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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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6737 résultats dans : Commentaires

Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - Les regrets

Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - Les regrets

Pourquoi ne me rendez-vous pas
Les doux instants de ma jeunesse ?
Dieux puissants ! ramenez la course enchanteresse
De ce temps qui s'enfuit dans la nuit du trépas !
Mais quelle ambition frivole !
Ah ! dieux ! si mes désirs pouvaient être entendus,
Rendez-moi donc aussi le plaisir qui s'envole
Et les amis que j'ai

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Hermance LESGUILLON, née Sandrin (1810-x) - A Marceline Desbordes-Valmore

Hermance LESGUILLON, née Sandrin (1810-x) - A Marceline Desbordes-Valmore

Oh ! laissez-moi vous parler d'elle !
Elle est soeur de mon âme et d'un écho touchant
Palpite encore en moi sa langue maternelle ;
Je l'aime ! elle est du coeur le plus tendre modèle,
Quand j'étais à l'aurore, elle était mon couchant,
Et lorsque mon rayon fut

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Charles LEVESQUE (1817-1859) - Amour

Charles LEVESQUE (1817-1859) - Amour

Viens avec moi, là bas dans la prairie,
Toi dont le coeur est pur ;
Viens avec moi chercher la rêverie
Sous ce beau ciel d'azur.
Jeune fille aux yeux noirs, oui, bien plus que moi-même,
O ! je t'aime, je t'aime.

La paquerette à l'aurore vermeille
A fait sécher ses pleurs.
Viens avec moi

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Charles LEVESQUE (1817-1859) - Jubilé en Canada

Charles LEVESQUE (1817-1859) - Jubilé en Canada

Hélas ! que l'impie,
Au milieu des plaisirs d'un factice bonheur
Que lui prodigue, un jour, une vaine splendeur
Craint les maux de la vie.
Le calice qu'il boit enivre sa raison
De criminelles espérances...
Mais, saisi de frayeur auprès des jouissances
Qu'éveille son ambition,
Il s'arrête, un instant, au bord du précipice ;
Et malgré

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Charles LEVESQUE (1817-1859) - La fiancée

Charles LEVESQUE (1817-1859) - La fiancée

Où vas-tu, jeune fille, en ta robe de fête ?
Comme un lys du matin, ne lèves-tu la tête
Que pour montrer au jour l'éclat de tes attraits ?
Quel bonheur rêves-tu? Dis, quels sont tes souhaits ?
Cherches-tu les plaisirs nourris par la mollesse,
Ou bien ceux que procure une vaine richesse,
Les discours ou l'encens

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Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - Algérie - Biskra

Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - Algérie - Biskra

A Henry de Bruchard.

Sous les terrasses du Royal défilent les goums
Qui doivent prendre part à la fantasia :
Sur son fier cheval qu'agace le bruit des zornas,
On admire la prestance du Caïd de Touggourth...

Au petit café maure où chantonne le

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Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - British India

Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - British India

A Rudyard Kipling.

Les bureaux ferment à quatre heures à Calcutta ;
Dans le park du palais s'émeut le tennis ground ;
Dans Eden Garden grince la musique épicée des cipayes ;
Les équipages brillants se saluent sur le Red Road...

Sur son trône d'or, étincelant de

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Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - Égypte. - Port-Saïd. - En rade

Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - Égypte. - Port-Saïd. - En rade

A Gabriel Fabre.

On regarde briller les feux de Port-Saïd,
Comme les Juifs regardaient la Terre Promise ;
Car on ne peut débarquer ; c'est interdit
- Paraît-il - par la Convention de Venise

A ceux du pavillon jaune de quarantaine.
On

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Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - Possession française

Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - Possession française

A la mémoire de Laura Lopez.

On se souvient de la chapelle des Goyaves
Où dorment deux mille dimanches des Antilles,
De la viduité harmonieuse du havre,
Et de la musique, du temps vieillot des résilles...

- Colonie d'où l'aventurier revenait pauvre ! -
Les

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Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - République Argentine. - La Plata

Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - République Argentine. - La Plata

A Ruben Dario.

Ni les attraits des plus aimables Argentines,
Ni les courses à cheval dans la pampa,
N'ont le pouvoir de distraire de son spleen
Le Consul général de France à La Plata !

On raconte tout bas l'histoire

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Jean de LINGENDES (1580-1616) - Alcidon parle

Jean de LINGENDES (1580-1616) - Alcidon parle

Fillis, auprès de cet ormeau
Où paissait son petit troupeau,
Étant toute triste et pensive,
De son doigt écrivait un jour
Sur le sablon de cette rive :
Alcidon est mon seul amour.

Je ne devais pas m'assurer
De voir sa promesse durer
Parce qu'en chose plus

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Jean de LINGENDES (1580-1616) - Pour un bracelet d'ambre et de perles

Jean de LINGENDES (1580-1616) - Pour un bracelet d'ambre et de perles

À elle-même

Si c'est quelque chose certaine
Que l'ambre soit venu des pleurs,
Par qui les filles de Climène
Firent connaître leurs douleurs,
Et que les perles soient encore
Des larmes que verse l'Aurore ;

Ô que ces perles ordinaires

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Jean de LINGENDES (1580-1616) - Stances

Jean de LINGENDES (1580-1616) - Stances

Belle Armide, à quelle raison
Pour nous tirer en ta prison
Uses-tu de tant de caresses,
Puisqu'abusant de ses appas
Tes beaux yeux nous font des promesses
Dont ton coeur ne se souvient pas ?

Quelle erreur t'a pu faire croire
Qu'on puisse acquérir de la gloire
Avec

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François Payot de LINIERES (1626-1704) - Pour Madame la comtesse de La Suze

François Payot de LINIERES (1626-1704) - Pour Madame la comtesse de La Suze

Le ciel joint rarement l'esprit à la beauté.
Vous avez l'un et l'autre en un degré suprême,
Et c'est, à mon avis, un horrible blasphème
De ne pas vous tenir pour une déité.

Cet esprit, en tous lieux, est justement vanté,
Car vous faites des

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François Payot de LINIERES (1626-1704) - Stances

François Payot de LINIERES (1626-1704) - Stances

Le destin avec ma famille
M'a traîné loin de cette ville
En ces lieux où je me déplais.
Hélas ! je suis à la campagne,
Où je ne sais ce que je fais,
Sinon des châteaux en Espagne.

J'y fuis celui qui s'embarrasse
Dans les fatigues de

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Clair de Lune

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Clair de Lune

A l'heure, où les bois d'aubépines,
De combe en combe au loin neigeant,
Apparaîtront dans les ravines
Comme un léger brouillard d'argent,

Nous irons dans la forêt brune,
Dans l'ombre, écouter les récits,
Que fait aux bois le clair de lune,
Ce bleuâtre amant des taillis :

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - D'après un Jacquemain

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - D'après un Jacquemain

C'était un grand bois calme aux troncs baignés d'azur.
Une tête d'angoisse aux yeux d'illuminée
Flambants et bleus, pensive et de pleurs ravinée,
S'y dressait, fleur de songe, au fond du clair-obscur.

Tête de sainte errante ou de suppliciée ...
Une énorme couronne au bois piquant

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Dea Silens

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Dea Silens

"Sois charmante et tais-toi." (Beaudelaire)

C'est une Dame étrange et sombre en bronze vert,
Dans sa lividité comme décomposée,
Et gardant sur le socle, où sa tète est posée,
L'effroi d'un grand oeil blême, aveugle et large ouvert.

Parmi les bouquets blancs, encor lourds de

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Devant un cranach

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Devant un cranach

Sous un grand chaperon de peluche écarlate,
Un clair escoffion brodé de perles rondes
Enserre un front de vierge aux courtes mèches blondes,
Une vierge à la fois féroce et délicate.

Des chaînons ciselés, des colliers, vieux ors mats
Bossués de saphirs et de gemmes sanglantes,
Étreignent

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Jean LORRAIN (1855-1906) - Fête galante

Jean LORRAIN (1855-1906) - Fête galante

Ah ! si fines de taille, et si souples, si lentes
Dans leur étroit peignoir enrubanné de feu,
Les yeux couleur de lune et surtout l'air si peu
Convaincu du réel de ces fêtes galantes !

Ah ! le charmant sourire ailleurs, inattentif
De ces belles d'antan, lasses d'être adorées
Et

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Galatée

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Galatée

Le front ceint de fucus et de corail amer,
Parmi la floraison des glauques madrépores,
Galatée apparaît sous les voûtes sonores
De la grotte, qu'emplit le rire de la Mer.

Des coquilles de nacre et des algues charnues
Se meuvent lentement autour d'elle, et l'azur
De ses grands yeux contemple au fond

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : La forêt bleue) - Jardin d'hiver

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : La forêt bleue) - Jardin d'hiver

À Alphonse Daudet.

Ma vie, où des vols de colombes
Neigeaient autrefois dans l'azur,
Est un jardin rempli de tombes
Avec des hiboux sur son mur.

Les mornes oiseaux d'heure en heure
S'éveillent au fond des cyprès,
Et chacun d'eux ulule et

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - L'étang mort

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - L'étang mort

Comme un lointain étang baigné de clair de lune,
Le passé m'apparaît dans l'ombre de l'oubli.
Mon âme, entre les joncs, cadavre enseveli,
S'y corrompt lentement dans l'eau jaunâtre et brune.

Les croyances d'antan s'effeuillent une à une,
Tandis qu'à l'horizon suavement pâli,
Un vague appel de

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - La nuit

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - La nuit

Portant dans ses bras nus ses deux enfants jumeaux,
Le Sommeil et la Mort, la Nuit pensive et douce
D'un vol auguste et calme, égal et sans secousse,
Glisse au-dessus des monts, des mers et des hameaux.

Sous ses longs voiles noirs étincelants d'émaux
Elle allaite ses

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Le jeune homme et la mort

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Le jeune homme et la mort

Le long des marbres noirs et des sombres portiques,
Bordant du pâle Hadès les quais silencieux,
L'éphèbe éblouissant et l'espoir dans les yeux
Descend d'un pas léger les trois degrés mystiques.

Fort de la calme foi des calmes temps antiques,
Il sait que

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