LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

574 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 > >>

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Le soir

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Le soir

Heure incertaine, heure charmante et triste : les roses
Ont un sourire si grave et nous disent des choses
Si tendres que nos coeurs en sont tout embaumés ;
Le jour est pâle ainsi qu'une femme oubliée,
La nuit a la douceur des amours qui commencent,
L'air est rempli de songes et de métamorphoses ;
Couchée dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Baptiste Willart de GRECOURT (1683-1743) - Le papillon et les tourterelles

Jean-Baptiste Willart de GRECOURT (1683-1743) - Le papillon et les tourterelles

Un papillon, sur son retour,
Racontait à deux tourterelles,
Combien dans l'âge de l'amour
Il avait caressé de belles :
"Aussitôt aimé qu'amoureux,
Disait-il, ô l'aimable chose !
Lorsque, brûlant de nouveaux feux,
Je voltigeais de rose en rose !
Maintenant on me suit partout,
Et partout aussi je m'ennuie ;
Ne verrai-je jamais le bout
D'une si languissante vie ?"

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques GRÉVIN (1538-1570) - L'esprit divin, dont l'immortelle essence

Jacques GRÉVIN (1538-1570) - L'esprit divin, dont l'immortelle essence

L'esprit divin, dont l'immortelle essence
Premierement vint de la main des dieux,
Se voyant prest de s'envoler aux Cieux
Pour à jamais y faire demeurance,

Avant sortir, comme ayant jouissance
De ce qu'il a desiré pour son mieux,
Predit souvent le malheur envieux
Et nous en donne une ferme asseurance.

Ainsy jadis l'amoureuse Didon
Prophetisa...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Chant royal

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Chant royal

Considérez que guerre, l'immortelle,
Par son regard fier les courages tente ;
Dissension, héritier de cautelle,
Loge Fureur en pavillon ou tente :
Vengeance sort, laquelle essaye ou tente
De succomber ses ennemis mortels,
Remémorant qu'en guerre sont morts tels
Qui en France portent un grand dommage,
Mêmes perdu or, argent et alloy,
Par défaut de croire en maint passage,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Cry du Prince des Sots

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Cry du Prince des Sots

Sotz lunatiques, Sotz estourdis, Sotz sages,
Sotz de villes, de chasteaulx, de villages,
Sotz rassotez, Sotz nyais, Sotz subtils,
Sotz amoureux, Sotz privez, Sotz sauvages,
Sotz vieux, nouveaux, et Sotz de toutes ages
Sotz barbares, estranges et gentilz,
Sotz raisonnables, Sotz pervers, Sotz retifs,
Vostre Prince, sans nulles intervalles,
Le Mardy Gras jouera ses jeux aux Halles.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Pensive suis, frappée d'ung subtil dart

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Pensive suis, frappée d'ung subtil dart

Pensive suis, frappée d'ung subtil dart,
Et n'ay science ou habilité d'art
D'oster mon cueur d'amoureuse poincture,
Se ne complais à ma dame, Nature,
Qui mon esprit nuyt et jour brusle et art.

En plusieurs lieux je gette mon regard,
Et si ne voy nul qui me dye "Dieu gard !"
En ce beau lieu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Epitaphe pour lui-même

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Epitaphe pour lui-même

Il fut le très subtil musicien des vents
Qui se plaignent en de nocturnes symphonies ;
Il nota le murmure des herbes jaunies
Entre les pavés gris des cours d'anciens couvents.

Il trouva sur la viole des dévots servants
Pour ses maîtresses des tendresses infinies ;
Il égrena les ineffables litanies
Ou s'alanguissent tous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Je te vois anxieuse et belle de pâleur

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Je te vois anxieuse et belle de pâleur

Je te vois anxieuse et belle de pâleur ;
Le sang fiévreux afflue et palpite à tes tempes.
Ferme les yeux, prends-moi plus près de toi, sois tendre,
Et que ma chair se fonde à ta bonne chaleur.

