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Sujet : « ... il n'y a poésie qu'autant qu'il y a méditation sur le langage, et à chaque pas réinvention de ce langage. Ce qui implique de briser les cadres fixes du langage, les règles de la grammaire, les lois du discours. C'est bien ce qui a mené les poètes si loin dans le chemin de la liberté, et c'est cette liberté qui me fait m'avancer dans la voie de la rigueur, cette liberté véritable. » Louis Aragon. Vous analyserez et discuterez ces propos en vous appuyant sur des exemples précis.

Définitions des termes :
  • Poésie : 1 Art de suggérer par des images, des sons, des rythmes et en général par l'emploi du vers, une connaissance des êtres et des choses qui ne saurait être ramenée aux idées claires qu'exprime la prose. La définition de la poésie varie suivant les écoles, mais deux éléments permanents peuvent être distingués : a) un langage différent de celui de la prose, ce qui a amené certains écrivains à considérer que la poésie n'exprime pas des idées essentiellement différentes de celles de la prose, mais en modifie l'expression en les rendant, grâce au vers, plus frappantes, plus nobles, plus spirituelles, etc.; en ce sens la poésie se limite à la rhétorique et à la versification : Exemple: la poésie des grands rhétoriqueurs, des postclassiques; b) une vision du monde, traduisible seulement par le langage poétique et qui donne une connaissance intuitive essentiellement différente de celle de la prose : dès lors la poésie est un instrument de connaissance qui exprime ce qui n'est pas concevable par la raison : la Pléiade la considère comme une « fureur » d'origine divine, les romantiques comme le langage du coeur, Baudelaire comme le moyen de déchiffrer les mystérieuses correspondances de l'Univers. En ce sens, la poésie dépasse la versification, si bien qu'on a pu qualifier de poétiques des oeuvres qui n'étaient pas en vers. 2 Par extension de cette conception, on appelle poésie tout ce qui dépasse la connaissance claire, tout ce qu'on sent plutôt qu'on ne le comprend : Exemple: la poésie du foyer, 3 Par opposition à poème (1), pièce en vers de peu d'étendue.
  • méditation : Réflexion profonde et attentive sur un sujet donné. En religion, la méditation désigne une attitude de recueillement et d'oraison mentale.
  • langage : 1) Faculté de parler ou d'utiliser une langue. 2) Tout système de signes, tout système signifiant, toute communication par signes (verbaux ou non verbaux). Le langage désigne aussi la totalité des langues humaines.
  • règle : Proposition indiquant la manière de se conduite (prescription morale) ou la démarche à suivre pour obtenir un certain résultat (règles de l'art).
  • loi : 1. (Juridique) Prescription promulguée par l'autorité souveraine d'un pays et dont la transgression est poursuivie ; synonyme de loi positive ; par analogie, lois divines : décrets supposés émaner de la volonté divine et gouvernant tant la nature que les actions humaines. 2. Par ext., règle suivie avec une certaine régularité dans une société, et dont la transgression est considérée comme une faute, même si elle n'est pas obligatoirement suivie de sanctions : les lois de l'honneur, les lois morales. 3. Norme à laquelle on ne peut se soustraire : « L'impératif catégorique seul a valeur de loi pratique » (KANT) ; les lois de la pensée. 4. Loi de la nature, loi scientifique : a) Proposition générale constatant une nécessité objective : tout phénomène a une cause. b) Fonction math. permettant, à partir de données initiales, de calculer la valeur de certaines variables, et pouvant servir à la prévision : « La loi nous donne le rapport numérique de l'effet à la cause » (Cl. BERNARD) ; les positivistes opposent l'explication par les causes à celle par les lois dans lesquelles ils voient « des relations constantes qui existent entre des phénomènes observés » (A. COMTE). 5. Loi naturelle : a) Prescription du droit naturel. b) Loi de la nature.
  • bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
  • poète : Celui qui écrit des poèmes (en vers ou en prose).
  • dans quelle mesure : Jusqu'à quel degré, jusqu'à quel point.
  • liberté : Ce mot, en philosophie a trois sens : 1° Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux. 2° Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure. 3° Liberté du sage. État de celui qui est délivré des passions et agit à la lumière de la raison.
  • fait : Ce qui est ou ce qui arrive, et qui se donne ou même s'impose à nous dans l'expérience. On distingue souvent le fait brut, qui s'offre immédiatement à l'observation dans l'expérience ordinaire, et le fait construit (fait scientifique), qui résulte d'une élaboration théorique et expérimentale (Bachelard appelle «phénoménotechnique» cette construction du fait). Cependant, même le fait brut est imprégné de théorie, même s'il peut s'agir d'une théorie pré-scientifique, c'est-à-dire de préjugés. Le fait (ce qui est) se distingue par principe du droit (ce qui doit être). De même, une question de fait porte sur le pourquoi ou le comment, alors qu'une question de droit porte sur la valeur et la légitimité. On oppose l'état de fait à l'état de droit, c'est-à-dire conforme au droit (légal ou légitime).
  • véritable : vrai, authentique, conforme à la vérité.
  • exemple : 1. Ce qui peut être imité en tant que modèle. 2. (Logique, math.) Cas particulier quelconque sur lequel on entend démontrer une proposition de portée générale. 3. Invalidation par contre-exemple : raisonnement qui consiste à réfuter une proposition universelle quelconque en exhibant un cas particulier qui ne la vérifie pas.

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