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PEINTURE: Quentin de La Tour

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Virtuose du pastel, La Tour fut le grand portraitiste du milieu du XVIIIe siècle. Avide de saisir la plus fugitive expression de ses modèles, il insufflait une vie intense à ses tableaux. Sa renommée lui valut de nombreuses commandes de personnages en vue. Curieux de tout, il fréquenta les encyclopédistes. L'art du pastel. Né à Saint-Quentin, Maurice Quentin Delatour - il écrivit plus tard son nom en trois mots - fut attiré très jeune par le dessin ; il commença donc par copier des estampes, avant de se rendre à Paris en 1723. Là, il se présenta au graveur Tardieu, qui le recommanda au peintre Jean-Jacques Spoède. Il reçut aussi les conseils de Louis de Boullogne et de Jean Restout et se forma seul à l'art du pastel, mis en vogue par Vivien et Rosalba Carriera. Il acquit rapidement une réputation de portraitiste et eut une nombreuse clientèle. En 1737, il participa au Salon et fut agréé à l'Académie royale. Il présenta assez régulièrement des oeuvres au Salon, de 1741 à 1773. En 1746, il fut reçu comme "peintre de portraits au pastel" à l'Académie, dont il fut nommé conseiller en 1750.

« Quentin de La Tour Virtuose du pastel, La Tour fut le grand portraitiste du milieu du XVIIIe siècle.

Avide de saisir la plus fugitive expression de ses modèles, il insufflait une vie intense à ses tableaux.

Sa renommée lui valut de nombreuses commandes de personnages en vue.

Curieux de tout, il fréquenta les encyclopédistes. L'art du pastel. Né à Saint-Quentin, Maurice Quentin Delatour - il écrivit plus tard son nom en trois mots - fut attiré très jeune par le dessin ; il commença donc par copier des estampes, avant de se rendre à Paris en 1723.

Là, il se présenta au graveur Tardieu, qui le recommanda au peintre Jean-Jacques Spoède.

Il reçut aussi les conseils de Louis de Boullogne et de Jean Restout et se forma seul à l'art du pastel, mis en vogue par Vivien et Rosalba Carriera.

Il acquit rapidement une réputation de portraitiste et eut une nombreuse clientèle.

En 1737, il participa au Salon et fut agréé à l'Académie royale.

Il présenta assez régulièrement des œuvres au Salon, de 1741 à 1773.

En 1746, il fut reçu comme "peintre de portraits au pastel" à l'Académie, dont il fut nommé conseiller en 1750. Le portrait d'une époque. Les œuvres de Quentin de La Tour forment une étonnante galerie de portraits de l'époque, chaque personnalité s'imposant avec une vie intense.

Il représenta ses amis, comme l'abbé Huber, des actrices, dont Mademoiselle Fel, la compagne de presque toute sa vie, des encyclopédistes (Voltaire, Rousseau, d'Alembert), des personnages en vue tels que le duc de Villars et le maréchal de Saxe ; il fut aussi chargé d'exécuter des portraits du roi, de la reine, du dauphin, de la dauphine Marie-Josèphe de Saxe.

En 1741, il présenta au Salon un immense portrait en pied du président de Rieux, de 2,1 m sur 1,5 m.

Il renouvela ce tour de force technique en 1755 avec un portrait de Madame de Pompadour, qui lui fut payé mille louis d'or.

Sa renommée s'affaiblit à la fin de sa vie.

Atteint de démence, il se retira en 1784 à Saint-Quentin, avec son frère qui le soigna jusqu'à sa mort.

Philanthrope, il avait institué deux rentes dans sa ville natale où il termina sa vie, pour les femmes en couches et pour les artisans âgés et infirmes.

Il créa aussi une école gratuite de dessin et des prix.

En 1806, son frère légua à Saint-Quentin les œuvres et les études que le portraitiste avait gardées, qui constituent le fonds du remarquable musée de cette ville. Témoignage. "...

conserver l'unité de mouvement malgré les changements que produit sur la physionomie la succession des pensées et les affections de l'âme.

C'est un nouveau portrait à chaque instant, sans compter le changement de lumière." Quentin de La Tour. »

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