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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I. PREMIERE LETTRE Considère, mon amour, jusqu'à quel excès tu as manqué de prévoyance. Ah malheureux ! tu as été trahi, et tu m'as trahie par des espérances trompeuses. Une passion sur laquelle tu avais fait tant de projets de plaisirs, ne te cause présentement qu'un mortel désespoir, qui ne peut être comparé qu'à la cruauté de l'absence, qui le cause. Quoi ? cette absence, à laquelle ma douleur, toute ingénieuse...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre I. Hélas ! votre dernière lettre le réduisit en un étrange état : il eut des mouvements si sensibles qu'il fit, ce semble, des efforts pour se séparer de moi, et pour vous aller trouver : Je fus si accablée de toutes ces émotions violentes, que je demeurai plus de trois heures abandonnée de tous mes sens : je me défendis de revenir à une vie que je dois...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV. QUATRIEME LETTRE Il me semble que je fais le plus grand tort du monde aux sentiments de mon coeur, de tâcher de vous les faire connaître en les écrivant : que je serais heureuse, si vous en pouviez bien juger par la violence des vôtres ! mais je ne dois pas m'en rapporter à vous, et je ne puis m'empêcher de vous dire, bien moins vivement que je ne le...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V L'orgueil ordinaire de mon sexe ne m'a point aidée à prendre des résolutions contre vous : Hélas ! j'ai souffert votre mépris ; j'eusse supporté votre haine et toute la jalousie que m'eût donnée l'attachement que vous eussiez pu avoir pour une autre, j'aurais eu, au moins, quelque passion à combattre, mais votre indifférence m'est insupportable ; vos impertinentes protestations d'amitié, et les civilités ridicules de votre dernière lettre,...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V Je cherche dans ce moment à vous excuser, et je comprends bien qu'une Religieuse n'est guère aimable d'ordinaire : Cependant il semble que si on était capable de raisons, dans les choix qu'on fait, on devrait plutôt s'attacher à elles qu'aux autres femmes ; rien ne les empêche de penser incessamment à leur passion, elles ne sont point détournées par mille choses qui dissipent et qui occupent dans le...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V Il faut avouer que je suis obligée à vous haïr mortellement ; ah ! je me suis attiré tous mes malheurs : je vous ai d'abord accoutumé à une grande passion, avec trop de bonne foi, et il faut de l'artifice pour se faire aimer, il faut chercher avec quelque adresse les moyens d'enflammer, et l'amour tout seul ne donne point de l'amour ; vous vouliez que je vous...

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Voltaire, Dialogue du chapon et de la poularde (1763)

Voltaire, Dialogue du chapon et de la poularde (1763) LE CHAPON. Eh, mon Dieu! ma poule, te voilà bien triste, qu'as-tu? LA POULARDE. Mon cher ami, demande-moi plutôt ce que je n'ai plus. Une maudite servante m'a prise sur ses genoux, m'a plongé une longue aiguille dans le cul, a saisi ma matrice, l'a roulée autour de l'aiguille, l'a arrachée et l'a donnée à manger à son chat. Me voilà incapable de recevoir les faveurs du chantre...

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Alfred De Musset, On ne badine pas avec l'amour, Acte II, scène 5

Alfred De Musset, On ne badine pas avec l'amour, Acte II, scène 5 PERDICAN Sais-tu ce que c'est que des nonnes, malheureuse fille ? Elles qui te représentent l'amour des hommes comme un mensonge, savent-elles qu'il y a pis encore, le mensonge de l'amour divin ? Savent-elles que c'est un crime qu'elles font, de venir chuchoter à une vierge des paroles de femme ? Ah! comme elles t'ont fait la leçon! Comme j'avais prévu tout cela quand tu t'es arrêtée devant le...

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Zola, La curée (chapitre 3) de « Cependant la fortune des Saccard » à « les ombres descendaient sur la ville »

Zola, La curée (chapitre 3) de « Cependant la fortune des Saccard » à « les ombres descendaient sur la ville » Cependant la fortune des Saccard semblait à son apogée. Elle brûlait en plein Paris comme un feu de joie colossal. C'était l'heure où la curée ardente emplit un coin de forêt de l'aboiement des chiens, du claquement des fouets, du flamboiement des torches. Les appétits lâchés se contentaient enfin, dans l'impudence du...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné, XIV

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné, XIV Quand je revins à moi, il était nuit. J'étais couché dans un grabat ; une lanterne qui vacillait au plafond me fit voir d'autres grabats alignés des deux côtés du mien. Je compris qu'on m'avait transporté à l'infirmerie. Je restai quelques instants éveillé, mais sans pensée et sans souvenir, tout entier au...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XLIII Elle est fraîche, elle est rose, elle a de grands yeux, elle est belle ! On lui a mis une petite robe qui lui va bien. Je l'ai prise, je l'ai enlevée dans mes bras, je l'ai assise sur mes genoux, je l'ai baisée sur ses cheveux. Pourquoi...

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Boris Vian, L'Ecume des jours, (le mariage de Colin et Chloé).

Boris Vian, L'Ecume des jours, (le mariage de Colin et Chloé). Les wagonnets étaient rangés à l'entrée de l'église. Colin et Alise s'installèrent dans le premier et partirent tout de suite. On tombait dans un couloir obscur qui sentait la religion. Le wagonnet filait sur les rails avec un bruit de tonnerre, et la musique retentissait avec une grande force. Au début du couloir, le wagonnet enfonça une porte, tourna à l'angle droit, et le Saint...

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Molière, Le Misanthrope, Extrait de l'acte V, scène 4

Molière, Le Misanthrope, Extrait de l'acte V, scène 4 Alceste. Oui, je veux bien, perfide, oublier vos forfaits ; j'en saurai, dans mon âme, excuser tous les traits, et me les couvrirai du nom d' une foiblesse où le vice du temps porte votre jeunesse, pourvu que votre coeur veuille donner les mains au dessein que j'ai fait de fuir tous les humains, et que dans mon désert, où j'ai fait voeu de vivre, vous soyez, sans tarder, résolue à me suivre : c'est par...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène 2.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 2. Scène II : Trivelin, avec cinq ou six insulaires, arrive, conduisant une Dame et la suivante, et ils accourent à Iphicrate qu'ils voient l'épée à la main. TRIVELIN, faisant saisir et désarmer Iphicrate par ses gens : Arrêtez, que voulez-vous faire ? IPHICRATE : Punir l'insolence de mon esclave. TRIVELIN : Votre esclave ! vous vous trompez, et l'on vous apprendra à corriger vos termes. (Il prend l'épée d'Iphicrate et la donne à Arlequin.)...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène 9.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 9. Scène IX : Iphicrate, Arlequin. IPHICRATE : Cléanthis m' a dit que tu voulais t'entretenir avec moi; que me veux-tu ? as-tu encore quelques nouvelles insultes à me faire ? ARLEQUIN : Autre personnage qui va me demander encore ma compassion. Je n'ai rien à te dire, mon ami, sinon que je voulais te faire commandement d'aimer la nouvelle Euphrosine ; voilà tout. A qui diantre en as-tu ? IPHICRATE : Peux-tu me...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène X.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène X. Cléanthis, Euphrosine, Iphicrate, Arlequin. CLEANTHIS, en entrant avec Euphrosine qui pleure. Laissez-moi, je n'ai que faire de vous entendre gémir. (Et plus près d'Arlequin.) Qu'est-ce que cela signifie, seigneur Iphicrate ? Pourquoi avez-vous repris votre habit ? ARLEQUIN, tendrement : C'est qu'il est trop petit pour mon cher ami, et que le sien est trop grand pour moi. Il embrasse les genoux de son maître. CLEANTHIS : Expliquez-moi donc ce que je vois...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre VIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre VIII LA PRESIDENTE DE TOURVEL A MADAME DE VOLANGES On ne peut être plus sensible que je le suis, Madame, à la confiance que vous me témoignez, ni prendre plus d'intérêt que moi à l'établissement de Mademoiselle de Volanges. C'est bien de toute mon âme que je lui souhaite une félicité dont je ne doute pas qu'elle ne soit digne, et sur laquelle je m'en rapporte bien à votre prudence....

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XV LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL Il est bien honnête à vous de ne pas m'abandonner à mon triste sort. La vie que je mène ici est réellement fatigante, par l'excès de son repos et son insipide uniformité. En lisant votre Lettre et le détail de votre charmante journée, j'ai été tenté vingt fois de prétexter une affaire, de voler à vos pieds, et de vous...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XXIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XXIII LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL Nous en sommes restés à mon retour au Château: je reprends mon récit. Je n'eus que le temps de faire une courte toilette, et je me rendis au salon, où ma Belle faisait de la tapisserie, tandis que le Curé du lieu lisait la Gazette à ma vieille tante. J'allai m'asseoir auprès du métier. Des regards, plus doux encore que...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXII LE CHEVALIER DANCENY A CECILE VOLANGES (REMISE SEULEMENT LE 14.) Ô ma Cécile! que j'envie le sort de Valmont! demain il vous verra. C'est lui qui vous remettra cette Lettre; et moi, languissant loin de vous, je traînerai ma pénible existence entre les regrets et le malheur. Mon amie, ma tendre amie, plaignez-moi de mes maux; surtout plaignez-moi des vôtres; c'est contre eux que le courage m'abandonne. Qu'il m'est...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXVIII CECILE VOLANGES AU VICOMTE DE VALMONT Malgré tout le plaisir que j'ai, Monsieur, à recevoir les Lettres de M. le Chevalier Danceny, et quoique je ne désire pas moins que lui que nous puissions nous voir encore, sans qu'on puisse nous en empêcher, je n'ai pas osé cependant faire ce que vous me proposez. Premièrement, c'est trop dangereux; cette clef que vous voulez que je mette à la place...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CV LA MARQUISE DE MERTEUIL A CECILE VOLANGES Hé bien! Petite, vous voilà donc bien fâchée, bien honteuse, et ce M. de Valmont est un méchant homme, n'est-ce pas? Comment! il ose vous traiter comme la femme qu'il aimerait le mieux! Il vous apprend ce que vous mouriez d'envie de savoir! En vérité, ces procédés-là sont impardonnables. Et vous, de votre côté, vous voulez garder votre sagesse pour votre Amant...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXXVII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXXVII LE VICOMTE DE VALMONT A LA PRESIDENTE DE TOURVEL On vient seulement, Madame, de me rendre votre Lettre; j'ai frémi en la lisant, et elle me laisse à peine la force d'y répondre. Quelle affreuse idée avez-vous donc de moi! Ah! sans doute, j'ai des torts; et tels que je ne me les pardonnerai de ma vie, quand même vous les couvririez de votre indulgence. Mais que ceux que...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXXVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXXVIII LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL Je persiste, ma belle amie: non, je ne suis point amoureux; et ce n'est pas ma faute, si les circonstances me forcent d'en jouer le rôle. Consentez seulement; et revenez; vous verrez bientôt par vous-même combien je suis sincère. J'ai fait mes preuves hier, et elles ne peuvent être détruites par ce qui se passe aujourd'hui. J'étais donc chez la...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXL

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXL LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL . Comment donc se fait-il, ma belle amie, que je ne reçoive point de réponse de vous? Ma dernière Lettre pourtant me paraissait en mériter une; et depuis trois jours que je devrais l'avoir reçue, je l'attends encore! Je suis fâché au moins; aussi ne vous parlerai-je pas du tout de mes grandes affaires. Que le raccommodement ait eu son...

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