Podcast littérature

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits
Partager

Sujet : Montesquieu, Du principe de la démocratie (III, 3), « des principes des trois gouvernements »

Extrait étudié : Montesquieu, Du principe de la démocratie (III, 3), « des principes des trois gouvernements » Il ne faut pas beaucoup de probité pour qu'un gouvernement monarchique ou un gouvernement despotique se maintiennent ou se soutiennent. La force des lois dans l'un, le bras du prince toujours levé dans l'autre, règlent ou contiennent tout. Mais dans un état populaire, il faut un ressort de plus, qui est la VERTU. Ce que je dis est confirmé par le corps entier de l'histoire, et très conforme à la nature des choses. Car il est clair que dans une monarchie où celui qui fait exécuter les lois se juge au-dessus des lois, on a besoin de moins de vertu que dans un gouvernement populaire où celui qui fait exécuter les lois sent qu'il y est soumis lui-même et qu'il en portera le poids. Il est clair encore que le monarque qui, par mauvais conseil ou par négligence, cesse de faire exécuter les lois, peut aisément réparer le mal : il n'a qu'à changer de conseil, ou se corriger de cette négligence même. Mais lorsque, dans un gouvernement populaire, les lois ont cessé d'être exécutées, comme cela ne peut venir que de la corruption de la république, l'Etat est déjà perdu. Quand Sylla voulut rendre à Rome la liberté, elle ne put plus la recevoir : elle n'avait plus qu'un faible reste de vertu; et comme elle en eut toujours moins, au lieu de se réveiller après César, Tibère, Caïus, Claude , Néron, Domitien, elle fut toujours plus esclave : tous les coups portèrent sur les t
Extrait du commentaires :

Montesquieu (1689-1755) : moraliste, penseur politique, philosophe et écrivain des Lumières.

Montesquieu est l'un des penseurs de l'organisation politique et sociale sur lesquels les sociétés modernes s'appuient. Cf. la séparation des pouvoirs.

 

Extrait à étudier : chapitre 3 du livre III, ce passage suit la présentation qu’a faite Montesquieu de la nature des trois gouvernements (républicain, monarchique et despotique. Dans ce passage, il étudie le principe de la démocratie.

Texte argumenté qui sous-entend que la vertu est un principe essentiel de la démocratie.

 

I- Un texte argumentatif 

Montesquieu tâche de convaincre son lecteur > démontre, argumente… S’adresse à la raison du lecteur à qui il veut prouver que, sans vertu, il n'y a plus de démocratie.

            A- Un texte juridique clair

• Montesquieu est un juriste + homme des lumières => s’exprime de manière claire.

Cf. texte qui est développé sur plusieurs paragraphes. Une idée par paragraphe.

• Nombreux connecteurs logiques.

Corrigé directement accessible

Le corrigé du sujet "Montesquieu, Du principe de la démocratie (III, 3), « des principes des trois gouvernements »" a obtenu la note de :
aucune note

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :