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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Victor Hugo, Choses vues, 1846.

Victor Hugo, Choses vues, 1846. Hier, 22 février1, j'allais à la Chambre des Pairs2. Il faisait beau et très froid, malgré le soleil de midi. Je vis venir rue de Tournon un homme que deux soldats emmenaient. Cet homme était blond, pâle, maigre, hagard; trente ans à peu près, un pantalon de grosse toile, les pieds nus et écorchés dans des sabots avec des linges sanglants roulés autour des chevilles pour tenir...

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Note : 8/10
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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Les horloges

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Les horloges

La nuit, dans le silence en noir de nos demeures,
Béquilles et bâtons qui se cognent, là-bas;
Montant et dévalant les escaliers des heures,
Les horloges, avec leurs pas ;

Émaux naifs derrière un verre, emblèmes
Et fleurs d'antan, chiffres maigres et vieux;
Lunes des corridors vides et blêmes,
Les horloges, avec leurs yeux ;

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Note : 5.3/10
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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une mendiante rousse

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une mendiante rousse

Blanche fille aux cheveux roux,
Dont la robe par ses trous
Laisse voir la pauvreté
Et la beauté,

Pour moi, poète chétif,
Ton jeune corps maladif,
Plein de taches de rousseur,
A sa douceur.

Tu portes plus galamment
Qu'une reine de roman
Ses cothurnes de velours
Tes sabots...

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Note : 5.1/10
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"La Chaufferette" de Colette extrait du livre Journal à rebours publié en 1941.

"La Chaufferette" de Colette extrait du livre Journal à rebours publié en 1941. Mon premier hiver scolaire fut un grand hiver, j'allais à l'école entre deux murs de neige plus hauts que moi… Qu'a-t-on fait de ces grands hivers d'autrefois, blancs, solides, durables, embellis de neige, de contes fantastiques, de sapins et de loups ? Après avoir été aussi réels que mon enfance, ils sont donc aussi perdus qu'elle ? Aussi perdus que la vieille Mlle...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le crapaud

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le crapaud

Que savons-nous ? qui donc connaît le fond des choses ?
Le couchant rayonnait dans les nuages roses ;
C'était la fin d'un jour d'orage, et l'occident
Changeait l'ondée en flamme en son brasier ardent ;
Près d'une ornière, au bord d'une flaque de pluie,
Un crapaud regardait le ciel, bête éblouie ;
Grave, il songeait ; l'horreur contemplait la splendeur.

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Verhaeren – Les Horloges

Verhaeren – Les Horloges La nuit, dans le silence en noir de nos demeures, Béquilles et bâtons qui se cognent, là-bas ; Montant et dévalant les escaliers des heures, Les horloges, avec leurs pas ; Émaux naïfs derrière un verre, emblèmes Et fleurs d'antan, chiffres maigres et vieux ; Lunes des corridors vides et blêmes, Les horloges, avec leurs yeux ; Sons morts, notes de plomb, marteaux et limes, Boutique en bois de mots sournois, Et le babil des secondes...

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Extrait de Zadig de Voltaire

Extrait de Zadig de Voltaire « Un jour, se promenant auprès d'un petit bois, il vit accourir à lui un eunuque de la reine, suivi de plusieurs officiers qui paraissaient dans la plus grande inquiétude, et qui couraient çà et là comme des hommes égarés qui cherchent ce qu'ils ont perdu de plus précieux. « Jeune homme, lui dit le premier eunuque, n'avez-vous point vu le chien de la reine? » Zadig répondit modestement: « C'est...

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Flaubert, Trois Contes, « Un coeur simple », 1877

Flaubert, Trois Contes, « Un coeur simple », 1877 Des boeufs, étendus au milieu du gazon, regardaient tranquillement ces quatre personnes passer. Dans la troisième pâture quelques-uns se levèrent, puis se mirent en rond devant elles. — « Ne craignez rien ! » dit Félicité ; et, murmurant une sorte de complainte, elle flatta sur l'échine ce-lui qui se trouvait le plus près ; il fit volte-face, les autres l'imitèrent. Mais, quand l'herbage suivant fut traversé,...

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Zola, GERMINAL, Partie V, chapitre 5.

Zola, GERMINAL, Partie V, chapitre 5. Les femmes avaient paru, près d'un millier de femmes, aux cheveux épars, dépeignés par la course, aux guenilles montrant la peau nue, des nudités de femelles lasses d'enfanter des meurt-de-faim. Quelques-unes tenaient leur petit entre les bras, le soulevaient, l'agitaient, ainsi qu'un drapeau de deuil et de vengeance. D'autres, plus jeunes, avec des gorges gonflées de guerrières, brandissaient des bâtons; tandis que les vieilles, affreuses, hurlaient si fort, que...

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Zola - Germinal, (La vision rouge de la Révolution)

Zola - Germinal, (La vision rouge de la Révolution) Le roulement de tonnerre approchait, la terre fut ébranlée, et Jeanlin galopa le premier, soufflant dans sa corne. "Prenez vos flacons, la sueur du peuple qui passe!", murmura Négrel, qui, malgré ses convictions républicaines, aimait à plaisanter avec les dames. Mais son mot spirituel fut emporté dans l'ouragan des gestes et des cris. Les femmes avaient paru,...

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Eugène Sue, Les Mystères de Paris

Eugène Sue, Les Mystères de Paris Maintenant quelques mots de l'ogresse et de ses hôtes. L'ogresse s'appelle la mère Ponisse ; sa triple profession consiste à loger, à tenir un cabaret, et à louer des vêtements aux misérables créatures qui pullulent dans ces rues immondes. L'ogresse a quarante ans environ. Elle est grande, robuste, corpulente, haute en couleur et quelque peu barbue. Sa voix rauque, virile, ses gros bras, ses larges mains, annoncent une force peu...

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Émile Zola, Germinal, 1885.

Émile Zola, Germinal, 1885. ? Non, non, je ne veux pas regarder, dit Cécile en allant se blottir dans le foin. Mme Hennebeau, très pâle, prise d'une colère contre ces gens qui gâtaient un de ses plaisirs, se tenait en arrière, avec un regard oblique et répugné ; tandis que Lucie et Jeanne, malgré leur tremblement, avaient mis un œil à une fente, désireuses de ne rien perdre du spectacle. Le roulement de tonnerre approchait, la terre fut...

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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. Jean Péloueyre sortit. De nouveau, entre les murs aveugles et sous la muette indulgence des arbres, il marchait, gesticulait ; parfois il feignait de se croire allégé de sa croyance : ce liège qui l'avait soutenu sur la vie lui manquait d'un coup. Plus rien ! Plus rien ! Il savourait ce dénuement ; des réminiscences scolaires se pressaient sur ses lèvres : "... Mon malheur passe mon espérance... Oui,...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Pablo avait plié ses jambes et posé son menton sur ses genoux. Il était presque bien. A sa gauche, il sentait la chaleur d'Enrique. En face, il voyait aller et venir le point rouge de la cigarette que les deux autres se passaient. Après quelques minutes, le chauffeur revint. Sur la route, à côté de son pas, il y avait un bruit de sabots. La bâche du fond se souleva. Il y eut...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Dès que Pablo eut achevé de traduire, Enrique fit quelques pas en jurant. Le chauffeur remercia l'homme et dit bonsoir, puis il remonta dans sa cabine. La camionnette s'éloigna. La lumière jaune des phares tira un instant de la nuit deux maisons basses, puis une rangée d'arbres aux troncs marqués de blanc. Le feu rouge dansa un moment avec son reflet qui courait dans les flaques et l'ombre se referma. L'homme aux sabots...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. En passant devant Arsène, la Vouivre tourna la tête et le regarda avec une indifférence qui le troubla. Ses yeux verts, d'un éclat minéral, avaient non seulement la couleur des yeux du chat, mais aussi le regard, qui se pose sur celui de l'homme comme sur un objet en se refusant à rien échanger. Au milieu du carrefour, elle passa dans un rai de soleil qui fit étinceler le rubis de...

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Flaubert, Un cœur simple - Des bœufs, étendus au milieu du gazon...

Flaubert, Un cœur simple - Des bœufs, étendus au milieu du gazon... Des boeufs, étendus au milieu du gazon, regardaient tranquillement ces quatre personnes passer. Dans la troisième pâture quelques-uns se levèrent, puis se mirent en rond devant elles. — « Ne craignez rien ! » dit Félicité ; et, murmurant une sorte de complainte, elle flatta sur l'échine ce-lui qui se trouvait le plus près ; il fit volte-face, les autres l'imitèrent. Mais, quand l'herbage...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une gravure fantastique

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une gravure fantastique

Ce spectre singulier n'a pour toute toilette,
Grotesquement campé sur son front de squelette,
Qu'un diadème affreux sentant le carnaval.
Sans éperons, sans fouet, il essouffle un cheval,
Fantôme comme lui, rosse apocalyptique
Qui bave des naseaux comme un épileptique.
Au travers de l'espace ils s'enfoncent tous deux,

Et foulent l'infini d'un sabot hasardeux.
Le cavalier promène un...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Femmes damnées (2)

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Femmes damnées (2)

A la pâle clarté des lampes languissantes,
Sur de profonds coussins tout imprégnés d'odeur
Hippolyte rêvait aux caresses puissantes
Qui levaient le rideau de sa jeune candeur.

Elle cherchait, d'un oeil troublé par la tempête,
De sa naïveté le ciel déjà lointain,
Ainsi qu'un voyageur qui retourne la tête
Vers les horizons bleus dépassés le matin.
...

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Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - L'idole

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - L'idole

Ô Corse à cheveux plats ! que ta France était belle
Au grand soleil de messidor !
C'était une cavale indomptable et rebelle,
Sans frein d'acier ni rênes d'or ;
Une jument sauvage à la croupe rustique,
Fumante encor du sang des rois,
Mais fière, et d'un pied fort heurtant le sol antique,
Libre pour la première fois.
Jamais aucune main n'avait passé...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Le mousse

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Le mousse

ousse : il est donc marin, ton père ?...
- Pêcheur. Perdu depuis longtemps.
En découchant d'avec ma mère,
Il a couché dans les brisants ...

aman lui garde au cimetière
Une tombe - et rien dedans -
C'est moi son mari sur la terre,
Pour gagner du pain aux enfants.

Deux petits. - Alors, sur la plage,
Rien n'est revenu...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La louange de la vie) - D'anciennement transposé (I)

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La louange de la vie) - D'anciennement transposé (I)

J'ai triste d'une ville en bois,
- Tourne, foire de ma rancoeur,
Mes chevaux de bois de malheur -
J'ai triste d'une ville en bois,
J'ai mal à mes sabots de bois.

J'ai triste d'être le perdu
D'une ombre et nue et mal en place,
- Mais dont mon coeur trop sait...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Le consul anglais

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Le consul anglais

Le consul anglais
Y met son drapeau,
Le consul anglais
Le jour de la Reine,

De gais matelots
Leur couteau au dos,
Y passent farauds
Toute la semaine,

Jean le Hollandais
Quand c'est mai y vient,
Ses paniers aux mains,
La vendre la fraise,

Jean le Hollandais
Parti de Breda

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Paysanne de guerre

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Paysanne de guerre

Héroïque, elle aussi, de coeur haut, de bras ferme,
La veuve paysanne à qui, depuis vingt mois,
Incombent les labours, les marchés, les charrois
Et le gouvernement tout entier de la ferme.

Au début on lui prend soudain ses trois garçons
(Et deux sont morts déjà), son valet de charrue
Et son berger... Sa fille, un...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Centaures et lapithes

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Centaures et lapithes

La foule nuptiale au festin s'est ruée,
Centaures et guerriers ivres, hardis et beaux ;
Et la chair héroïque, au reflet des flambeaux,
Se mêle au poil ardent des fils de la Nuée.

Rires, tumulte... Un cri !... L'Epouse polluée
Que presse un noir poitrail, sous la pourpre en lambeaux
Se débat, et l'airain sonne au choc des sabots

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