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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Mérimée, La Vénus d'Ille.

Mérimée, La Vénus d'Ille. – Vous étiez donc présent à la découverte ? – Oui, monsieur. M. de Peyrehorade nous dit, il y a quinze jours, à Jean Coll et à moi, de déraciner un vieil olivier qui était gelé de l'année dernière, car elle a été bien mauvaise, comme vous savez. Voilà donc qu'en travaillant Jean Coll qui y allait de tout cœur, il donne un coup de pioche, et j'entends bimm... comme s'il avait...

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Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau.

Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau. Après déjeuner, une petite brise nous emmena doucement jusqu'au-delà de Wargrave et de Shiplake. Paressant au soleil d'un bel après-midi d'été, Wargrave, nichée au creux d'un méandre, a l'air d'un tableau ancien dont on garde longtemps en mémoire l'image douillette. George et le Dragon : tel est le nom d'un pub de la ville qui tire une particulière fierté de son enseigne. Elle a été peinte d'un côté...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV. Elle y prit un si vif plaisir qu'elle alla s'asseoir sur un banc pour y larmoyer avec plus de confort. Au bout de peu de temps d'ailleurs, elle fut distraite de sa douleur par la perception d'une présence voisine. Elle attendit avez curiosité ce qui allait se produire. Il se produisit des mots, émis par une voix masculine prenant son fausset, ces mots formant la phrase interrogative que voici...

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Marcel Aymé, Travelingue, I.

Marcel Aymé, Travelingue, I. Sans s'en apercevoir, il recommençait à dévider le même rouleau dont il laissait, à chaque tour, se perdre quelques mots. Il se rappelait avoir observé chez son gendre, au temps des fiançailles, certains défauts de caractère et s'irritait maintenant de ne pas retrouver dans sa mémoire des griefs pourtant familiers. L'effort de se souvenir fit perler la sueur à ses tempes et, en regardant le garçon, il eut le cœur serré d'anxiété....

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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. Pendant les pauses, ils allaient s'étendre dans les hamacs et avaient des conversations sérieuses sur le tennis, la mode, les avantages du talon plat ou les boissons rafraîchissantes. Bernard n'avait jamais envie de donner à ces propos un tour plaisant ou seulement léger. Les paroles de Micheline avaient une vertu lénitive qu'elles semblaient puiser aux jardins et aux pruniers et qui répandait en lui une sève d'honnêteté. A midi moins le...

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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. Pontdebois se trouvait à la maison et commençait à regretter de s'être laissé retenir à déjeuner. A la nouvelle que les ouvriers de chez Renault avaient occupé les usines, il accourait pour échanger des impressions et se repaître un peu de l'angoisse des milieux patronaux, mais il lui fallait rester sur sa fièvre. Mme Lasquin, qu'il avait voulu entretenir de ces graves événements, n'était pas du tout surprise que les usines...

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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. Le déjeuner fut, comme à l'ordinaire, très familial, discrètement animé. Bernard n'aurait pas osé penser que la conversation y était futile. Pierre se fit raconter la partie de tennis du matin, puis entretint sa belle-mère d'un grand match de rugby à treize qui devait se jouer le dimanche suivant dans le Sud-Ouest. Mme Lasquin répondait avec cette douceur, voilée de mélancolie, des personnes qui ont au cœur une plaie inguérissable. Pontdebois,...

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Beckett, En attendant Godot. I.

Beckett, En attendant Godot. I. (en coulisse) : Plus vite ! (Bruit de fouet. Pozzo paraît. Ils traversent la scène. Lucky passe devant Vladimir et Estragon et sort. Pozzo, ayant vu Vladimir et Estragon, s'arrête. La corde se tend. Pozzo tire violemment dessus.) Arrière ! (Bruit de chute. C'est Lucky qui tombe avec tout son chargement. Vladimir et Estragon le regardent, partagés entre l'envie d'aller à son secours et la peur de se mêler de ce...

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Tchékhov, La Cerisaie, acte I.

Tchékhov, La Cerisaie, acte I. VARIA : Dieu merci, vous voilà revenus. Tu es de nouveau à la maison. (Caressant Ania) Ma mignonne est revenue ! Ma jolie est revenue ! ANIA : Ce que j'ai pu endurer ! VARIA : Je m'en doute. ANIA : Je suis partie pendant la Semaine sainte, il faisait froid. Pendant tout le voyage, Charlotte n'a pas cessé de bavarder, de faire des tours de prestidigitation. Pourquoi m'as-tu collé cette...

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Tchékhov, La Cerisaie, acte I.

Tchékhov, La Cerisaie, acte I. LOPAKHINE : Je voudrais vous dire des choses très agréables, qui vous réjouissent. (Consultant sa montre) Mais je pars à l'instant, pas le temps de bavarder... deux ou trois mots seulement. Vous le savez déjà, votre Cerisaie sera vendue pour dettes, la vente est fixée au vingt-deux août, mais ne vous inquiétez de rien, chère amie, dormez en paix. Il y a une solution. Voici mon projet. Je réclame toute votre...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. – Pardon, demanda Pablo depuis le seuil, chez M. Bichat ? Une femme s'avança. – C'est là, dit-elle. Pablo passa son avant-bras sur son visage ruisselant. Sa manche de veste était comme une serpillière. – Bon Dieu ! lança l'homme, c'est sûrement nos Espagnols. Mais comment donc qu'ils viennent pour être dans cet état ? Il se mit à rire et ajouta : – Ben, mon vieux, s'il faut les payer au poids,...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Elle avait de jolis yeux, vous savez, cette vipère, non pas des yeux de saphir comme les vipères de bracelets, je le répète, mais des yeux de topaze brûlée, piqués noir au centre et tout pétillants d'une lumière que je saurais plus tard s'appeler la haine et que je retrouverais dans les prunelles de Folcoche, je veux dire de ma mère, avec, en moins, l'envie de jouer (et, encore, cette restriction...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Mais il n'y a pas de paix. Il n'y a peut-être pas de victoire. Il n'y a pas d'arrivée définitive de tous les courriers. Rivière s'arrêta devant Leroux, un vieux contremaître qui travaillait. Leroux, lui aussi, travaillait depuis quarante ans. Et le travail prenait toutes ses forces. Quand Leroux rentrait chez lui vers dix heures du soir, ou minuit, ce n'était pas un autre monde qui s'offrait à lui, ce...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Rivière regardait Pellerin. Quand celui-ci descendrait de voiture, dans vingt minutes, il se mêlerait à la foule avec un sentiment de lassitude et de lourdeur. Il penserait peut-être : "Je suis bien fatigué... sale métier !" Et à sa femme il avouerait quelque chose comme : "On est mieux ici que sur les Andes." Et pourtant tout ce à quoi les hommes tiennent si fort s'était presque détaché de lui...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. L'asile est à deux kilomètres du village. J'ai fait le chemin à pied. J'ai voulu voir maman tout de suite. Mais le concierge m'a dit qu'il fallait que je rencontre le directeur. Comme il était occupé, j'ai attendu un peu. Pendant tout ce temps, le concierge a parlé et ensuite j'ai vu le directeur : il m'a reçu dans son bureau. C'était un petit vieux, avec la Légion d'honneur. Il m'a regardé de...

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Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3.

Molière, Dom Juan, acte IV, scène 3. Dom Juan, M. Dimanche, Sganarelle, Suite. Dom Juan, faisant de grandes civilités Ah ! Monsieur Dimanche, approchez. Que je suis ravi de vous voir, et que je veux de mal à mes gens de ne vous pas faire entrer d'abord ! J'avais donné ordre qu'on ne me fît parler personne ; mais cet ordre n'est pas pour vous, et vous êtes en droit de ne trouver jamais de porte fermée chez...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale.

Flaubert, L'Éducation sentimentale. Elle avoua qu'elle désirait faire un tour à son bras, dans les rues. Ils sortirent. La lueur des boutiques éclairait, par intervalles, son profil pâle ; puis l'ombre l'enveloppait de nouveau ; et, au milieu des voitures, de la foule et du bruit, ils allaient sans se distraire d'eux mêmes, sans rien entendre, comme ceux qui marchent ensemble dans la campagne, sur un lit de feuilles mortes. ...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne OCTAVE Marianne ! Quelle que soit la raison qui a pu vous inspirer une minute de complaisance, puisque vous m'avez appelé, puisque vous consentez à m'entendre, au nom du ciel, restez la même une minute encore, permettez-moi de vous parler. (Il se jette à genoux.) MARIANNE Que voulez-vous me dire ? OCTAVE Si jamais homme au monde a été digne de vous comprendre, digne de vivre et de mourir pour vous, cet homme est...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne MARIANNE Relevez-vous, Octave. En vérité, si quelqu'un entrait ici, ne croirait-on pas, à vous entendre, que c'est pour vous que vous plaidez ? OCTAVE Marianne ! Marianne ! Au nom du ciel, ne souriez pas ! Ne fermez pas votre cœur au premier éclair qui l'ait peut-être traversé! Ce caprice de bonté, ce moment précieux va s'évanouir. - vous avez prononcé le nom de Coelio, vous avez pensé à lui, dites-vous. Ah...

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Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 4.

Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 4. Au palais des Soderini.Marie Soderini, Catherine, Lorenzo, assis. CATHERINE, Tenant un livre — Quelle histoire vous lirai-je, ma mère ? MARIE — Ma Cattina se moque de sa pauvre mère. Est-ce que je comprends rien à tes livres latins? CATHERINE — Celui-ci n'est point en latin, mais il en est traduit. C'est l'histoire romaine. LORENZO — Je suis très fort sur l'histoire romaine. Il y avait une lois un jeune gentilhomme nommé Tarquin le...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI La Marquise de Merteuil au Vicomte de Valmont Paris, 20 septembre 17**. Que vos craintes me causent de pitié! Combien elles me prouvent ma supériorité sur vous! et vous voulez m'enseigner, me conduire! Ah! mon pauvre Valmont, quelle distance il y a encore de vous à moi! Non, tout l'orgueil de votre sexe ne suffirait pas pour remplir l'intervalle qui nous sépare. Parce que vous ne pourriez exécuter mes projets, vous les...

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La Fontaine, « L'Huître et les Plaideurs »

La Fontaine, « L'Huître et les Plaideurs » Un jour deux Pèlerins sur le sable rencontrent Une Huître que le flot y venait d'apporter : Ils l'avalent des yeux, du doigt ils se la montrent ; A l'égard de la dent il fallut contester. L'un se baissait déjà pour amasser la proie ; L'autre le pousse, et dit : Il est bon de savoir Qui de nous en aura la joie. Celui qui le premier a...

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LA MORT D'ISEUT - THOMAS ET BEROUL, Tristan et Iseut, entre 1150 et 1200.

LA MORT D'ISEUT Blessé, Tristan ne veut pas mourir sans revoir Iseut, la femme du roi Marc de Cornouaille, qu'il aime d'un amour impossible. Son beau-frère Kaherdin part la chercher : si la voile du navire, au retour, est blanche, c'est qu'il ramène Iseut; sinon, elle sera noire. Iseut n'hésite pas un instant à prendre la mer pour répondre à l'appel de Tristan. Mais, en mer, c'est le calme plat et le navire, alors qu'il allait...

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LES TOURMENTS DE L'AMOUR - Benjamin CONSTANT, Adolphe, 1816

LES TOURMENTS DE L'AMOUR Adolphe, jeune homme timide et solitaire veut conquérir une femme dont il croit être épris : la belle Ellénore de dix ans son aînée. "Ellénore, lui écrivais- je un jour, vous ne savez pas tout ce que je souffre. Près de vous, loin de vous, je suis également malheureux. Pendant les heures qui nous séparent, j'erre au hasard, courbé sous le fardeau d'une existence que je ne sais comment supporter. La société m'importune,...

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POURQUOI ÉCRIVEZ-VOUS ? - Eugène IONESCO, Notes et Contre notes, 1962

POURQUOI ÉCRIVEZ-VOUS ? En mai 1962, Ionesco donne une conférence dont le texte est ensuite publié dans " Notes et Contre notes ". 'Pourquoi écrivez-vous?" demande-t-on souvent à l'écrivain. "Vous devriez le savoir", pourrait répondre l'écrivain à ceux qui posent la question. "Vous devriez le savoir puisque vous nous lisez, car si vous nous lisez et si vous continuez à nous lire, c'est que vous avez trouvé dans nos écrits de quoi lire, quelque chose comme une...

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