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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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La vie à Paris - CHATEAUBRIAND, René, ( 1802 )

La vie à Paris, qui m'avait d'abord enchanté, ne tarda pas à me devenir insupportable. Je me fatiguai de la répétition des mêmes scènes et des mêmes idées. Je me mis à sonder mon coeur, à me demander ce que je désirais. Je ne le savais pas, mais je crus tout à coup que les bois me seraient délicieux. Me voilà soudain résolu d'achever, dans un exil champêtre, une carrière à peine commencée, et dans...

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CHATEAUBRIAND, Les Mémoires d' Outre-Tombe

Grâce à l'exorbitance (1) de mes années, mon monument (2) est achevé. Ce m'est un grand soulagement; je sentais quelqu'un qui me poussait; le patron de la barque sur laquelle ma place est retenue m'avertissait qu'il ne me restait qu'un moment pour monter à bord. Des orages nouveaux se formeront; on croit pressentir des calamités (3) qui l'emporteront sur les afflictions (4) dont nous avons été comblés; déjà, pour retourner au champ de bataille, on songe...

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Gustave FLAUBERT, Madame Bovary

La journée fut longue le lendemain du bal. Comme le bal lui semblait loin ! Qui donc écartait, à tant de distance, le bal d'avant-hier et le soir d'aujourd'hui ? Son voyage à la Vaubyessard avait fait un trou dans sa vie, à la manière de ces grandes crevasses qu'un orage, en une seule nuit, creuse quelquefois dans les montagnes. Au fond de son âme, elle attendait un événement. Comme les marins en détresse, elle promenait...

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Victor HUGO, Les Misérables

( Le 5 juin 1832 à Paris, une manifestation se termine en émeute.) Gavroche rampait à plat ventre, prenait son panier aux dents, se tordait, glissait, ondulait, serpentait d'un mort à l'autre et vidait la cartouchière comme un singe ouvre une noix. Les gens n'osaient lui crier de revenir, de peur d'appeler sur lui l'attention des gardes nationaux. Au moment où Gavroche débarrassait de ses cartouches un cadavre, une balle passa près de lui. Une deuxième balle...

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STENDHAL, Le Rouge et le Noir

Ce fut en vain qu'il appela Julien deux ou trois fois. L'attention que le jeune homme donnait à son livre, bien plus que le bruit de la scie, l'empêcha d'entendre la terrible voix de son père. Enfin, malgré son âge, celui-ci sauta lestement sur l'arbre soumis à l'action de la scie, et de là sur la poutre qui soutenait le toit. Un coup violent fit voler dans le ruisseau le livre que tenait Julien ;...

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George SAND

( Dix ans après avoir écrit «Indiana», George Sand s'explique sur les raisons qui l'ont poussée à écrire ce roman.) Lorsque j'écrivis le roman d 'Indiana, j'obéissais à des sentiments pleins de force et de sincérité qui débordèrent de là dans une série de romans basés à peu près tous sur la même donnée : le rapport mal établi entre l'homme et la femme par le fait de la société. Ainsi, je le répète, j'ai écrit ce...

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David DIOP, Coups de pilon dans Présence Africaine, 1956, « Afrique »

David DIOP, Coups de pilon dans Présence Africaine, 1956, « Afrique » À ma mère Afrique, mon Afrique Afrique des fiers guerriers dans les savanes ancestrales (1) Afrique que chante ma grand-mère Au bord de son fleuve lointain Je ne t'ai jamais connue Mais mon regard est plein de ton sang Ton beau sang noir à travers les champs répandu Le sang de ta sueur La sueur de ton travail Le travail de l'esclavage L'esclavage de tes enfants Afrique, dis-moi Afrique, Est-ce donc toi, ce dos qui se courbe Et...

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Pierre Corneille, Le Cid, acte IV, scène 3 (1637)

Pierre Corneille, Le Cid, acte IV, scène 3 (1637) Don Rodrigue, dit le Cid, grand seigneur à la cour d'Espagne, a repoussé victorieusement une attaque des Mores. Il raconte au roi la bataille: DON RODRIGUE L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort Sous moi donc cette troupe s'avance, Et porte sur le front une mâle assurance Nous...

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Zola, Au bonheur des dames, chapitre 1.

Zola, Au bonheur des dames, chapitre 1. Ils levèrent la tête, se retournèrent. Alors, juste devant eux, au-dessus du gros homme, ils aperçurent une enseigne verte, dont les lettres jaunes déteignaient sous la pluie : Au Vieil Elbeuf draps et flanelles, Baudu, successeur de Hauchecorne. La maison, enduite d'un ancien badigeon rouillé, toute plate au milieu des grands hôtels Louis XIV qui l'avoisinaient, n'avait que trois fenêtres de façade ; et ces fenêtres, carrées, sans persiennes,...

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Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné.

Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné. Il est dix heures. Ô ma pauvre petite fille ! encore six heures, et je serai mort ! Je serai quelque chose d'immonde qui traînera sur la table froide des amphithéâtres ; une tête qu'on moulera d'un côté, un tronc qu'on disséquera de l'autre ; puis de ce qui restera, on en mettra plein une bière, et le tout ira à Clamart. ...

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Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné.

Hugo, Le Dernier Jour d'un condamné. Elle est fraîche, elle est rose, elle a de grands yeux, elle est belle ! On lui a mis une petite robe qui lui va bien. Je l'ai prise, je l'ai enlevée dans mes bras, je l'ai assise sur mes genoux, je l'ai baisée sur ses cheveux. Pourquoi pas avec sa mère ? – Sa...

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Annie Ernaux, La place, édition Gallimard, 1983

Annie Ernaux, La place, édition Gallimard, 1983 Il n'osait plus me raconter des histoires de son enfance. Je ne lui parlais plus de mes études. Sauf le latin, parce qu'il avait servi la messe, elles lui étaient incompréhensibles et il refusait de faire mine de s'y intéresser, à la différence de ma mère. Il se fâchait quand je me plaignais du travail ou critiquais les cours. Le mot « prof » lui déplaisait, ou « dirlo », même « bouquin...

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Rousseau, les Confessions, épisode du noyer (livre I).

Rousseau, les Confessions, épisode du noyer (livre I). O vous, lecteurs curieux de la grande histoire du noyer de la terrasse, écoutez-en l'horrible tragédie et vous abstenez de frémir, si vous pouvez. Il y avait, hors la porte de la cour, une terrasse à gauche en entrant, sur laquelle on allait souvent s'asseoir l'après-midi, mais qui n'avait point d'ombre. Pour lui en donner, M. Lambercier y fit planter un noyer. La plantation de cet arbre se fit...

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Victor Hugo, Les Misérables, I, II, chapitre 12.

Victor Hugo, Les Misérables, I, II, chapitre 12. Le lendemain, au soleil levant, monseigneur Bienvenu se promenait dans son jardin. Madame Magloire accourut vers lui toute bouleversée. – Monseigneur, monseigneur, cria-t-elle, votre grandeur sait-elle où est le panier d'argenterie? – Oui, dit l'évêque. – Jésus-Dieu soit béni! reprit-elle. Je ne savais ce qu'il était devenu. L'évêque venait de ramasser le panier dans une plate-bande. Il le présenta à madame Magloire. – Le voilà. – Eh bien?...

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Zola, Thérèse Raquin, chapitre XI

Zola, Thérèse Raquin, chapitre XI Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient des arbres, et les eaux étaient noires sur les bords. Au milieu de la rivière, il y avait de larges traînées d'argent pâle. La barque fut bientôt en pleine Seine. Là, tous les bruits des quais s'adoucissaient ; les chants, les cris arrivaient, vagues et mélancoliques, avec des langueurs tristes. On ne sentait plus l'odeur de friture et de poussière. Des fraîcheurs traînaient....

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Molière, Tartuffe, Acte I, scène 5

Molière, Tartuffe, Acte I, scène 5 Orgon Ha! si vous aviez vu comme j'en fis rencontre, Vous auriez pris pour lui l'amitié que je montre, Chaque jour à l'église il venait, d'un air doux, Tout vis-à-vis de moi se mettre à deux genoux, Il attirait les yeux de l'assemblée entière Par l'ardeur dont au Ciel il poussait sa prière; Il faisait des soupirs, de grands élancements, Et baisait humblement la terre à tout moments; Et lorsque je sortait, il me devançait vite, Pour m'aller à...

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Ionesco, le Roi se meurt - Commentaire de la tirade sur le chat

Ionesco, le Roi se meurt - Commentaire de la tirade sur le chat J'avais un petit chat tout roux. On l'appelait le chat juif. Je l'avais trouvé dans un champ, volé à sa mère, un vrai sauvage. Il avait quinze jours, peut-être plus. Il savait déjà griffer et mordre. Il était féroce. Je lui ai donné à manger, je l'ai caressé, je l'ai emmené. Il était devenu le chat le plus doux. Une fois, il s'est...

