que fuie avec vous la mémoire honteuse
Des objets qu'à nos sens vous avez présentés.

Chantons l'auteur de la...

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Nicolas de RAMPALLE (1603-1660) (Recueil : Les Idylles) - La Nymphe Salmacis

Nicolas de RAMPALLE (1603-1660) (Recueil : Les Idylles) - La Nymphe Salmacis

[...] Sur le milieu s'élève un beau tertre qui pousse
L'éternelle fraîcheur d'une odorante mousse,
Et de son flanc ouvert par un petit canal
Verse à menus bouillons un liquide cristal,
A qui nature semble avoir formé de l'herbe
Un bassin d'émeraude éclatant et superbe,
Où l'eau garde toujours un état tempéré,
Comme celle qu'on...

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Jules de RESSÉGUIER (1788-1862) - Ne nous plaignons pas

Jules de RESSÉGUIER (1788-1862) - Ne nous plaignons pas

Ce ne sont plus les jours des entreprises folles,
Où chaque obstacle était franchi d'un seul élan,
Où le coeur s'enivrait au doux miel des paroles,
Et se prenait aux noeuds d'un voile ou d'un ruban,
C'est l'heure où de la vie on comprend la chimère,
Où l'on sent qu'ici-bas tout n'est que vanité ;
Et ce dernier...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Premier retour

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Premier retour

Toujours tout droit, sans rien regarder, ils cheminent.
Les paysans hargneux de coin les examinent,
Et les enfants poltrons se mettent sur un rang
Pour les voir. Car ces gueux n'ont pas l'air rassurant.
Et pourtant ils ne sont que trois, ces trouble-fête,
Et le plus vieux des trois, celui qui marche en tête,
N'a pas...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - C'est le paysage longtemps ...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - C'est le paysage longtemps ...

C'est le paysage longtemps, c'est une cloche,
c'est du soir la délivrance si pure -;
mais tout cela en nous prépare l'approche
d'une nouvelle, d'une tendre figure ...

Ainsi nous vivons dans un embarras très étrange
entre l'arc lointain et la trop pénétrante flèche :
entre le monde trop vague pour saisir l'ange...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Bonne pensée du matin

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Bonne pensée du matin

A quatre heures du matin, l'été,
Le sommeil d'amour dure encore.
Sous les bosquets l'aube évapore
L'odeur du soir fêté.

Mais là-bas dans l'immense chantier
Vers le soleil des Hespérides,
En bras de chemise, les charpentiers
Déjà s'agitent.

Dans leur désert de mousse, tranquilles,
Ils préparent les lambris précieux
Où la richesse de la ville
Rira...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

I

La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année,...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - La ville est morte, morte, irréparablement

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - La ville est morte, morte, irréparablement

La ville est morte, morte, irréparablement !
D'une lente anémie et d'un secret tourment,
Est morte jour à jour de l'ennui d'être seule...
Petite ville éteinte et de l'autre temps qui

Conserve on ne sait quoi de vierge et d'alangui
Et semble encor dormir tandis qu'on l'enlinceule ;
Car voici qu'à présent, pour embaumer sa...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure

Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure,
Tout brodés, restent blancs, d' un blanc mat qui figure
Un printemps blanc parmi l'hiver de la maison.
Sur les vitres, ce sont des fleurs de guérison

Pareilles dans le soir à ces palmes de givre
Que sur les carreaux froids les nuits...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'étang du mauvais pas

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'étang du mauvais pas

Fuis l'étang du mauvais pas,
Crains l'ogre qu'on y soupçonne,
Gare au monstre du trépas !

On dit qu'il fit ses repas
Maintes fois d'une personne...
Fuis l'étang du mauvais pas !

Crois-moi ! tiens ! entends ce glas !
C'est comme un avis qui sonne.
Gare au monstre du...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le Val des Ronces

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le Val des Ronces

Quand on arrive au Val des Ronces
On l'inspecte, le coeur serré,
Ce gouffre épineux, bigarré
De rocs blancs qu'un torrent noir ponce.

Partout, sous ce tas qui s'engonce,
Guette un dard, toujours préparé,
Qui, triangulaire, acéré,
Si peu qu'il vous pique, s'enfonce.

S'y risquer ? le sourcil se...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Je n'ay plus que les os, un Schelette je semble

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Je n'ay plus que les os, un Schelette je semble

Je n'ay plus que les os, un Schelette je semble,
Decharné, denervé, demusclé, depoulpé,
Que le trait de la mort sans pardon a frappé,
Je n'ose voir mes bras que de peur je ne tremble.

