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Bashô

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Bashô (Matsuo Munefusa) naquit à Ueno dans la province d'Iga. Issu de la caste aristocratique des guerriers, il entra dès son enfance au service du seigneur local, où il restera jusqu'à la mort du châtelain en 1666. Il avait suivi des cours de poésie aux côtés de son maître et, une fois libéré de sa vassalité, il renonça au rang privilégié de samouraï pour consacrer sa vie à la composition poétique. Il se rendit à Edo, capitale des shoguns, et réussit lentement à se faire une renommée de poète. Disciple de la philosophie bouddhiste et du maître zen Butchô, Bashô conçut l'idée que le haïku, qui n'était pas à cette époque reconnu comme un moyen d'expression artistique, pouvait s'élever au-delà du commun pour cristalliser l'émotion issue de la méditation en une vérité éternelle transmise par des mots simples. Les premiers haïkus de Bashô, composés selon ce principe nouveau, datent de 1679. Vers 1684, le moine poète se mit à voyager, trouvant sur la route l'inspiration pour sa poésie considérée comme la plus belle expression de la littérature japonaise. Au cours de ses nombreux trajets, il rencontra des poètes locaux qui se mesuraient à son style et composaient des versets alternant avec les siens, les " renga ". De cette expérience unique naquit une poésie délicate et sensible, jusqu'alors inconnue. En adéquation sa philosophie, Bashô eut une existence simple et paisible, se retirant parfois pour méditer dans la petite hutte qu'il s'était construite à Fukagowa. Il mourut lors d'un voyage en 1694.

« Bashô Bashô (Matsuo Munefusa) naquit à Ueno dans la province d'Iga.

Issu de la caste aristocratique des guerriers, il entra dès son enfance au service du seigneur local, où il restera jusqu'à la mort du châtelain en 1666.

Il avait suivi des cours de poésie aux côtés de son maître et, une fois libéré de sa vassalité, il renonça au rang privilégié de samouraï pour consacrer sa vie à la composition poétique.

Il se rendit à Edo, capitale des shoguns, et réussit lentement à se faire une renommée de poète.

Disciple de la philosophie bouddhiste et du maître zen Butchô, Bashô conçut l'idée que le haïku, qui n'était pas à cette époque reconnu comme un moyen d'expression artistique, pouvait s'élever au-delà du commun pour cristalliser l'émotion issue de la méditation en une vérité éternelle transmise par des mots simples.

Les premiers haïkus de Bashô, composés selon ce principe nouveau, datent de 1679.

Vers 1684, le moine poète se mit à voyager, trouvant sur la route l'inspiration pour sa poésie considérée comme la plus belle expression de la littérature japonaise.

Au cours de ses nombreux trajets, il rencontra des poètes locaux qui se mesuraient à son style et composaient des versets alternant avec les siens, les " renga ".

De cette expérience unique naquit une poésie délicate et sensible, jusqu'alors inconnue.

En adéquation sa philosophie, Bashô eut une existence simple et paisible, se retirant parfois pour méditer dans la petite hutte qu'il s'était construite à Fukagowa. Il mourut lors d'un voyage en 1694.. »

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