La force du désir gonfle ta gorge en fleur ;
Un sanglot fait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Le soir léger, avec sa brume claire et bleue

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Le soir léger, avec sa brume claire et bleue

Le soir léger, avec sa brume claire et bleue,
Meurt comme un mot d'amour aux lèvres de l'été,
Comme l'humide et chaud sourire heureux des veuves
Qui rêvent dans leur chair d'anciennes voluptés.
La ville, pacifique et lointaine, s'est tue.
Dans le jardin pensif où descend le repos
Frissonne avec...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Souvent, le front posé sur tes genoux...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Souvent, le front posé sur tes genoux...

Souvent, le front posé sur tes genoux, je pleure,
Plus faible que ton coeur amoureux, faible femme,
Et ma main qui frémit en recevant tes larmes
Se dérobe aux baisers de feu dont tu l'effleures.

" Mais, dis-tu, cher petit enfant, tu m'inquiètes ;
J'ai peur obscurément de cette peine étrange...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Tu sommeilles ; je vois tes yeux sourire encor

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Tu sommeilles ; je vois tes yeux sourire encor

Tu sommeilles ; je vois tes yeux sourire encor.
Ta gorge, ainsi deux beaux ramiers prennent l'essor,
Se soulève et s'abaisse au gré de ton haleine.
Tu t'abandonnes, lasse et nue et tout en fleur,
Et ta chair amoureuse est rose de chaleur.
Ta main droite sur toi se coule au...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Parfaite amitié

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Parfaite amitié

Quant est d'Amour, je crois que c'est un songe,
Ou fiction, qui se paît de mensonge,
Tant que celui, qui peut plus faire encroire
Sa grand'feintise, en acquiert plus de gloire.

Car l'un feindra de désirer la grâce,
De qui soudain voudra changer la place
L'autre fera mainte plainte à sa guise,
Portant toujours l'amour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Un seul je hais, qui deux me fait aimer

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Un seul je hais, qui deux me fait aimer

Un seul je hais, qui deux me fait aimer
Plus par pitié d'aveuglée jeunesse,
Qui trouve doux ce que je trouve amer,
Que par instinct d'amoureuse détresse,
Laquelle toute au quatrième m'adresse,
Le voyant tout en moi s'iniquiter.

Par quoi, voulant envers tous m'acquitter,
Contrainte suis - afin que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Isaac HABERT (1560-1615) - A l'ombre des myrtes verts

Isaac HABERT (1560-1615) - A l'ombre des myrtes verts

A l'ombre des myrtes verts,
Sur un lit fait de fleurettes,
De roses, de violettes,
Et de cent fleurons divers,

Au doux bruit d'une ondelette,
Qui semblait parler d'amour,
Roulant sur l'herbe mollette,
Je me reposai un jour.

Sur cette couche odorante,
Soudain mon oeil fut sillé,
Et au son de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Isaac HABERT (1560-1615) - Ah ! que je suis fâché ! maudit soit le réveil

Isaac HABERT (1560-1615) - Ah ! que je suis fâché ! maudit soit le réveil

Ah ! que je suis fâché ! maudit soit le réveil
Qui me prive du bien dont j'avais jouissance
Cette nuit en songeant. Las ! depuis ma naissance,
Je n'ai point eu de bien à celui-là pareil.

Il me semblait qu'Amour, ennemi de tout deuil,
Une moisson de fleurs versait en abondance,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Isaac HABERT (1560-1615) - Amour m'a découvert une beauté si belle

Isaac HABERT (1560-1615) - Amour m'a découvert une beauté si belle

Amour m'a découvert une beauté si belle
Que je brûle et englace et en me consumant
J'éprouve, tant me plaît ma flamme et mon tourment,
Que qui meurt en aimant reprend vie immortelle.

Comme l'unique oiseau de cette ardeur nouvelle
Je renais, et ma flamme et son nom chèrement
Je porte sur le dos...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Isaac HABERT (1560-1615) - J'ai cette nuit goûté les plus douces douceurs

Isaac HABERT (1560-1615) - J'ai cette nuit goûté les plus douces douceurs

J'ai cette nuit goûté les plus douces douceurs
Du breuvage des dieux, de la manne prisée,
Du miel, du sucre doux, de la douce rosée,
Que l'aube en larmoyant répand dessus les fleurs.

Sur le point que la nuit retire ses horreurs
Pour faire plate au jour, j'ai ma lèvre posée
Sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Isaac HABERT (1560-1615) - Mon dieu ! que de plaisir il y a de songer !

Isaac HABERT (1560-1615) - Mon dieu ! que de plaisir il y a de songer !

Mon dieu ! que de plaisir il y a de songer !
J'ai songé cette nuit, ô ma chère maîtresse,
Que je baisais ton sein, que je peignais ta tresse,
Et qu'aux jeux amoureux je me sentais plonger.

Noire Nuit, tu devais cette nuit allonger,
Pour me faire jouir d'une si...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Isaac HABERT (1560-1615) - Quelle horreur, quel effroi, quel brouillard, quelle nuit

Isaac HABERT (1560-1615) - Quelle horreur, quel effroi, quel brouillard, quelle nuit

Quelle horreur, quel effroi, quel brouillard, quelle nuit,
S'amasse sur ce lieu privé de la lumière !
L'air s'est noirci partout, ô ma douce guerrière,
Depuis que ton bel oeil ici plus ne reluit.

Le Soleil amoureux de ta beauté te suit,
Les Grâces, les Amours, ne te laissent derrière,
Amour qui tient mon...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La flûte

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La flûte

Voici le soir. Au ciel passe un vol de pigeons.
Rien ne vaut pour charmer une amoureuse fièvre,
Ô chevrier, le son d'un pipeau sur la lèvre
Qu'accompagne un bruit frais de source entre les joncs.

A l'ombre du platane où nous nous allongeons
L'herbe est plus molle. Laisse, ami, l'errante chèvre,
Sourde aux chevrotements...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Vélin doré

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Vélin doré

Vieux Maître Relieur, l'or que tu ciselas
Au dos du livre et dans l'épaisseur de la tranche
N'a plus, malgré les fers poussés d'une main franche,
La rutilante ardeur de ses premiers éclats.

Les chiffres enlacés que liait l'entrelacs
S'effacent chaque jour de la peau fine et blanche ;
A peine si mes yeux peuvent suivre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Granville, en 1836

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Granville, en 1836

Voici juin. Le moineau raille
Dans les champs les amoureux ;
Le rossignol de muraille
Chante dans son nid pierreux.

Les herbes et les branchages,
Pleins de soupirs et d'abois,
Font de charmants rabâchages
Dans la profondeur des bois.

La grive et la tourterelle
Prolongent, dans les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues!
Philistins ! magisters ! je vous hais, pédagogues !
Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,
Vous niez l'idéal, la grâce et la beauté !
Car vos textes, vos lois, vos règles sont fossiles !
Car, avec l'air profond, vous êtes imbéciles !
Car vous enseignez...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - A propos de dona Rosa

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - A propos de dona Rosa

A Mérante

Au printemps, quand les nuits sont claires,
Quand on voit, vagues tourbillons,
Voler sur les fronts les chimères
Et dans les fleurs les papillons,

Pendant la floraison des fèves,
Quand l'amant devient l'amoureux,
Quand les hommes, en proie aux rêves,
Ont toutes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Après l'hiver

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Après l'hiver

Tout revit, ma bien aimée !
Le ciel gris perd sa pâleur ;
Quand la terre est embaumée,
Le coeur de l'homme est meilleur.

En haut, d'où l'amour ruiselle,
En bas, où meurt la douleur,
La même immense étincelle
Allume l'astre et la fleur.

L'hiver fuit, saison d'alarmes,
Noir avril mystérieux
Où l'âpre sève des larmes
Coule, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :