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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Novembre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Novembre

Je lui dis : La rose du jardin, comme tu sais, dure peu ;
et la saison des roses est bien vite écoulée.
SADI.


Quand l'Automne, abrégeant les jours qu'elle dévore,
Éteint leurs soirs de flamme et glace leur aurore,
Quand Novembre de brume inonde le ciel bleu,
Que le bois tourbillonne et qu'il neige...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Ô Charles, je te sens près de moi...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Ô Charles, je te sens près de moi...

Ô Charles, je te sens près de moi. Doux martyr,
Sous terre où l'homme tombe,
Je te cherche, et je vois l'aube pâle sortir
Des fentes de ta tombe.

Les morts, dans le berceau, si voisin du cercueil,
Charmants, se représentent ;
Et pendant qu'à genoux je pleure, sur mon seuil
Deux petits enfants chantent.

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Rêverie

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Rêverie

Oh ! laissez-moi ! c'est l'heure où l'horizon qui fume
Cache un front inégal sous un cercle de brume,
L'heure où l'astre géant rougit et disparaît.
Le grand bois jaunissant dore seul la colline.
On dirait qu'en ces jours où l'automne décline,
Le soleil et la pluie ont rouillé la forêt.

Oh ! qui fera surgir soudain, qui fera naître,
Là-bas, -...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Océan vers) - Tu me vois bon charmant et doux ...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Océan vers) - Tu me vois bon charmant et doux ...

Tu me vois bon, charmant et doux, ô ma beauté ;
Mes défauts ne sont pas tournés de ton côté ;
C'est tout simple. L'amour, étant de la lumière,
Change en temple la grotte, en palais la chaumière,
La ronce en laurier-rose et l'homme en demi-dieu.
Tel que je suis, rêvant beaucoup et...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Voeu

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Voeu

Si j'étais la feuille que roule
L'aile tournoyante du vent,
Qui flotte sur l'eau qui s'écoule,
Et qu'on suit de l'oeil en rêvant ;

Je me livrerais, fraîche encore,
De la branche me détachant,
Au zéphyr qui souffle à l'aurore,
Au ruisseau qui vient du couchant.

Plus loin que le fleuve, qui gronde,
Plus loin que les vastes forêts,

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Oeil du Maître

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Oeil du Maître

Un Cerf s'étant sauvé dans une étable à boeufs
Fut d'abord averti par eux
Qu'il cherchât un meilleur asile.
Mes frères, leur dit-il, ne me décelez pas :
Je vous enseignerai les pâtis les plus gras ;
Ce service vous peut quelque jour être utile,
Et vous n'en aurez point regret.
Les Boeufs à toutes fins promirent le secret.
Il se...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Vieille et les deux Servantes

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Vieille et les deux Servantes

Il était une vieille ayant deux Chambrières.
Elles filaient si bien que les soeurs filandières
Ne faisaient que brouiller au prix de celles-ci.
La Vieille n'avait point de plus pressant souci
Que de distribuer aux Servantes leur tâche.
Dès que Téthis chassait Phébus aux crins dorés,
Tourets entraient en jeu, fuseaux étaient tirés ;
Deçà, delà, vous en...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Berger et la Mer

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Berger et la Mer

Du rapport d'un troupeau, dont il vivait sans soins,
Se contenta longtemps un voisin d'Amphitrite :
Si sa fortune était petite,
Elle était sûre tout au moins.
A la fin, les trésors déchargés sur la plage
Le tentèrent si bien qu'il vendit son troupeau,
Trafiqua de l'argent, le mit entier sur l'eau.
Cet argent périt par naufrage.
Son maître...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et le Chien

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et le Chien

Un Loup n'avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
L'attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l'eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Deux Taureaux et une Grenouille

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Deux Taureaux et une Grenouille

Deux Taureaux combattaient à qui posséderait
Une Génisse avec l'empire.
Une Grenouille en soupirait.
"Qu'avez-vous ?"se mit à lui dire
Quelqu'un du peuple croassant.
Et ne voyez-vous pas, dit-elle,
Que la fin de cette querelle
Sera l'exil de l'un ; que l'autre, le chassant,
Le fera renoncer aux campagnes fleuries ?
Il ne régnera plus sur l'herbe des...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Vautours et les Pigeons

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Vautours et les Pigeons

Mars autrefois mit tout l'air en émute.
Certain sujet fit naître la dispute
Chez les oiseaux ; non ceux que le Printemps
Mène à sa Cour, et qui, sous la feuillée,
Par leur exemple et leurs sons éclatants
Font que Vénus est en nous réveillée ;
Ni ceux encor que la Mère d'Amour
Met à son char : mais...

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Jean de LA GESSEE (1551-1596) (Recueil : La Marguerite) - Les vers Toscans du Cygne Florentin

Jean de LA GESSEE (1551-1596) (Recueil : La Marguerite) - Les vers Toscans du Cygne Florentin

Les vers Toscans du Cygne Florentin
Ont illustré sa Laure magnifique,
Et sous le nom du verd arbre Delfique
Semant sa gloire au Royaume Latin.

Depuis en Gaule un Sonneur Angevin
Dit sous couleur de l'Olivier Attique,
Sa chere Olive : et sa voix Poëtique
La celebra d'un...

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur

Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur,
Faisait brûler de sa flamme mon coeur,
En embrasant de sa cruelle rage
Mon sang, mes os, mon esprit et courage,
Encore lors je n'avais la puissance
De lamenter ma peine et ma souffrance ;
Encor Phébus, ami des lauriers verts,
N'avait permis que je fisse des vers.
Mais maintenant que sa fureur...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Avis, je vous prie

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Avis, je vous prie

Hélas ! des Lunes, des Lunes,
Sur un petit air en bonne fortune....
Hélas ! de choses en choses
Sur la criarde corde des virtuoses ! ...

Hélas ! agacer d'un lys
La voilette d'Isis !...
Hélas ! m'esquinter, sans trêve, encore,
Mon encéphale anomaliflore
En floraisons de chair par guirlandes d'ennuis !
Ô Mort,...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - États

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - États

Ah ! ce soir, j'ai le coeur mal, le coeur à la Lune !
Ô Nappes du silence, étalez vos lagunes ;
Ô toits, terrasses, bassins, colliers dénoués
De perles, tombes, lys, chats en peine, louez
La Lune, notre Maîtresse à tous, dans sa gloire :
Elle est l'Hostie ! et le silence est son ciboire !

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Rigueurs à nulle autre pareilles

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Rigueurs à nulle autre pareilles

Dans un album,
Mourait fossile
Un geranium
Cueilli aux Iles.

Un fin Jongleur
En vieil ivoire
Raillait la fleur
Et ses histoires....

- " Un requiem ! "
Demandait-elle.
- "Vous n'aurez rien
" Mademoiselle ! ".......

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - A Elvire

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - A Elvire

Oui, l'Anio murmure encore
Le doux nom de Cynthie aux rochers de Tibur,
Vaucluse a retenu le nom chéri de Laure,
Et Ferrare au siècle futur
Murmurera toujours celui d'Eléonore !
Heureuse la beauté que le poète adore !
Heureux le nom qu'il a chanté !
Toi, qu'en secret son culte honore,
Tu peux, tu peux mourir ! dans la postérité
Il lègue...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - L'infini dans les cieux

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - L'infini dans les cieux

C'est une nuit d'été ; nuit dont les vastes ailes
Font jaillir dans l'azur des milliers d'étincelles ;
Qui, ravivant le ciel comme un miroir terni,
Permet à l'oeil charmé d'en sonder l'infini ;
Nuit où le firmament, dépouillé de nuages,
De ce livre de feu rouvre toutes les pages !
Sur le dernier sommet des monts, d'où le...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le désespoir

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le désespoir

Lorsque du Créateur la parole féconde,
Dans une heure fatale, eut enfanté le monde
Des germes du chaos,
De son oeuvre imparfaite il détourna sa face,
Et d'un pied dédaigneux le lançant dans l'espace,
Rentra dans son repos.

Va, dit-il, je te livre à ta propre misère ;
Trop indigne à mes yeux d'amour ou de colère,
Tu n'es rien...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Jocelyn) - Les laboureurs

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Jocelyn) - Les laboureurs

(extraits, 9ème époque)

... Déjà, tout près de moi, j'entendais par moments
Monter des pas, des voix et des mugissements :
C'était le paysan de la haute chaumine
Qui venait labourer son morceau de colline,
Avec son soc plaintif traîné par ses boeufs blancs,
Et son mulet portant sa femme et ses enfants. ...

Laissant...

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Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - Symphonie alpestre

Victor de LAPRADE (1812-1883) (Recueil : Symphonies et poèmes) - Symphonie alpestre

Choeur des Alpes

Vois ces vierges, là-haut, plus blanches que les cygnes,
Assises dans l'azur sur les gradins des cieux !
Viens ! nous invitons l'âme à des fêtes insignes,
Nous, les Alpes, veillant entre l'homme et les dieux.

Des amants indiscrets l'abîme nous protège ;
Notre front n'a rougi qu'aux baisers du...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - Chant du Matin

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - Chant du Matin

Les vapeurs du matin, légères et limpides,
Ondulent mollement le long des Laurentides,
Comme des nuages d'encens.
Au murmure des flots caressant le rivage,
Les oiseaux matineux, cachés dans le feuillage,
Mêlent de suaves accents.

La nature, au réveil, chante une hymne plaintive,
Dont les accords touchants font retentir la rive
Du Saint-Laurent aux vagues d'or ;
Glissant, comme une feuille au...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès au taureau

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès au taureau

Le soleil déclinait vers l'écume des flots,
Et les grasses brebis revenaient aux enclos ;
Et les vaches suivaient, semblables aux nuées
Qui roulent sans relâche, à la file entraînées,
Lorsque le vent d'automne, au travers du ciel noir,
Les chasse à grands coups d'aile, et qu'elles vont pleuvoir.
Derrière les brebis, toutes lourdes de laine,
Telles s'amoncelaient les vaches dans...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès solaire

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès solaire

Dompteur à peine né, qui tuais dans tes langes
Les Dragons de la Nuit ! Coeur-de-Lion ! Guerrier,
Qui perças l'Hydre antique au souffle meurtrier
Dans la livide horreur des brumes et des fanges,
Et qui, sous ton oeil clair, vis jadis tournoyer
Les Centaures cabrés au bord des précipices !
Le plus beau, le meilleur, l'aîné des Dieux propices !
Roi...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poésies diverses) - Juin

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poésies diverses) - Juin

Les prés ont une odeur d'herbe verte et mouillée,
Un frais soleil pénètre en l'épaisseur des bois,
Toute chose étincelle, et la jeune feuillée
Et les nids palpitants s'éveillent à la fois.

Les cours d'eau diligents aux pentes des collines
Ruissellent, clairs et gais, sur la mousse et le thym ;
Ils chantent au milieu des buissons d'aubépines
Avec le...

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