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Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - Le hareng saur

Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - Le hareng saur

Ta robe, ô hareng, c'est la palette des soleils couchants,
la patine du vieux cuivre, le ton d'or bruni des cuirs de
Cordoue, les teintes de santal et de safran des feuillages
d'automne !

Ta tête, ô hareng, flamboie comme un casque d'or, et l'on
dirait de tes yeux des clous noirs plantés dans...

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Joris-Karl Huysmans, A rebours.

Joris-Karl Huysmans, A rebours. Il s'en fut dans la salle à manger où, pratiquée dans l'une des cloisons, une armoire contenait une série de petites tonnes, rangées côte à côte, sur de minuscules chantiers de bois de santal, percées de robinets d'argent au bas du ventre. Il appelait cette réunion de barils à liqueurs, son orgue à bouche. Une tige pouvait rejoindre tous les robinets, les asservir...

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Huysmans, Les Similitudes.

Huysmans, Les Similitudes. à Théodore Hannon. Les tentures se soulevèrent et les étranges beautés qui se pressaient derrière le rideau s'avancèrent vers moi, les unes à la suite des autres. Ce furent d'abord des tiédeurs vagues, des vapeurs mourantes d'héliotrope et d'iris, de verveine et de réséda qui me pénétrèrent avec ce charme si bizarrement plaintif des ciels nébuleux d'automne, des blancheurs phosphoriques des lunes dans leur plein, et des femmes aux figures indécises, aux contours flottants, aux...

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Huysmans, Les Similitudes.

Huysmans, Les Similitudes. Ces évocations d'un autre monde, ces embrasements sauvages, ces tonalités crépusculaires, ces émanations surexcitées disparurent à leur tour et un hallali de couleurs éclata, prestigieux, inouï. Un ruissellement d'étincelles de pourpre, une fanfare de senteurs décuplées et portées à leur densité suprême, une marche triomphale, un éblouissement d'apothéose parurent dans le cadre de la porte et des filles étalant sur leurs jupes somptueuses toute la fougue, toute la magnificence, toute l'exaltation des rouges, depuis...

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Joris Karl Huysmans, A rebours

Joris Karl Huysmans, A rebours Serrés, à l'étroit dans leurs vieux cadres qu'ils barraient de leurs fortes épaules, ils alarmaient avec leurs yeux fixes, leurs moustaches en yatagans, leur poitrine dont l'arc bombé remplissait l'énorme coquille des cuirasses. Ceux-là étaient les ancêtres ; les portraits de leurs descendants manquaient ; un trou existait dans la filière des visages de cette race ; une seule toile servait d'intermédiaire, mettait un point de suture entre le passé...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Maintenant, c'était un fait acquis.Une fois sa besogne terminée, la plèbe avait été, par mesure d'hygiène, saignée à blanc; le bourgeois, rassurée, trônait, jovial, de par la force de son argent et la contagion de sa sottise. Le résultat de son avènement avait été l'écrasement de toute intelligence, la négation de toute probité, la mort de tout art, et, en effet, les artistes avilis s'étaient agenouillés, et ils mangeaient, ardemment, de...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Excipit.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Excipit. Ah! fit-il, dire que tout cela n'est pas un rêve! dire que je vais rentrer dans la turpide et servile cohue du siècle! Il appelait à l'aide pour se cicatriser, les consolantes maximes de Schopenhauer, il se répétait le douloureux axiome de Pascal "L'âme ne voit rien qui ne l'afflige quand elle y pense", mais les mots résonnaient, dans son esprit comme des sons privés de sens son ennui les...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Incipit.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Incipit. À en juger par les quelques portraits conservés au château de Lourps, la famille des Floressas des Esseintes avait été, au temps jadis, composée d'athlétiques soudards, de rébarbatifs reîtres. Serrés, à l'étroit dans leurs vieux cadres qu'ils barraient de leurs fortes épaules, ils alarmaient avec leurs yeux fixes, leurs moustaches en yatagans, leur poitrine dont l'arc bombé remplissait l'énorme coquille des cuirasses. Ceux-là étaient les ancêtres; les portraits de leurs...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. La verve sauvage, le talent âpre, éperdu de Goya le captait ; mais l'universelle admiration que ses oeuvres avaient conquise, le détournait néanmoins un peu, et il avait renoncé, depuis des années, à les encadrer, de peur qu'en les mettant en évidence, le premier imbécile venu ne jugeât nécessaire de lâcher des âneries et de s'extasier, sur un mode tout appris, devant elles. Il en était de même de ses Rembrandt...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. En effet, s'il ne comportait point un sacrilège, le sadisme n'aurait pas de raison d'être ; d'autre part, le sacrilège qui découle de l'existence même d'une religion, ne peut être intentionnellement et pertinemment accompli que par un croyant, car l'homme n'éprouverait aucune allégresse à profaner une foi qui lui serait ou indifférente ou inconnue. La force du sadisme, l'attrait qu'il présente, gît donc tout entier dans la jouissance prohibée de transférer...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. En se sondant bien, néanmoins, il comprenait d'abord que, pour l'attirer, une oeuvre devait revêtir ce caractère d'étrangeté que réclamait Edgar Poe, mais il s'aventurait volontiers plus loin, sur cette route et appelait des flores byzantines de cervelle et des déliquescences compliquées de langue ; il souhaitait une indécision troublante sur laquelle il pût rêver, jusqu'à ce qu'il la fit, à sa volonté, plus vague ou plus ferme selon l'état momentané...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. En effet, lorsque l'époque où un homme de talent est obligé de vivre, est plate et bête, l'artiste est, à son insu même, hanté par la nostalgie d'un autre siècle. Ne pouvant s'harmoniser qu'à de rares intervalles avec le milieu où il évolue ; ne découvrant plus dans l'examen de ce milieu et des créatures qui le subissent, des jouissances d'observation et d'analyse suffisantes à le distraire, il sent sourdre et...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Décidément, il ne lui restait aucune rade, aucune berge. Qu'allait-il devenir dans ce Paris où il n'avait ni famille ni amis ? Aucun lien ne l'attachait plus à ce faubourg Saint-Germain qui chevrotait de vieillesse, s'écaillait en une poussière de désuétude, gisait dans une société nouvelle comme une écale décrépite et vide ! Et quel point de contact pouvait-il exister entre lui et cette classe bourgeoise qui avait peu à peu...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. Positivement, il souffrait de la vue de certaines physionomies, considérait presque comme des insultes les mines paternes ou rêches de quelques visages, se sentait des envies de souffleter ce monsieur qui flânait, en fermant les paupières d'un air docte, cet autre qui se balançait, en se souriant devant les glaces ; cet autre enfin qui paraissait agiter un monde de pensées, tout en dévorant, les sourcils contractés, les tartines et les...

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Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - L'extase

Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - L'extase

La nuit était venue, la lune émergeait de l'horizon, étalant
sur le pavé bleu du ciel sa robe couleur soufre. J'étais
assis près de ma bien-aimée, oh ! bien près ! Je serrais ses
mains, j'aspirais la tiède senteur de son cou, le souffle
enivrant de sa bouche, je me serrais contre son épaule,
j'avais envie de pleurer ; l'extase me tenait...

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Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - Rococo japonais

Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - Rococo japonais

Ô toi dont l'oeil est noir, les tresses noires, les chairs
blondes, écoute-moi, ô ma folâtre louve !

J'aime tes yeux fantasques, tes yeux qui se retroussent
sur les tempes ; j'aime ta bouche rouge comme une baie
de sorbier, tes joues rondes et jaunes ; j'aime tes pieds
tors, ta gorge roide, tes grands ongles...

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Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - Sonnet liminaire

Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - Sonnet liminaire

Des croquis de concert et de bals de barrière ;
La reine Marguerite, un camaïeu pourpré ;
Des naïades d'égout au sourire éploré,
Noyant leur long ennui dans des pintes de bière ;

Des cabarets brodés de pampre et de lierre ;
Le poète Villon, dans un cachot, prostré ;
Ma tant douce tourmente,...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Nocturne

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Nocturne

A JORIS-KARL HUYSMANS

La blême lune allume en la mare qui luit
Miroir des gloires d'or, un émoi d'incendie.
Tout dort. Seul, à mi-mort, un rossignol de nuit
Module en mal d'amour sa molle mélodie.

Plus ne vibrent les vents en le mystère vert
Des ramures. La lune a tû leurs voix nocturnes :
Mais...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - La soupe du soir

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - La soupe du soir

À J.-K. Huysmans.

Il fait nuit dans la chambre étroite et froide où l'homme
Vient de rentrer, couvert de neige, en blouse, et comme
Depuis trois jours il n'a pas prononcé deux mots,
La femme a peur et fait des signes aux marmots.

Un seul lit, un bahut disloqué, quatre chaises,

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