Podcast littérature

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits
Partager

Sujet : Étudiez cette définition du romantisme que Musset met ironiquement dans la bouche d'un clerc d'avoué : « Le romantisme, mon cher monsieur, mais à coup sûr, ce n'est ni le mépris des unités, ni l'alliance du comique et du tragique, ni rien au monde que vous puissiez dire. Vous saisiriez vainement l'aile du papillon, la poussière qui le colore vous resterait dans les doigts. Le romantisme, c'est l'étoile qui pleure, c'est le vent qui vagit, c'est la nuit qui frissonne, la fleur qui vole et l'oiseau qui embaume ; c'est le jet inespéré, l'extase alanguie, la citerne sous les palmiers et l'espoir vermeil et ses mille amours, l'ange et la perle, la robe blanche des saules; ô la belle chose, monsieur! c'est l'infini et l'étoile, le chaud, le rompu, le désenivré, et pourtant en même temps le plein et le rond, le diamétral, le pyramidal, l'oriental, le nu à vif, l'étreint, l'embrassé, le tourbillonnant; quelle science nouvelle! » (Lettres de Dupuis et Cotonet, première lettre, 1836.) ?

Définitions des termes :
  • romantisme : Mouvement artistique et littéraire, conçu comme une rupture avec le goût et le beau classique, amorcé dès la fin du XVIIIe siècle. Chateaubriand, Musset, Hugo...
  • dans quelle mesure : Jusqu'à quel degré, jusqu'à quel point.
  • unité : Du latin unitas, de unus, « un ».L'unité désigne donc la qualité de ce qui est un, unique, mais aussi ce qui forme un tout, dont les diverses parties constituent un ensemble indivisible. L'unité fait aussi référence à l'harmonie et à l'accord.
  • comique : 1 Qui touche au théâtre ou aux comédiens. 2. Ce qui est le principe du rire dans la comédie. Le comique vient des mots, des gestes, des situations, des moeurs, des caractères.
  • tragique : Sens 1: Relatif à la tragédie. Sens 2: Funeste, dramatique, effroyable.
  • rien : Le néant, l'absence, la nullité.
  • monde : Ensemble des réalités matérielles qui constitue l'univers, mais aussi le monde humain, les relations entre les hommes.
  • dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
  • espoir : Sentiment lié à l'attente d'un événement heureux ou supposé tel, dans la mesure toutefois où sa réalisation n'est pas assurée, mais douteuse. S'oppose ainsi à la crainte et à la certitude. Sentiment de foi, de confiance, dans la réalisation d'un événement heureux. En ce sens, s'oppose au désespoir.
  • chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
  • même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
  • temps : Milieu indéfini et homogène, analogue à l'espace, dans lequel se déroulent les événements. Temps objectif: Mouvement continu et irréversible (« flèche du temps ») par lequel le présent rejoint le passé. Temps subjectif: Sentiment intérieur de la temporalité, telle qu'elle est vécue par le sujet (synonyme : durée).
  • science : Ensemble des connaissances portant sur le donné, permettant la prévision et l'action efficace. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience.
  • nouvelle : Court récit en prose qui développe une histoire à valeur dramatique. Genre elliptique, la nouvelle séduit généralement par l'économie des moyens qu'elle met en oeuvre : un sujet simple, une durée bien encadrée, des personnages saisis sur le vif, les moments forts d'une histoire. Souvent, le dénouement ménage un effet de surprise ou présente une situation fortement caractérisée, à valeur morale. D'inspiration variée, la nouvelle peut être réaliste ou fantastique. Elle apparaît sous ces deux formes chez Maupassant (1850-1893), le grand maître d'un genre pourtant peu prisé en France.

Extrait du corrigé : Étudiez cette definition du romantisme que Musset met ironiquement dans la bouche d'un clerc d'avoue Le romantisme mon cher monsieur mais a coup sur ce n'est ni le mepris des unites ni l'alliance du comique et du tragique ni rien au monde que vous puissiez dire. Vous saisiriez vainement l'aile du papillon la poussiere qui le colore vous resterait dans les doigts. Le romantisme c'est l'etoile qui pleure c'est le vent qui vagit c'est la nuit qui frissonne la fleur qui vole et l'oiseau qui embaume c'est le jet inespere l'extase alanguie la citerne sous les palmiers et l'espoir vermeil et ses mille amours l'ange et la perle la robe blanche des saules o la belle chose monsieur! c'est l'infini et l'etoile le chaud le rompu le desenivre et pourtant en meme temps le plein et le rond le diametral le pyramidal l'oriental le nu a vif l'etreint l'embrasse le tourbillonnant quelle science nouvelle! Lettres de Dupuis et Cotonet premiere lettre 1836.) ?

Corrigé : Corrigé directement accessible

Le corrigé du sujet "Étudiez cette définition du romantisme que Musset met ironiquement dans la bouche d'un clerc d'avoué : « Le romantisme, mon cher monsieur, mais à coup sûr, ce n'est ni le mépris des unités, ni l'alliance du comique et du tragique, ni rien au monde que vous puissiez dire. Vous saisiriez vainement l'aile du papillon, la poussière qui le colore vous resterait dans les doigts. Le romantisme, c'est l'étoile qui pleure, c'est le vent qui vagit, c'est la nuit qui frissonne, la fleur qui vole et l'oiseau qui embaume ; c'est le jet inespéré, l'extase alanguie, la citerne sous les palmiers et l'espoir vermeil et ses mille amours, l'ange et la perle, la robe blanche des saules; ô la belle chose, monsieur! c'est l'infini et l'étoile, le chaud, le rompu, le désenivré, et pourtant en même temps le plein et le rond, le diamétral, le pyramidal, l'oriental, le nu à vif, l'étreint, l'embrassé, le tourbillonnant; quelle science nouvelle! » (Lettres de Dupuis et Cotonet, première lettre, 1836.) ?" a obtenu la note de : aucune note

Sujets connexes :

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :