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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Sujet : Dans l'extrême variété des oeuvres qu'on appelle « romans » que cherchez-vous : des personnages attachants, une histoire passionnante, l'évocation d'un milieu réel ou imaginaire, une incitation à la réflexion ou au rêve ou quelque autre intérêt ?

Définitions des termes :
  • dans quelle mesure : Jusqu'à quel degré, jusqu'à quel point.
  • histoire : Le terme d'histoire désigne deux réalités différentes: 1) la science qui étudie le passé de l'humanité et qui relate et interprète les faits. 2) les événements, les actes, les faits du passé, cad la mémoire des hommes.
  • réalité : 1) Réalité: * Caractère de ce qui a une existence concrète, par opposition aux apparences, aux illusions ou aux fictions de notre imagination. * Ensemble des choses et des faits réels. 2) Réel: * Comme adjectif : qui existe effectivement, et pas seulement à titre d'idée, de représentation ou de mot (exemple : un pouvoir réel). * Comme nom : l'ensemble des choses qui existent, le monde extérieur (synonyme : réalité).
  • imaginaire : Ensemble des images représentées dans l'esprit d'un individu ou d'un groupe humain.
  • rêve : Succession d'images qui se déroulent dans la conscience pendant le sommeil et que le sujet endormi vit comme des événements réels. Pour les anciens, le rêve est un signe qui vient de l'Au-delà. Pour les scientistes du XIXe siècle, c'est la mécanique nerveuse, libérée du contrôle de la conscience vigilante, qui explique cette succession d'images peu cohérentes. Ni l'explication magique, ni l'application physiologique ne découvrent au rêve un sens humain. Le sens du rêve est situé en quelque sorte soit au-dessus, soit au-dessous de l'homme : les dieux parlent en mes songes ou bien c'est mon corps qui rêve, mais ce n'est pas moi qui rêve. Mes rêves, si l'on peut dire ne me concernent pas. Freud, le premier, donne au rêve un sens humain : Le rêve est la satisfaction d'un désir. La censure (voir ce mot) qui, à l'état de veille, refoule les désirs scabreux, interdits, se trouve pendant le rêve non pas supprimée mais affaiblie. Les désirs interdits se satisfont dans le rêve, mais d'une façon encore détournée, voilée, symbolique. Le rêve nécessite donc une interprétation et son incohérence n'est qu'apparente. Sous les images manifestes, patentes, du rêve, le psychanalyste doit découvrir des significations cachées.
  • autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
  • intérêt : a) ce qui importe, ce qui est à son avantage, ce qui fixe l'attention. 2) Ce qui est utile à un individu (intérêt personnel) ou à plusieurs (intérêt général).

Extrait du corrigé : I. La nature de l'envoûtement romanesque A. Robbe-Grillet : « Un roman, pour la plupart des amateurs — et des critiques — c'est avant tout une histoire. Un « vrai romancier » c'est celui qui sait raconter une histoire. » (Pour un Nouveau Roman). A. Bellessort : « Le succès des romans repose sur notre éternel besoin qu'on nous raconte des histoires où nous nous reconnaissons tels que nous voudrions être. » K. Haedens : « Lorsqu'il laisse imprimer le mot « roman » sur la couverture de son livre, (le romancier) prend l'engagement de distraire. S'il ne le tient pas, s'il invite seulement à penser ou à rêver, il est philosophe, poète, mais il n'est pas romancier. » (Paradoxe sur le roman). P. Valéry : « Une seule loi, mais sous peine de mort ; il faut — et d'ailleurs il suffit — que la suite nous entraîne et même nous aspire, vers une fin qui peut être l'illusion d'avoir vécu violemment ou profondément une aventure, ou bien celle de la connaissance précise d'individus inventés. » (Hommage à Marcel Proust). E. Triolet : « Rares sont ceux qui se trouvent à l'abri de l'action du roman. Pour moi, ce sont des malades, insensibilisés par quelques abus (philosophie, affaires, ascétisme). Mais pour la plupart d'entre nous, quand nous recevons la décharge de ces forces intérieures, incernables, du roman, de la fiction, nous les subissons comme la faim, l'angoisse, l'amour, la beauté, comme ce qui est essentiel dans la vie. » M. Proust : « Une fois que le romancier nous a mis dans cet état... où toute émotion est décuplée, où son livre va nous troubler à la façon d'un rêve mais d'un rêve plus clair que ceux que nous avons en dormant et dont le souvenir durera davantage, alors, voici qu'il déchaîne en nous pendant une heure tous les bonheurs et tous les malheurs possibles dont nous mettrions dans la vie des années à connaître quelques-uns, et dont les plus intenses ne nous seraient jamais révélés parce que la lenteur avec laquelle ils se produisent nous en ôte la perception. » (Du côté de chez Swann).

Corrigé : Corrigé directement accessible

Le corrigé du sujet " Dans l'extrême variété des oeuvres qu'on appelle « romans » que cherchez-vous : des personnages attachants, une histoire passionnante, l'évocation d'un milieu réel ou imaginaire, une incitation à la réflexion ou au rêve ou quelque autre intérêt ?" a obtenu la note de : aucune note

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