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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Au Jungfrau

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Au Jungfrau

Jungfrau, le voyageur qui pourrait sur ta tête
S'arrêter, et poser le pied sur sa conquête,
Sentirait en son coeur un noble battement,
Quand son âme, au penchant de ta neige éternelle,
Pareille au jeune aiglon qui passe et lui tend l'aile,
Glisserait et fuirait sous le clair firmament.

Jungfrau, je sais un coeur qui, comme toi, se cache.
Revêtu,...

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Alain Bosquet, « Le mot par le mot ».

Alain Bosquet, « Le mot par le mot ». Vous commenterez le poème de Bosquet à partir du parcours de lecture suivant. - En quoi ce poème est-il une réflexion sur l'inspiration poétique et sur le pouvoir des mots ? - Vous montrerez comment évolue, au fil du texte, la relation entre le poète et son oeuvre. C'est le poème en mot qui écrit mon poème ; ...

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Camus L’Étranger. (la scène du meurtre).

Camus L'Étranger. (la scène du meurtre). J'ai pensé que je n'avais qu'un demi-tour à faire et ce serait fini. Mais toute une plage vibrante de soleil se pressait derrière moi. J'ai fait quelques pas vers la source. L'Arabe n'a pas bougé. Malgré tout, il était encore assez loin. Peut-être à cause des ombres sur son visage, il avait l'air de rire. J'ai attendu. La brûlure du soleil gagnait mes joues et j'ai senti des gouttes de...

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Paul VERLAINE (1844-1896) - Recueil : Sagesse

Paul VERLAINE (1844-1896) - Recueil : Sagesse Le son du cor s'afflige vers les bois Le son du cor s'afflige vers les bois D'une douleur on veut croire orpheline Qui vient mourir au bas de la colline Parmi la bise errant en courts abois. L'âme du loup pleure dans cette voix Qui monte avec le soleil qui décline D'une agonie on veut croire câline Et qui ravit et qui navre à la fois. Pour faire mieux cette plaine assoupie La neige tombe à longs traits de...

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Note : 10/10
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René-Guy CADOU (1920-1951), Hélène ou le règne végétal, 1945.

René-Guy CADOU (1920-1951), Hélène ou le règne végétal, 1945. Je t'attendais ainsi qu'on attend les navires Dans les années de sécheresse quand le blé Ne monte pas plus haut qu'une oreille dans l'herbe Qui écoute apeurée la grande voix du temps Je t'attendais et tous les quais toutes les routes Ont retenti du pas brûlant qui s'en allait Vers toi que je portais déjà sur mes épaules Comme une douce pluie qui ne sèche jamais Tu ne remuais encore que par quelques paupières Quelques pattes...

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PASCAL, Pensées (1670)

PASCAL, Pensées (1670) Tous les hommes recherchent d'être heureux. Cela est sans exception, quelques différents moyens qu'ils y emploient. Ils tendent tous à ce but. Ce qui fait que les uns vont à la guerre et que les autres n'y vont pas est ce même désir qui est dans tous les deux, accompagné de différentes vues. La volonté [ne] fait jamais la moindre démarche que vers cet objet. C'est le motif de toutes les...

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VOLTAIRE, Dictionnaire philosophique portatif (1764), Article FANATISME

VOLTAIRE, Dictionnaire philosophique portatif (1764), Article FANATISME Le fanatisme est à la superstition ce que le transport (1) est à la fièvre, ce que la rage est à la colère. Celui qui a des extases, des visions, qui prend des songes pour des réalités, et ses imaginations pour des prophéties, est un enthousiaste; celui qui soutient sa folie par le meurtre est un fanatique. Jean Diaz, retiré à Nuremberg, qui était...

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Louis Aragon, L'amour qui n'est pas un mot

Louis Aragon, L'amour qui n'est pas un mot Mon Dieu jusqu'au dernier moment Avec ce coeur débile et blême Quand on est l'ombre de soi-même Comment se pourrait-il comment Comment se pourrait-il qu'on aime Ou comment nommer ce tourment Suffit-il donc que tu paraisses De l'air que te fait rattachant Tes cheveux ce geste touchant Que je renaisse et reconnaisse Un monde habité par le chant Elsa mon amour ma jeunesse O forte et douce comme un vin Pareille au soleil des fenêtres Tu me rends la caresse d'être Tu...