Apollon et son filZ deux grans maistres ensemble,
Ne me sçauroient guerir, leur mestier m'a trompé,
Adieu...

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Jean-François de SAINT-LAMBERT (1716-1803) - L'automne

Jean-François de SAINT-LAMBERT (1716-1803) - L'automne

Ô vous qu'ont enrichis les trésors de Cérès,
Préparez-vous, mortels, à de nouveaux bienfaits.
Redoublez vos présents, terre heureuse et féconde ;
Récompensez encor la main qui vous seconde.
Et toi, riant automne, accorde à nos désirs
Ce qu'on attend de toi, du repos, des plaisirs,
Une douce chaleur, et des jours sans orages.

Il vient environné de paisibles nuages,...

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Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme) - Les rayons jaunes

Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme) - Les rayons jaunes

Les dimanches d'été, le soir, vers les six heures,
Quand le peuple empressé déserte ses demeures
Et va s'ébattre aux champs,
Ma persienne fermée, assis à ma fenêtre,
Je regarde d'en haut passer et disparaître
Joyeux bourgeois, marchands,

Ouvriers en habits de fête, au coeur plein d'aise ;
Un livre est...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - La Toison d'or

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - La Toison d'or

Noire dans la nuit bleue, Agrô vogue, rapide.
Les Chefs, au crépuscule évoquant la maison,
Tristes se sont couché, et dorment. Seul, Jason,
Debout, veille et poursuit son grand rêve intrépide.

La Lyre aux clous de feu brille ; l'ombre est limpide ;
Le silence infini vibre !... Et le fils d'Eson
Emplit de son...

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Albert SAMAIN (1858-1900) - Le repas préparé

Albert SAMAIN (1858-1900) - Le repas préparé

Ma fille, laisse là ton aiguille et ta laine ;
Le maître va rentrer ; sur la table de chêne
Avec la nappe neuve aux plis étincelants
Mets la faïence claire et les verres brillants.
Dans la coupe arrondie à l'anse en col de cygne
Pose les fruits choisis sur des feuilles de vigne :
Les pêches que recouvre un velours vierge encor,
Et les lourds...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - La maison sur la montagne

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - La maison sur la montagne

Notre maison est seule au creux de la montagne
Où le chant d'une source appelle des roseaux,
Où le bout de jardin plein de légumes gagne
La roche qui nous tient dans son âpre berceau.
Septembre laisse choir sur les molles argiles
La pomme abandonnée aux pourceaux grassouillets.
Nous avons dû poser...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Tu tettes le lait pur...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Tu tettes le lait pur...

Tu tettes le lait pur de mon âme sereine,
Mon petit nourrisson qui n'as pas vu le jour,
Et sur ses genoux blancs elle, berce la tienne
En lui parlant tout bas de la vie au front lourd.

Voici le lait d'esprit et le lait de tendresse,
Voici le regard d'or qu'on jette...

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Paul SCARRON (1610-1660) - Le Virgile travesti

Paul SCARRON (1610-1660) - Le Virgile travesti

(Énée vient d'annoncer à Didon qu'il doit repartir)

Tandis qu'Aeneas enfila
Le discours civil que voilà,
Didon, de raison dépourvue,
Ne jeta point sur lui la vue.
Les yeux fichés sur le pavé,
Le visage de pleurs lavé,
En son esprit bourru la rage
Faisait un étrange ravage.
Enfin ses yeux elle darda
Sur...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au jour le jour

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au jour le jour

à Emmanuel Des Essarts

Quand d'une perte irréparable
On garde au coeur le souvenir,
On est parfois si misérable
Qu'on délibère d'en finir.

La vie extérieure oppresse :
Son mobile et bruyant souci
Fatigue... et dans cette détresse
On murmure : "Que fais-je ici ?

"Libre de fuir tout ce tumulte

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - L'Alchimiste

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - L'Alchimiste

Satan, notre meg, a dit
Aux rupins embrassés des rombières :
" Icicaille est le vrai paradis
" Dont les sources nous désaltèrent.

" La vallace couleur du ciel
" Y lèche le long des allées
" Le pavot chimérique et le bel
" Iris, et les fleurs azalées.

" La douleur, et sa soeur l'Amour,
"...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Dialogue

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Dialogue

... Sois ton bourreau toi-même ;
N'abandonne le soin de te martyriser
A personne, jamais. Donne ton seul baiser
Au désespoir ; déchaîne en toi l'âpre blasphème ;
Force ton âme, éreinte-la contre l'écueil :
Les maux du coeur qu'on exaspère, on les commande ;
La vie, hélas ! ne se corrige ou ne s'amende
Que si la volonté...

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