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Sujet : Dans La mort au siècle des Lumières, Robert Favre s'exprimait ainsi :« Dénonciation et appel, La Religieuse est toute entière frémissante de vulnérabilité tendue et de volonté inflexible. Dans sa longue lutte pour échapper à l'abîme du désespoir quand « il y a des puits partout », Suzanne incarne l'esprit des Lumières où se mêlent courage et besoin de puissante protection, ingénuité et habileté, lucidité et vertige devant les gouffres ». Vous commenterez cette citation.

Définitions des termes :
  • dans quelle mesure : Jusqu'à quel degré, jusqu'à quel point.
  • mort : Du latin mors, «mort». Cessation complète et définitive de la vie. Seul parmi les animaux, l'homme se sait mortel: cruelle certitude qui limite son horizon et l'oblige à composer avec sa propre disparition, comme avec celle des êtres auxquels il est attaché. Pour Platon, la mort est un «beau risque à courir». Dans le Phédon, Socrate définit la mort comme la séparation de l'âme et du corps; délivrée de sa prison charnelle, l'âme immortelle peut librement regagner le ciel des Idées, patrie du philosophe. Épicure tient la mort pour un non-événement, puisque jamais nous ne la rencontrons. Tant que nous sommes en vie, la mort n'est pas; et quand la mort est là, c'est nous qui ne sommes plus. Pour Heidegger au contraire, la vie humaine s'inscrit dans la finitude: «Dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir».
  • Lumières : (siècle des) - Métaphore désignant le XVIIIe siècle. Le siècle des Lumières se définit comme le siècle de la raison, et du droit. Marqué par le rationalisme cartésien qui, un siècle auparavant, a mis en place le principe du doute méthodique (Discours de la méthode, 1637), il ouvre la voie à la Révolution par son esprit de tolérance, sa croyance au progrès, sa recherche d'un monde plus juste, dégagé des préjugés de classe et du poids de la religion. En opposition avec l'austérité qui marque la fin du XVIIe siècle, il réhabilite aussi l'idée du bonheur individuel et du plaisir. Ainsi est-il également le siècle de la passion (l'abbé Prévost, Manon Lescaut), du libertinage (Choderlos de Laclos, les Liaisons dangereuses) et de la débauche (Sade, Justine ou les Malheurs de la vertu).
  • tout : La totalité sans exception.
  • volonté : Au sens large, ensemble des forces psychiques portant à l'action. Inclinations, désirs, passions relèvent de la volonté ainsi entendue. C'est la détermination arrêtée d'accomplir une certaine action. VOLONTE DE PUISSANCE: Cette notion n'a, dans la philosophie de Nietzsche, aucune connotation militaire, belliqueuse. Celui qui est puissant est celui qui a le courage et la force de réaliser ce que la vie lui demande de réaliser. VOLONTE GENERALE: Selon Rousseau, elle ne peut pas s'identifier seulement à la majorité. La volonté générale est unanime. Elle exprime en sa totalité l'esprit d'une communauté.
  • esprit : La notion d'esprit revêt plusieurs sens. Elle désigne d'une part l'intellect, la raison, la pensée. Elle désigne d'autre part l'âme, l'être immatériel qui constitue notre intériorité, notre personnalité. Les philosophes classiques ne faisaient pas de différence entre les deux: l'âme, qui relève du sentiment que nous avons de nous-mêmes, est aussi le siège de la pensée. C'est peut-être une indication qu'affectivité et raison sont plus étroitement unies qu'on ne le croit, dans l'esprit, précisément.
  • besoin : Ce qui est nécessaire à l'existence, à la conservation ou au développement d'un être vivant. En dehors des besoins strictement vitaux (boire, manger, dormir), on peut identifier chez l'homme des besoins spirituels et moraux (aimer, être aimé, être reconnu, etc.) dont semble dépendre son épanouissement.

Extrait du corrigé : Le romancier a tout d'abord une cible précise: les couvents. Le 27 septembre 1780, il écrivait à propos de sa Religieuse: « Je ne crois pas qu on ait jamais écrit une plus effrayante satire des couvents. » Diderot va proposer une vision complète du problème par l'exploration de trois couvents différents qui marquent la vie de Suzanne Simonin: Sainte-Marie, Longchamp, Arpajon. A Longchamp, le second couvent, à travers le quotidien de ce monde religieux, Diderot tourne en dérision les vices et les travers des soeurs: ainsi le portrait de la mère Moni est parodique. Cette religieuse est en effet peinte avec le motif de l'excés de piété, de dévotion. Les nombreux portraits et péripéties tissent un tableau global d'un lieu fermé que Diderot veut combattre car il le considère contraire à l'épanouissement de l'homme.

Corrigé : Corrigé directement accessible

Le corrigé du sujet " Dans La mort au siècle des Lumières, Robert Favre s'exprimait ainsi :« Dénonciation et appel, La Religieuse est toute entière frémissante de vulnérabilité tendue et de volonté inflexible. Dans sa longue lutte pour échapper à l'abîme du désespoir quand « il y a des puits partout », Suzanne incarne l'esprit des Lumières où se mêlent courage et besoin de puissante protection, ingénuité et habileté, lucidité et vertige devant les gouffres ». Vous commenterez cette citation." a obtenu la note de : aucune note

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