LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

435 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 > >>

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A un fondateur de ville

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A un fondateur de ville

Las de poursuivre en vain l'Ophir insaisissable,
Tu fondas, en un pli de ce golfe enchanté
Où l'étendard royal par tes mains fut planté,
Une Carthage neuve au pays de la Fable.

Tu voulais que ton nom ne fût point périssable,
Et tu crus l'avoir bien pour toujours cimenté
A ce mortier...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Ariane

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Ariane

Au choc clair et vibrant des cymbales d'airain,
Nue, allongée au dos d'un grand tigre, la Reine
Regarde, avec l'Orgie immense qu'il entraîne,
Iacchos s'avancer sur le sable marin.

Et le monstre royal, ployant son large rein,
Sous le poids adoré foule la blonde arène,
Et, frôlé par la main d'où pend l'errante rêne,
En rugissant d'amour mord les fleurs de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Carolo Quinto imperante

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Carolo Quinto imperante

Celui-là peut compter parmi les grands défunts,
Car son bras a guidé la première carène
A travers l'archipel des jardins de la Reine
Où la brise éternelle est faite de parfums.

Plus que les ans, la houle et ses âcres embruns,
Les calmes de la mer embrasée et sereine
Et l'amour et l'effroi de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Vision de Khèm

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Vision de Khèm

I

Midi. L'air brûle et sous la terrible lumière
Le vieux fleuve alangui roule des flots de plomb ;
Du zénith aveuglant le jour tombe d'aplomb,
Et l'implacable Phré couvre l'Égypte entière.

Les grands sphinx qui jamais n'ont baissé la paupière,
Allongés sur leur flanc que baigne un sable blond,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le naufragé

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le naufragé

Avec la brise en poupe et par un ciel serein,
Voyant le Phare fuir à travers la mâture,
Il est parti d'Egypte au lever de l'Arcture,
Fier de sa nef rapide aux flancs doublés d'airain.

Il ne reverra plus le môle Alexandrin.
Dans le sable où pas même un chevreau ne pâture
La tempête a creusé sa triste sépulture ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Plus ultra

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Plus ultra

L'homme a conquis la terre ardente des lions
Et celle des venins et celle des reptiles,
Et troublé l'Océan où cinglent les nautiles
Du sillage doré des anciens galions.

Mais plus loin que la neige et que les tourbillons
Du Ström et que l'horreur des Spitzbergs infertiles,
Le Pôle bat d'un flot tiède et libre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Un peintre

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Un peintre

A Emmanuel Lansyer.

Il a compris la race antique aux yeux pensifs
Qui foule le sol dur de la terre bretonne,
La lande rase, rose et grise et monotone
Où croulent les manoirs sous le lierre et les ifs.

Des hauts talus plantés de hêtres convulsifs,
Il a vu, par les soirs tempétueux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Sous l'azur enflammé le vieux Mississipi
Fume. - Il est midi. - Les tortues
Dorment. Le caïman aux mâchoires pointues
Bâille, dans le sable accroupi.

Les cloches ont sonné le breakfast dans la plaine ;
Et l'on n'aperçoit plus, là-bas,
Dans les cannes à sucre et dans les verts tabacs,
Les nègres aux cheveux de laine.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Stances chrétiennes

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Stances chrétiennes

Superbes qui pensez, en dédaignant la mort,
Trouver dessus la terre une éternelle base,
Pour y fonder un bien non tributaire au sort,
La vie est un soupir, et la mort une extase.

Notre vie attachée à un faible filet
Gît et pend sur le bord de la mourante lèvre
La mort pour nous ravir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - A un homme partant pour la chasse

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - A un homme partant pour la chasse

Oui, l'homme est responsable et rendra compte un jour.
Sur cette terre où l'ombre et l'aurore ont leur tour,
Sois l'intendant de Dieu, mais l'intendant honnête.
Tremble de tout abus de pouvoir sur la bête.
Te figures-tu donc être un tel but final
Que tu puisses sans peur devenir infernal,
Vorace, sensuel, voluptueux, féroce,
Échiner le baudet, exténuer la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Aux proscrits

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Aux proscrits

EN PLANTANT LE CHÊNE DES ÉTATS-UNIS D'EUROPE

DANS LE JARDIN DE HAUTEVILLE HOUSE

LE 14 JUILLET 1870


I

Semons ce qui demeure, ô passants que nous sommes !
Le sort est un abîme, et ses flots sont amers,
Au bord du noir destin, frères, semons des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Bièvre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Bièvre

A Mademoiselle Louise B.

Un horizon fait à souhait pour le plaisir des yeux.
FÉNELON.


I

Oui, c'est bien le vallon ! le vallon calme et sombre !
Ici l'été plus frais s'épanouit à l'ombre.
Ici durent longtemps les fleurs qui durent peu.
Ici l'âme contemple, écoute, adore, aspire,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ce que dit la bouche d'ombre (I)

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ce que dit la bouche d'ombre (I)

(extraits)

... Les fleurs souffrent sous le ciseau,
Et se ferment ainsi que des paupières closes ;
Toutes les femmes sont teintes du sang des roses ;
La vierge au bal, qui danse, ange aux fraîches couleurs,
Et qui porte en sa main une touffe de fleurs,
Respire en souriant un bouquet...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Chanson des oiseaux

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Chanson des oiseaux

Vie ! ô bonheur ! bois profonds,
Nous vivons.
L'essor sans fin nous réclame ;
Planons sur l'air et les eaux !
Les oiseaux
Sont de la poussière d'âme.

