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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Denis Diderot (1713-1784), Encyclopédie, article « Autorité politique » (extrait).

Denis Diderot (1713-1784), Encyclopédie, article « Autorité politique » (extrait). Autorité politique Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d'en jouir aussitôt qu'il jouit de la raison. Si la nature a établi quelque autorité, c'est la puissance paternelle ; mais la puissance paternelle a ses bornes ; et dans l'état de...

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Alexandre Vialatte, Dernières nouvelles de l'homme, Julliard, 1978.

L'automne s'obstine au flanc des coteaux. Du maïs, des oiseaux s'envolent. Des feux s'allument dans les jardins. Il en monte de hautes fumées. L'air sent le céleri, les fanes de pommes de terre. La ampagne est calme et muette. On voit au loin, contre le ciel ... Un escalier, çà et là, ne mène à rien. D'une maison basse, il n'est resté que le perron, avec sa rampe en fer forgé. Une haute pour voûtée...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Je te donne ces vers...

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Je te donne ces vers...

Je te donne ces vers afin que si mon nom
Aborde heureusement aux époques lointaines,
Et fait rêver un soir les cervelles humaines,
Vaisseau favorisé par un grand aquilon,

Ta mémoire, pareille aux fables incertaines,
Fatigue le lecteur ainsi qu'un tympanon,
Et par un fraternel et mystique chaînon
Reste comme...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Caerulei oculi

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Caerulei oculi

Une femme mystérieuse,
Dont la beauté trouble mes sens,
Se tient debout, silencieuse,
Au bord des flots retentissants.

Ses yeux, où le ciel se reflète,
Mêlent à leur azur amer,
Qu'étoile une humide paillette,
Les teintes glauques de la mer.

Dans les langueurs de leurs prunelles,
Une grâce triste sourit ;
Les pleurs mouillent les étincelles
Et...

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Spleen d'été

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Spleen d'été

L'orageux crépuscule oppresse au loin la mer
Et les noirs sapins. L'ombre, hélas ! revient toujours.
Ah ! je hais les désirs, les espoirs, les amours,
Autant que les damnés peuvent haïr l'enfer.

Car je n'étais point né pour vivre : j'étais né
Pour végéter, pareil à la mousse ou pareil
Aux reptiles, et pour me gorger de soleil
Sur un...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée

Jean de SPONDE (1557-1595) - Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée

Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée,
Comment se soutient-elle encor si fermement,
Et si c'est sur les vents qu'elle a son fondement,
Qui la peut conserver sans être renversée ?

Ces justes contrepoids qui nous l'ont balancée
Ne penchent-ils jamais d'un divers branlement ?
Et qui nous fait...

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Le désespoir de la vieille - Baudelaire - Petits poèmes en prose.

La petite vieille ratatinée se sentit toute réjouie en voyant ce joli enfant à qui chacun faisait fête, à qui tout le monde voulait plaire ; ce joli être, si fragile, comme elle, la petite vieille, et, comme elle aussi, sans dents et sans cheveux. Et elle s'approcha de lui, voulant lui faire des risettes et des mines agréables. Mais l'enfant épouvanté se débattait sous les caresses de la bonne femme décrépite, et remplissait la maison de...

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Colette, "La maison de Claudine", Chapitre 1 (extrait)

Grande maison grave, revêche avec sa porte à clochette d'orphelinat, son entrée cochère à gris verrou de geôle ancienne, maison qui ne souriait que d'un côté. Son revers, invisible au passant, doré par le soleil, portait manteau de glycine et de bignonier mêlés, lourds à l'armature de fer fatigué, creusée en son milieu comme un hamac, qui ombrageait une petite terrasse dallée et le seuil du salon... Le reste vaut-il que je le peigne, à...

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La puissance de l'espoir - Paul Eluard, le temps déborde

La puissance de l'espoir - Paul Eluard, le temps déborde « Autant parler pour avouer mon sort : Je n'ai rien mien, on m'a dépossédé Et les chemins où je finirai mort Je les parcours n esclave courbé ; Seule ma peine est ma propriété : Larmes, sueurs et le plus dur effort. Je ne suis plus qu'un objet de pitié Sinon de honte aux yeux d'un monde fort. J'ai de manger et de boire l'envie Autant qu'un autre à en perdre la tête ; J'ai...

