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Sujet : Rabelais fait donner par Gargantua à Pantagruel une éducation encyclopédique : «j'y veux un abîme de science», tandis que Montaigne préfère « une tête bien faite à une tête bien pleine ». Vous apprécierez brièvement les deux systèmes opposés et vous direz ensuite quel vous paraît être l'idéal d'une bonne éducation ?

Définitions des termes :
  • fait : Ce qui est ou ce qui arrive, et qui se donne ou même s'impose à nous dans l'expérience. On distingue souvent le fait brut, qui s'offre immédiatement à l'observation dans l'expérience ordinaire, et le fait construit (fait scientifique), qui résulte d'une élaboration théorique et expérimentale (Bachelard appelle «phénoménotechnique» cette construction du fait). Cependant, même le fait brut est imprégné de théorie, même s'il peut s'agir d'une théorie pré-scientifique, c'est-à-dire de préjugés. Le fait (ce qui est) se distingue par principe du droit (ce qui doit être). De même, une question de fait porte sur le pourquoi ou le comment, alors qu'une question de droit porte sur la valeur et la légitimité. On oppose l'état de fait à l'état de droit, c'est-à-dire conforme au droit (légal ou légitime).
  • éducation : 1. Processus consistant en ce qu'une ou plusieurs fonctions se développent graduellement par l'exercice et se perfectionnent. 2. Suite des opérations par lesquelles des adultes développent les qualités de l'enfant ( apprentissage, enseignement ; l'éducation a un caractère global). 3. Résultat de 1 ou de 2.
  • veux : Ce que je veux = ce qui me plaît de faire.
  • science : Ensemble des connaissances portant sur le donné, permettant la prévision et l'action efficace. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience.
  • montaigne : Peu de philosophes ont, tel Montaigne, fait voir un pareil attachement à la vérité, manifesté une pareille obstination à la chercher. C'est parce qu'il aimait trop la vérité qu'il ne s'est jamais autorisé à la trahir en l'enfermant dans une affirmation péremptoire et définitive.
  • bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • idéal : Adjectif désignant ce qui se rapporte à une idée. On l'oppose à empirique. On qualifie aussi d'idéal, quelque chose qui n'existe d'en pensée. Substantif désignant un modèle à suivre (un idéal de vertu par exemple).

Extrait du corrigé : Montaigne est persuadé de la relativité de toutes choses, il se défie de l'opinion d'autrui et, autant peut-être, de la sienne. D'où son souci de sauvegarder la liberté d'esprit de son élève : « Je ne veux pas, dit-il du précepteur, qu'il parle seul, je veux qu'il écoute son disciple parler à son tour... Il est bon qu'il le fasse trotter devant lui pour juger de son train... »III. L'idéal d'une bonne éducation, tout en faisant acquérir les connaissances nécessaires, met en avant la formation du jugement et du caractèreOn a peut-être opposé à l'excès le programme d'éducation de Rabelais et celui de Montaigne. Ils se corrigent et se complètent. L'ambition d'un savoir encyclopédique qui fut commun, en son temps, à Rabelais, à Érasme, à tant d'autres, nous apparaît justement anachronique. Les sciences, de nos jours, ont pris tellement d'étendue qu'un esprit même génial ne peut plus les embrasser toutes. Il reste que l'apprentissage, non pas de tout ce qui peut être appris, mais d'une science, le droit ou la biologie par exemple, selon qu'on se veut juriste ou médecin, est une entreprise sans laquelle un homme ne peut être à la hauteur de sa tâche. Voilà ce que nous retiendrons principalement de Rabelais.

Corrigé : Corrigé de 928 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Rabelais fait donner par Gargantua à Pantagruel une éducation encyclopédique : «j'y veux un abîme de science», tandis que Montaigne préfère « une tête bien faite à une tête bien pleine ». Vous apprécierez brièvement les deux systèmes opposés et vous direz ensuite quel vous paraît être l'idéal d'une bonne éducation ?" a obtenu la note de : aucune note

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