Accourez, planez ! volons
Aux vallons,
A l'antre, à l'ombre, à l'asile !
Perdons-nous dans cette mer
De l'éther
Où la nuée est une île !

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Choses du soir

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Choses du soir

Le brouillard est froid, la bruyère est grise ;
Les troupeaux de boeufs vont aux abreuvoirs ;
La lune, sortant des nuages noirs,
Semble une clarté qui vient par surprise.

Je ne sais plus quand, je ne sais plus où,
Maître Yvon soufflait dans son biniou.

Le voyageur marche et la lande est brune ;
Une...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Dans l'alcôve sombre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Dans l'alcôve sombre

Beau, frais, souriant d'aise à cette vie amère.
SAINTE-BEUVE.


Dans l'alcôve sombre,
Près d'un humble autel,
L'enfant dort à l'ombre
Du lit maternel.
Tandis qu'il repose,
Sa paupière rose,
Pour la terre close,
S'ouvre pour le ciel.

Il fait bien des rêves.
Il voit...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Religions et religion) - Dante écrit deux vers

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Religions et religion) - Dante écrit deux vers

Dante écrit deux vers, puis il sort ; et les deux vers
Se parlent. Le premier dit : - Les cieux sont ouverts.
Cieux ! je suis immortel. - Moi, je suis périssable.
Dit l'autre. - je suis l'astre. - Et moi le grain de sable.
- Quoi ! tu doutes étant fils d'un enfant du ciel !
- Je me...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Jolies femmes

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Jolies femmes

On leur fait des sonnets, passables quelquefois ;
On baise cette main qu'elles daignent vous tendre ;
On les suit à l'église, on les admire au bois ;
On redevient Damis, on redevient Clitandre ;

Le bal est leur triomphe, et l'on brigue leur choix ;
On danse, on rit, on cause, et vous pouvez entendre,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - La pente de la rêverie

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - La pente de la rêverie

Obscuritate rerum verba saepe obscurantur.
GERVASIUS TILBERIENSIS.


Amis, ne creusez pas vos chères rêveries ;
Ne fouillez pas le sol de vos plaines fleuries ;
Et quand s'offre à vos yeux un océan qui dort,
Nagez à la surface ou jouez sur le bord.
Car la pensée est sombre !...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La vie aux champs

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La vie aux champs

Le soir, à la campagne, on sort, on se promène,
Le pauvre dans son champ, le riche en son domaine ;
Moi, je vais devant moi ; le poète en tout lieu
Se sent chez lui, sentant qu'il est partout chez Dieu.
Je vais volontiers seul. Je médite ou j'écoute.
Pourtant, si quelqu'un veut m'accompagner en route,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Les tronçons du serpent

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Les tronçons du serpent

D'ailleurs les sages ont dit : Il ne faut point attacher
son coeur aux choses passagères.
SADI, Gulistan.


Je veille, et nuit et jour mon front rêve enflammé,
Ma joue en pleurs ruisselle,
Depuis qu'Albaydé dans la tombe a fermé
Ses beaux yeux de gazelle.

Car elle avait quinze ans,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Lux

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Lux

Temps futurs ! vision sublime !
Les peuples sont hors de l'abîme.
Le désert morne est traversé.
Après les sables, la pelouse ;
Et la terre est comme une épouse,
Et l'homme est comme un fiancé !

Dès à présent l'oeil qui s'élève
Voit distinctement ce beau rêve
Qui sera le réel un jour ;
Car Dieu dénouera toute chaîne,
Car le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'âne) - Mais tu brûles !

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'âne) - Mais tu brûles !

- Mais tu brûles ! Prends garde, esprit ! Parmi les hommes,
Pour nous guider, ingrats ténébreux que nous sommes,
Ta flamme te dévore, et l'on peut mesurer
Combien de temps tu vas sur la terre durer.
La vie en notre nuit n'est pas inépuisable.
Quand nos mains plusieurs fois ont retourné le sable
Et remonté l'horloge, et que devant nos yeux
L'ombre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Malédiction

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Malédiction

Qu'il erre sans repos, courbé dès sa jeunesse,
En des sables sans borne où le soleil renaisse
Sitôt qu'il aura lui !
Comme un noir meurtrier qui fuit dans la nuit sombre,
S'il marche, que sans cesse il entende dans l'ombre
Un pas derrière lui !

En des glaciers polis comme un tranchant de hache,
Qu'il glisse, et roule, et tombe, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Près d'Avranches

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Près d'Avranches

La nuit morne tombait sur la morne étendue.

Le vent du soir soufflait, et, d'une aile éperdue,
Faisait fuir, à travers les écueils de granit,
Quelques voiles au port, quelques oiseaux au nid.

Triste jusqu'à la mort, je contemplais le monde.
Oh ! que la mer est vaste et que l'âme est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :