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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Olympe de Gouges, Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne.

Olympe de Gouges, Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne. Homme, es-tu capable d'être juste ? C'est une femme qui t'en fait la question ; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis-moi ? Qui t'a donné le souverain empire d'opprimer mon sexe ? Ta force ? Tes talents ? Observe le créateur dans sa sagesse ; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et...

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Note : 10/10
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« UN FEU SANS TACHE » - Poème de Paul Eluard

« UN FEU SANS TACHE » - Poème de Paul Eluard La menace sous le ciel rouge Venait d'en bas des mâchoires Des écailles des anneaux D'une chaîne glissante et lourde La vie était distribuée Largement pour que la mort Prît au sérieux le tribut Qu'on lui payait sans compter La mort était le dieu d'amour Et les vainqueurs dans un baiser S'évanouissaient sur leurs victimes La pourriture avait du coeur Et pourtant sous le ciel rouge Sous les appétits de sang Sous la famine lugubre La caverne se ferma La terre...

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Extrait de Baudelaire par lui-même de Pascal Pia (1952).

Extrait de Baudelaire par lui-même de Pascal Pia (1952). Dans cette évocation de jours quiets1 mais endoloris, dans ce rappel de dîners long et silencieux, dans l'accusation d'ingratitude que Baudelaire feint de s'adresser envers des morts qu'il n'oublie pourtant pas, il serait difficile de ne pas deviner le grief qu'il fait à sa mère de n'avoir pas montré le même attachement et d'avoir distrait, au bénéfice d'un intrus2, une part de son amour. Longtemps plus...

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Voltaire, Candide, chapitre 17. ARRIVÉE DE CANDIDE ET DE SON VALET AU PAYS D'ELDORADO, ET CE QU'ILS Y VIRENT

Voltaire, Candide, chapitre 17. ARRIVÉE DE CANDIDE ET DE SON VALET AU PAYS D'ELDORADO, ET CE QU'ILS Y VIRENT [...] « Voilà pourtant, dit Candide, un pays qui vaut mieux que la Westphalie. » Il mit pied à terre avec Cacambo auprès du premier village qu'il rencontra. Quelques enfants du village, couverts de brocarts d'or tout déchirés, jouaient au palet à l'entrée du bourg ; nos deux hommes de l'autre monde s'amusèrent à les regarder : leurs...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre VIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre VIII LA PRESIDENTE DE TOURVEL A MADAME DE VOLANGES On ne peut être plus sensible que je le suis, Madame, à la confiance que vous me témoignez, ni prendre plus d'intérêt que moi à l'établissement de Mademoiselle de Volanges. C'est bien de toute mon âme que je lui souhaite une félicité dont je ne doute pas qu'elle ne soit digne, et sur laquelle je m'en rapporte bien à votre prudence....

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

(A M. Louis de Ronchaud)

I

Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Lydé

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Lydé

" Mon visage est flétri des regards du soleil.
Mon pied blanc sous la ronce est devenu vermeil.
J'ai suivi tout le jour le fond de la vallée ;
Des bêlements lointains partout m'ont appelée.
J'ai couru ; tu fuyais sans doute loin de moi :
C'était d'autres pasteurs. Où te chercher, ô toi
Le plus beau des humains ?...

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Avril

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Avril

Avril, l'honneur et des bois
Et des mois,
Avril, la douce esperance
Des fruits qui soubs le coton
Du bouton
Nourrissent leur jeune enfance ;

Avril, l'honneur des prez verds,
Jaune, pers,
Qui d'une humeur bigarrée
Emaillent de mille fleurs
De couleurs
Leur parure diaprée ;

Avril, l'honneur des souspirs
Des zephyrs,
Qui, soubs le vent de leur...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Ma lointaine aïeule

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Ma lointaine aïeule

Par un temps de demoiselle,
Sur la frêle caravelle,
Mon aïeule maternelle,
Pour l'autre côté de l'Eau,
Prit la mer à Saint-Malo.

Son chapelet dans sa poche,
Quelques sous dans la sacoche,
Elle arrivait, par le coche,
Sans parure et sans bijou,
D'un petit bourg de l'Anjou.

Devant l'autel...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - France

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - France

Oui, mon pays est encor France :
La fougue, la verve, l'accent,
L'âme, l'esprit, le coeur, le sang,
Tout nous en donne l'assurance :
La France reste toujours France.

Aujourd'hui, tout comme naguères,
Ne sommes-nous pas, trait pour trait,
Le vrai profil, le vif portrait
Du Normand, père de nos pères ?
Français, vous êtes nos...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Digne fils de Henri, notre Hercule gaulois

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Digne fils de Henri, notre Hercule gaulois

Digne fils de Henri, notre Hercule gaulois,
Notre second espoir, qui portes sur ta face
Retraite au naturel la maternelle grâce
Et gravée en ton coeur la vertu de Valois :

Cependant que le ciel, qui jà dessous tes lois
Trois peuples a soumis, armera ton audace
D'une plus grand vigueur, suis ton...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les cerfs

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les cerfs

Aux vapeurs du matin, sous les fauves ramures
Que le vent automnal emplit de longs murmures,
Les rivaux, les deux cerfs luttent dans les halliers :
Depuis l'heure du soir où leur fureur errante
Les entraîna tous deux vers la biche odorante,
Ils se frappent l'un l'autre à grands coups d'andouillers.

Suants, fumants, en feu, quand vint...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les sapins

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les sapins

On entend l'Océan heurter les promontoires ;
De lunaires clartés blêmissent le ravin
Où l'homme perdu, seul, épars, se cherche en vain ;
Le vent du nord, sonnant dans les frondaisons noires,
Sur les choses sans forme épand l'effroi divin.

Paisibles habitants aux lentes destinées,
Les grands sapins, pleins d'ombre et d'agrestes senteurs,
De...

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Vive la Canadienne

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Vive la Canadienne

Dans maint pays, la voix du peuple entonne
L'hymne national pour fêter la couronne,
Ou la révolte, ou le sinistre airain
Qui gronde et tue en la sanglante plaine.
Plus poétique est notre gai refrain :
Vive la Canadienne !
Nous préférons chanter sur des rythmes joyeux,
Parmi tant de bonheurs que le sort nous enlève,
Le charme délicat et troublant des...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'oubli

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'oubli

Le temple est en ruine au haut du promontoire.
Et la Mort a mêlé, dans ce fauve terrain,
Les Déesses de marbre et les Héros d'airain
Dont l'herbe solitaire ensevelit la gloire.

Seul, parfois, un bouvier menant ses buffles boire,
De sa conque où soupire un antique refrain
Emplissant le ciel calme et l'horizon marin,
Sur l'azur infini dresse sa forme...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le dieu Hêtre

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le dieu Hêtre

Le Garumne a bâti sa rustique maison
Sous un grand hêtre au tronc musculeux comme un torse
Dont la sève d'un Dieu gonfle la blanche écorce.
La forêt maternelle est tout son horizon.

Car l'homme libre y trouve, au gré de la saison,
Les faînes, le bois, l'ombre et les bêtes qu'il force
Avec...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - La sieste

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - La sieste

Elle fait au milieu du jour son petit somme ;
Car l'enfant a besoin du rêve plus que l'homme,
Cette terre est si laide alors qu'on vient du ciel !
L'enfant cherche à revoir Chérubin, Ariel,
Ses camarades, Puck, Titania, les fées,
Et ses mains quand il dort sont par Dieu réchauffées.
Oh ! comme nous serions...

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Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Contr'amours) - Myrrhe bruloit jadis d'une flamme enragée

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Contr'amours) - Myrrhe bruloit jadis d'une flamme enragée

Myrrhe bruloit jadis d'une flamme enragée,
Osant souiller au lict la place maternelle
Scylle jadis tondant la teste paternelle,
Avoit bien l'amour vraye en trahison changée.

Arachne ayant des Arts la Deesse outragée,
Enfloit bien son gros fiel d'une fierté rebelle :
Gorgon s'horrible bien quand sa teste tant belle
Se vit de noirs serpens en lieu de...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Nobles et touchantes divagations sous la lune

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Nobles et touchantes divagations sous la lune

Un chien perdu grelotte en abois à la Lune...
Oh ! pourquoi ce sanglot quand nul ne l'a battu ?
Et, nuits ! que partout la même Ame ! En est-il une
Qui n'aboie à l'Exil ainsi qu'un chien perdu ?

Non, non ; pas un caillou qui ne rêve un...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Glaucé

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Glaucé

I

Sous les grottes de nacre et les limons épais
Où la divine Mer sommeille et rêve en paix,
Vers l'heure où l'Immortelle aux paupières dorées
Rougit le pâle azur de ses roses sacrées,
Je suis née, et mes soeurs, qui nagent aux flots bleus,
M'ont bercée en riant dans leurs bras onduleux,
Et,...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La fontaine aux lianes

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La fontaine aux lianes

Comme le flot des mers ondulant vers les plages,
Ô bois, vous déroulez, pleins d'arome et de nids,
Dans l'air splendide et bleu, vos houles de feuillages ;
Vous êtes toujours vieux et toujours rajeunis.

Le temps a respecté, rois aux longues années,
Vos grands fronts couronnés de lianes d'argent ;
Nul pied...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Niobé

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Niobé

Ville au bouclier d'or, favorite des Dieux,
Toi que bâtit la Lyre aux sons mélodieux,
Toi que baigne Dirkè d'une onde inspiratrice,
D'Hèraclès justicier magnanime nourrice,
Thèbes ! - Toi qui contins entre tes murs sacrés
Le Dieu né de la foudre, aux longs cheveux dorés,
Ceint de pampre, Iakkhos, qui, la lèvre rougie,
Danse, le thyrse...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Prière védique pour les morts

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Prière védique pour les morts

Berger du monde, clos les paupières funèbres
Des deux chiens d'Yama qui hantent les ténèbres.

Va, pars ! Suis le chemin antique des aïeux.
Ouvre sa tombe heureuse et qu'il s'endorme en elle,
O Terre du repos, douce aux hommes pieux !
Revêts-le de silence, ô Terre maternelle,
Et mets le long baiser de l'ombre sur...

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Hermance LESGUILLON, née Sandrin (1810-x) - A Marceline Desbordes-Valmore

Hermance LESGUILLON, née Sandrin (1810-x) - A Marceline Desbordes-Valmore

Oh ! laissez-moi vous parler d'elle !
Elle est soeur de mon âme et d'un écho touchant
Palpite encore en moi sa langue maternelle ;
Je l'aime ! elle est du coeur le plus tendre modèle,
Quand j'étais à l'aurore, elle était mon couchant,
Et lorsque mon rayon fut béni par sa gloire,
Je l'ai chantée ; elle...

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Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Quod jam in amplexu partim audivit Ariadne.


I

" Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres,
Miroirs de mon étoile, asiles éclairés,
Tes yeux plus solennels de se voir adorés,
Temples où le silence est le secret d'entendre.

Quelle île nous conçut des strophes de la mer ?
Onde...

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