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Victor Hugo, Les travailleurs de la mer (II,IV,1).

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer (II,IV,1). Il venait de rentrer dans cette cave étrange visitée par lui le mois d'auparavant. Seulement il y était rentré par la mer. Cette arche qu'il avait vue noyée, c'est par là qu'il venait de passer. à de certaines marées basses, elle était praticable. Ses yeux s'accoutumaient. Il voyait de mieux en mieux. Il était stupéfait. Il retrouvait cet extraordinaire palais de l'ombre, cette voûte, ces piliers, ces...

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Flaubert, Salammbô

Flaubert, Salammbô Le lendemain, à la même heure, le dernier des hommes restés dans le défilé de la Hache expirait... Les bêtes féroces, les lions surtout, depuis trois ans que la guerre durait, s'étaient multipliés. Narr'Havas avait fait une grande battue, puis courant sur eux, après avoir attaché des chèvres de distance en distance, il les avait poussés vers le défilé de la Hache ; - et tous maintenant y vivaient, quand arriva l'homme, envoyé par les...

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Molière, Dom Juan, acte V, scènes 5 et 6.

Molière, Dom Juan, acte V, scènes 5 et 6. Scène 5. DOM JUAN, UN SPECTRE en femme voilée, SGANARELLE. LE SPECTRE, en femme voilée.- Dom Juan n'a plus qu'un moment à pouvoir profiter de la miséricorde du Ciel, et s'il ne se repent ici, sa perte est résolue. SGANARELLE.- Entendez-vous, Monsieur? DOM JUAN.- Qui ose tenir ces paroles? Je crois connaître cette voix. SGANARELLE.- Ah, Monsieur, c'est un spectre, je le reconnais au marcher. DOM JUAN.- Spectre, fantôme, ou diable, je veux...

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Zola, l'Assommoir, chapitre 10 - Au milieu de cette existence enragée par la misère...

Zola, l'Assommoir, chapitre 10 - Au milieu de cette existence enragée par la misère... Au milieu de cette existence enragée par la misère, Gervaise souffrait encore des faims qu'elle entendait râler autour d'elle. Ce coin de la maison était le coin des pouilleux, où trois ou quatre ménages semblaient s'être donné le mot pour ne pas avoir du pain tous les jours. Les portes avaient beau s'ouvrir, elles ne lâchaient guère souvent des odeurs de cuisine....

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Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, chapitre 1.

Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, chapitre 1. Quand les manœuvres furent terminées, l'officier d'ordonnance accourut à bride abattue, et s'arrêta devant l'empereur pour en attendre les ordres. En ce moment, il était à vingt pas de Julie, en face du groupe impérial, dans une attitude assez semblable à celle que Gérard a donnée au général Rapp dans le tableau de la Bataille d'Austerlitz. Il fut permis alors à la jeune fille d'admirer son...

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Sarraute, Enfance, Incipit.

Sarraute, Enfance, Incipit. Alors, tu vas vraiment faire ça ? « Évoquer tes souvenirs d'enfance »... Comme ces mots te gênent, tu ne les aimes pas. Mais reconnais que ce sont les seuls mots qui conviennent. Tu veux « évoquer tes souvenirs »... il n'y a pas à tortiller, c'est bien ça. — Oui, je n'y peux rien, ça me tente, je ne sais pas pourquoi... — C'est peut-être... est-ce que ce ne serait pas... on ne s'en...

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Honoré de Balzac, La Duchesse de Langeais, chapitre III, 1834.

Honoré de Balzac, La Duchesse de Langeais, chapitre III, 1834. [Antoinette de Langeais a, pour satisfaire son orgueil, séduit Armand de Montriveau, héroïque généra! de l'armée de Bonaparte. Elle est parvenue à se l'attacher en le rendant fou d'amour pour elle. Mais parce qu'elle veut « posséder sans être possédée », elfe refuse de s'offrir à lui. Un soir, le général se rend chez elle, décidé à fa faire cédera son désir.] - Si...

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Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Incipit.

Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Incipit. I Comme il faisait une chaleur de 33 degrés, le boulevard Bourdon se trouvait absolument désert. Plus bas, le canal Saint-Martin, fermé par les deux écluses, étalait en ligne droite son eau couleur d'encre. Il y avait au milieu, un bateau plein de bois, et sur la berge deux rangs de barriques. Au delà du canal, entre les maisons que séparent des chantiers, le grand ciel pur se découpait en plaques d'outremer, et sous...

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