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Stendhal, Lucien Leuwen, chapitre 4

Stendhal, Lucien Leuwen, chapitre 4 Lucien leva les yeux et vit une grande maison, moins mesquine que celles devant lesquelles le régiment avait passé jusque là ; au milieu d'un grand mur blanc, il y avait une persienne peinte en vert perroquet. "Quel choix de couleurs voyantes ont ces marauds de provinciaux!" Lucien se complaisait dans cette idée peu polie lorsqu'il vit la persienne vert perroquet s'entrouvrir un peu ; c'était...

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Balzac, le Père Goriot, incipit - Madame Vauquer, née de Conflans, est une vieille femme...

Balzac, le Père Goriot, incipit - Madame Vauquer, née de Conflans, est une vieille femme... Madame Vauquer, née de Conflans, est une vieille femme qui, depuis quarante ans, tient à Paris une pension bourgeoise établie rue Neuve-Sainte-Geneviève, entre le quartier latin et le faubourg Saint-Marceau. Cette pension, connue sous le nom de la Maison-Vauquer, admet également des hommes et des femmes, des jeunes gens et des vieillards, sans que jamais la médisance ait attaqué les moeurs...

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Flaubert, Madame Bovary, chapitre 1.

Flaubert, Madame Bovary, chapitre 1. Nous étions à l'Étude, quand le Proviseur entra, suivi d'un nouveau habillé en bourgeois et d'un garçon de classe qui portait un grand pupitre. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail. Le Proviseur nous fit signe de nous rasseoir ; puis, se tournant vers le maître d'études : - Monsieur Roger, lui dit-il à...

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Victor Hugo, "Rêverie", Les Orientales (1829)

Victor Hugo, "Rêverie", Les Orientales (1829) Oh ! laissez-moi ! c'est l'heure où l'horizon qui fume Cache un front inégal sous un cercle de brume, L'heure où l'astre géant rougit et disparaît. Le grand bois jaunissant dore seul la colline : On dirait qu'en ces jours où l'automne décline, Le soleil et la pluie ont rouillé la...

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Philippe Claudel, Les Âmes grises

Philippe Claudel, Les Âmes grises Si on me demandait par quel miracle je sais tous les faits que je vais raconter, je répondrais que je les sais, un point c'est tout. Je les sais parce qu'ils me sont familiers comme le soir qui tombe et le jour qui se lève. Parce que j'ai passé ma vie à vouloir...

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Montesquieu, Lettres persanes, CVI. Usbek à Rhédi, à Venise

Montesquieu, Lettres persanes, CVI. Usbek à Rhédi, à Venise Paris est peut-être la ville du monde la plus sensuelle, et où l'on raffine le plus sur les plaisirs; mais c'est peut-être celle où l'on mène une vie plus dure. Pour qu'un homme vive délicieusement, il faut que cent autres travaillent sans relâche. Une femme s'est mis dans la tête qu'elle devait paraître à une assemblée avec une certaine parure; il faut que, dès ce moment,...

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Albert Camus, L'Etranger, 1942.

Albert Camus, L'Etranger, 1942. [Meursault, le narrateur, se laisse entraîner dans une histoire de vengeance qui le conduit à tuer un homme. Il est aussitôt mis en prison.] Quand je suis entré en prison, on m'a pris ma ceinture, mes cordons de souliers, ma cravate et tout ce que je portais dans mes poches, mes cigarettes en particulier. Une fois en cellule, j'ai demandé qu'on me les rende. Mais on m'a dit que c'était...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - Dernier madrigal

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - Dernier madrigal

Quand je mourrai, ce soir peut-être,
Je n'ai pas de jour préféré,
Si je voulais, je suis le maître,
Mais... ce serait mal me connaître,
N'importe, enfin, quand je mourrai.

Mes chers amis, qu'on me promette
De laisser le bois... au lapin,
Et, s'il vous plaît, qu'on ne me mette
Pas, comme une simple allumette,...

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VOLTAIRE: Jeannot et Colin

VOLTAIRE: Jeannot et Colin Madame fut entièrement de l'avis du gouverneur. Le petit marquis était au comble de la joie ; le père était très indécis. "Que faudra t-il donc apprendre à mon fils ? disait-il - À être aimable, répondit l'ami que l'on consultait ; et s'il sait les moyens de plaire, il saura tout : c'est un art qu'il apprendra chez madame sa mère, sans que ni l'un ni l'autre se donnent la moindre...