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Flaubert. La Légende de Saint-Julien l'Hospitalier (II)

Flaubert. La Légende de Saint-Julien l'Hospitalier (II) L'empereur, pour prix d'un tel service, lui présenta dans des corbeilles beaucoup d'argent: Julien n'en voulut pas. Croyant qu'il en désirait davantage, il lui offrit les trois quarts de ses richesses : nouveau refus ; puis de partager son royaume : Julien le remercia ; et l'empereur en pleurait de dépit, ne sachant de quelle manière témoigner sa reconnaissance, quand il se frappa le front, dit un mot à...

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Note : 5.1/10
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Montesquieu, Lettres persanes, lettre CX Lettre 110

Montesquieu, Lettres persanes, lettre CX Lettre 110 Rica à***. Le rôle d'une jolie femme est beaucoup plus grave que l'on ne pense: il n'y a rien de plus sérieux que ce qui se passe le matin à sa toilette, au milieu de ses domestiques; un général d'armée n'emploie pas plus d'attention à placer sa droite, ou son corps de réserve, qu'elle en met à poster une mouche, qui peut manquer,...

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Jean Giraudoux, Electre, entracte : Lamento du Jardinier (1938)

Jean Giraudoux, Electre, entracte : Lamento du Jardinier (1938) Lamento du Jardinier Moi, je ne suis plus dans le jeu. C'est pourquoi je suis libre de venir vous dire ce que la pièce ne pourra vous dire. Dans de pareilles histoires, ils ne vont pas s'interrompre de se tuer et de se mordre pour venir vous dire que la vie n'a qu'un seul but, aimer. Ce serait même disgracieux de voir le parricide s'arrêter, le...

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Arthur Rimbaud, Lettre à Paul Demeny, dite « du voyant » (Charleville, 15 mai 1871).

Arthur Rimbaud, Lettre à Paul Demeny, dite « du voyant » (Charleville, 15 mai 1871). Trouver une langue; - Du reste, toute parole étant idée, le temps d'un langage universel viendra ! Il faut être académicien, - plus mort qu'un fossile, - pour parfaire un dictionnaire, de quelque langue que ce soit. Des faibles se mettraient à penser sur la première lettre de l'alphabet, qui pourraient vite...

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Bosquet, « Passage d'un poète », Un jour après la vie, 1984.

Bosquet, « Passage d'un poète », Un jour après la vie, 1984. Le poète est passé : un remous dans l'argile se dresse en monument, avec soudain le bras qui se profile, la lèvre et l'oeil aimants ; Le poète est passé : le ruisseau qui hésite, devient fleuve royal ; il n'a plus de repos ni de limites ; il ressemble au cheval. Le poète est passé : au milieu du silence s'organise un concert, comme un lilas ; une pensée se pense, le monde s'est...

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J-M. G. LE CLÉZIO, Celui qui n'avait jamais vu la mer, 1978

J-M. G. LE CLÉZIO, Celui qui n'avait jamais vu la mer, 1978 La mer était belle ! Les gerbes blanches fusaient dans la lumière, très haut et très droit, puis retombaient en nuages de vapeur qui glissaient dans le vent. L'eau nouvelle emplissait les creux des roches, lavait la croûte blanche, arrachait les touffes d'algues. Loin, près des falaises, la route blanche de la plage brillait. Daniel pensait au naufrage de Sindbad, quand il avait été...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre III.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre III. Je ne sais pourquoi je vous écris, je vois bien que vous aurez seulement pitié de moi, et je ne veux point de votre pitié ; j'ai bien du dépit contre moi-même, quand je fais réflexion sur tout ce que je vous ai sacrifié : j'ai perdu ma réputation, je me suis exposée à la fureur de mes parents, à la sévérité des lois de ce Pays contre...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre II.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre II. La Marquise de Merteuil au vicomte de Valmont Paris, ce 4 août 17**. Revenez, mon cher Vicomte, revenez : que faites-vous, que pouvez-vous faire chez une vieille tante dont tous les biens vous sont substitué ? Partez sur-le-champs ; j'ai besoin de vous. Il m'est venu une excellente idée, et je veux bien vous en confier l'exécution. Ce peu de mots devrait suffire ; et, trop honoré de mon choix, vous devriez...

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Michel de Montaigne, Essais, « De l'Amitié »

Michel de Montaigne, Essais, « De l'Amitié » Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu'accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s'entretiennent. En l'amitié de quoi je parle elles se mêlent et confondent l'une en l'autre, d'un mélange si universel, qu'elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je...

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Baudelaire, Crépuscule du Matin.

Baudelaire, Crépuscule du Matin. La diane chantait dans les cours des casernes, Et le vent du matin soufflait sur les lanternes. C'était l'heure où l'essaim des rêves malfaisants Tord sur leurs oreillers les bruns adolescents ; Où, comme un oeil sanglant qui palpite et qui bouge, La lampe sur le jour fait une tache rouge ; Où l'âme, sous le poids du corps revêche et lourd, Imite les combats de la lampe et du jour. Comme un visage en pleurs que les brises essuient, L'air...

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La Fontaine, « Les Animaux malades de la Peste ».

La Fontaine, « Les Animaux malades de la Peste ». Que représentent, selon vous, les animaux de cette fable ? et quelle critique de la justice fait La Fontaine dans cette oeuvre ? Les Animaux malades de la peste Un mal qui répand la terreur, Mal que le Ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre, La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom) Capable d'enrichir en un jour l'Achéron, Faisait aux animaux la guerre. Ils ne mouraient pas tous,...

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Montesquieu, Lettres persanes, lettre XXIV - Nous sommes à Paris depuis un mois...

Montesquieu, Lettres persanes, lettre XXIV - Nous sommes à Paris depuis un mois... RICA A IBBEN A Smyrne. Nous sommes à Paris depuis un mois, et nous avons toujours été dans un mouvement continuel. Il faut bien des affaires avant qu'on soit logé, qu'on ait trouvé les gens à qui on est adressé, et qu'on se soit pourvu des choses nécessaires, qui manquent toutes à la fois. Paris est...

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Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit (1932)

Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit (1932) « Allez-vous-en tous ! Allez rejoindre vos régiments ! Et vivement ! qu'il gueulait. — Où qu'il est le régiment, mon commandant ? qu'on demandait nous... — Il est à Barbagny. — Où que c'est Barbagny ? — C'est par là ! » Par là, où il montrait, il n'y avait rien que la nuit, comme partout d'ailleurs, une nuit énorme qui bouffait la route à deux pas...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les phares

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Les phares

Rubens, fleuve d'oubli, jardin de la paresse,
Oreiller de chair fraîche où l'on ne peut aimer,
Mais où la vie afflue et s'agite sans cesse,
Comme l'air dans le ciel et la mer dans la mer ;

Léonard de Vinci, miroir profond et sombre,
Où des anges charmants, avec un doux souris
Tout chargé de mystère, apparaissent à l'ombre

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Horoscope

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Horoscope

On rencontre sa destinée
Souvent par des chemins qu'on prend pour l'éviter.
Un père eut pour toute lignée
Un fils qu'il aima trop, jusques à consulter
Sur le sort de sa géniture
Les diseurs de bonne aventure.
Un de ces gens lui dit, que des Lions sur tout
Il éloignât l'enfant jusques à certain âge ;
Jusqu'à vingt ans, point davantage.
Le père...

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Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Amours de Narsize) - Augmentez mes tourments, faites languir mon âme

Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Amours de Narsize) - Augmentez mes tourments, faites languir mon âme

Augmentez mes tourments, faites languir mon âme,
Joignez votre mépris aux rigueurs de mon sort,
Au lieu de votre objet faites-moi voir la mort,
Et trempez de poison la flèche qui m'étonne.

Soyez sourde à mes cris lorsque je vous réclame,
Me remplissant de crainte au lieu de réconfort,...

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