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Ellen Terry

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Ellen Terry 1847-1928 Née à Coventry, elle obtient, à l'âge de neuf ans, un premier rôle dans le Conte d'Hiver, à dix ans elle est Arthur dans Le Roi Jean, joue avec sa soeur sur de petites scènes. Mariée à un jeune peintre, mère de deux enfants, elle ne paraît pas au théâtre pendant six ans. Cette longue période de repos et d'absence n'est pas néfaste à sa carrière, bien au contraire ; elle fait sa rentrée sur la demande du dramaturge Charles Reade, dans le rôle de Philippa de Wandering Heir, et obtient un gros succès personnel ; sa retraite, a, en quelque sorte, mûri son talent. Olivia, du Vicaire de Wakefield, lui apporte un nouveau triomphe et, dès 1878, elle est engagée par Irving comme première actrice au Lyceum pour jouer Shakespeare. Dès lors, sa brillante carrière ne connaît plus d'éclipses. Quoiqu'elle soit une bonne Lady Macbeth, elle ne semble pas destinée à personnifier les implacables héroïnes tragiques, mais plutôt Portia, Viola, Béatrice, voire Desdémone et Juliette, rôles qui lui conviennent puisqu'ils font ressortir sa fraîcheur, sa spontanéité, sa grâce naturelle, la souplesse de son jeu. Après The Lady of Lyons, Robert Macaire, Charles Ier, Becket, elle part en tournées aux USA, crée des pièces de Shaw et en 1906, année de son jubilé à Drury Lane, quitte définitivement la scène, se consacre à l'histoire du théâtre, fait des conférences sur Shakespeare, cultive ses qualités de critique, entretient avec Shaw une correspondance, compose une autobiographie.

« Ellen Terry 1847-1928 Née à Coventry, elle obtient, à l'âge de neuf ans, un premier rôle dans le Conte d'Hiver, à dix ans elle est Arthur dans Le Roi Jean, joue avec sa soeur sur de petites scènes. Mariée à un jeune peintre, mère de deux enfants, elle ne paraît pas au théâtre pendant six ans. Cette longue période de repos et d'absence n'est pas néfaste à sa carrière, bien au contraire ; elle fait sa rentrée sur la demande du dramaturge Charles Reade, dans le rôle de Philippa de Wandering Heir, et obtient un gros succès personnel ; sa retraite, a, en quelque sorte, mûri son talent. Olivia, du Vicaire de Wakefield, lui apporte un nouveau triomphe et, dès 1878, elle est engagée par Irving comme première actrice au Lyceum pour jouer Shakespeare. Dès lors, sa brillante carrière ne connaît plus d'éclipses. Quoiqu'elle soit une bonne Lady Macbeth, elle ne semble pas destinée à personnifier les implacables héroïnes tragiques, mais plutôt Portia, Viola, Béatrice, voire Desdémone et Juliette, rôles qui lui conviennent puisqu'ils font ressortir sa fraîcheur, sa spontanéité, sa grâce naturelle, la souplesse de son jeu. Après The Lady of Lyons, Robert Macaire, Charles Ier, Becket, elle part en tournées aux USA, crée des pièces de Shaw et en 1906, année de son jubilé à Drury Lane, quitte définitivement la scène, se consacre à l'histoire du théâtre, fait des conférences sur Shakespeare, cultive ses qualités de critique, entretient avec Shaw une correspondance, compose une autobiographie. »

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