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Eugène IONESCO, Macbett (1972).

Eugène IONESCO, Macbett (1972). MACBETT : — L'État, c'est lui1. BANCO : — De mon domaine, qu'il n'a pas augmenté, il me prend dix mille volailles par an, avec leurs oeufs. MACBETT : — C'est inacceptable. BANCO : — J'ai combattu pour lui, vous le savez, à la tête de mon armée personnelle. Il veut l'intégrer dans son armée. Mes propres hommes, qu'il pourrait lancer contre moi-même. MACBETT : — Aussi contre moi-même. BANCO : — Jamais vu ça. MACBETT :...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Le roi de Navarre attirait le respect de tout le monde par la grandeur de son rang et par celle qui paraissait en sa personne. Il excellait dans la guerre, et le duc de Guise lui donnait une émulation qui l'avait porté plusieurs fois à quitter sa place de général, pour aller combattre auprès de lui comme un simple soldat, dans les lieux les plus périlleux....

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Ionesco, Le Roi se meurt, dernière scène

Ionesco, Le Roi se meurt, dernière scène MARGUERITE Il perçoit encore les couleurs. Des souvenirs colorés. Ce n'est pas une nature auditive. Son imagination est purement visuelle... c'est un peintre... trop partisan de la monochronie.(Au roi) Renonce aussi à cet empire. Renonce aussi aux couleurs. Cela t'égare encore, cela te retarde. Tu ne peux plus t'attarder, tu ne peux plus t'arrêter, tu ne dois pas. (Elle s'écarte du Roi) Marche tout seul, n'aie pas peur. Vas-y. (Marguerite,...

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Flaubert, Madame Bovary, Ie partie, chapitre IV

Flaubert, Madame Bovary, Ie partie, chapitre IV De temps à autre, on entendait des coups de fouet derrière la haie ; bientôt la barrière s'ouvrait : c'était une carriole qui entrait. Galopant jusqu'à la première marche du perron, elle s'y arrêtait court , et vidait son monde qui sortait par tous les cotés en se frottant les genoux et en s'étirant les bras. Les dames ,en bonnet, avaient des robes à la façon de la ville...

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Note : 10/10
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Voltaire, L'Ingénu, chapitre 9.

Voltaire, L'Ingénu, chapitre 9. L'Ingénu débarque en pot de chambre dans la cour des cuisines. Il demande aux porteurs de chaise à quelle heure on peut voir le roi. Les porteurs lui rient au nez, tout comme avait fait l'amiral anglais. Il les traita de même, il les battit; ils voulurent le lui rendre, et la scène allait être sanglante s'il n'eût passé un garde du corps, gentilhomme breton, qui écarta la canaille. « Monsieur, lui dit...

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Baudelaire, Bénédiction

Baudelaire, Bénédiction Lorsque, par un décret des puissances suprêmes, Le Poète apparaît en ce monde ennuyé, Sa mère épouvantée et pleine de blasphèmes Crispe ses poings vers Dieu qui la prend en pitié : - « Ah ! que n'ai-je mis bas tout un noeud de vipères, ...

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La Cour du Lion de La Fontaine

La Cour du Lion de La Fontaine Sa Majesté Lionne un jour voulut connaître De quelles nations le Ciel l'avait fait maître. Il manda donc par députés Ses vassaux de toute nature, Envoyant de tous les côtés Une circulaire écriture, Avec son sceau. L'écrit portait Qu'un mois durant le Roi tiendrait Cour plénière, dont l'ouverture Devait être un fort grand festin, Suivi des tours de Fagotin. Par ce trait de magnificence Le Prince à ses sujets étalait sa puissance. En son Louvre il les invita. Quel Louvre ! Un vrai...

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Arthur Rimbaud, Lettre à Paul Demeny, dite « du voyant » (Charleville, 15 mai 1871).

Arthur Rimbaud, Lettre à Paul Demeny, dite « du voyant » (Charleville, 15 mai 1871). Trouver une langue; - Du reste, toute parole étant idée, le temps d'un langage universel viendra ! Il faut être académicien, - plus mort qu'un fossile, - pour parfaire un dictionnaire, de quelque langue que ce soit. Des faibles se mettraient à penser sur la première lettre de l'alphabet, qui pourraient vite...

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