LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

278 résultat(s) trouvé(s)
<< < 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 > >>

Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 5

Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 5 ARNOLPHE, seul. Comme il faut devant lui que je me mortifie! Quelle peine à cacher mon déplaisir cuisant! Quoi! pour une innocente un esprit si présent! Elle a feint d'être telle à mes yeux, la traîtresse, Ou le diable à son âme a soufflé cette adresse. Enfin, me voilà mort par ce funeste écrit. Je vois qu'il a, le traître, embaumé son esprit, Qu'à ma suppression il s'est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gustave Flaubert, Madame Bovary, partie I, chapitre IV

Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1) partie, chapitre IV Le narrateur décrit ici une noce dans la campagne normande ... Les convives arrivèrent de bonne heure dans des voitures, carrioles à un cheval, chars à bancs à deux roues, vieux cabriolets sans capote, tapissières à rideaux de cuir, et les jeunes gens des villages les plus voisins dans des charrettes où ils se tenaient debout, en rang, les mains appuyées sur les ridelles pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Flaubert, Madame Bovary, Ire partie, chapitre IV.

Flaubert, Madame Bovary, Ire partie, chapitre IV. De temps à autre, on entendait des coups de fouet derrière la haie ; bientôt la barrière s'ouvrait : c'était une carriole qui entrait. Galopant jusqu'à la première marche du perron, elle s'y arrêtait court, et vidait son monde qui sortait par tous les cotés en se frottant les genoux et en s'étirant les bras. Les dames ,en bonnet, avaient des robes à la façon de la ville ,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Montaigne, Les Essais Livre 2, chapitre 5

Montaigne, Les Essais Livre 2, chapitre 5 C'est une dangereuse invention que celle des tortures et il semble que c'est plutôt une mise à l'épreuve de la capacité de souffrir qu'une mise à l'épreuve de la vérité. Celui qui peut les supporter cache la vérité. Celui qui peut les supporter cache la vérité et il en va de même… pour celui qui ne peut pas les supporter. Car pourquoi la douleur me fera-t-elle plutôt confesser ce...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de Sponde, "Sonnets sur la mort"

Jean de Sponde, "Sonnets sur la mort" : Tout s'enfle contre moi, tout m'assaut, tout me tente, Et le monde, et la Chair, et l'Ange révolté, Dont l'onde, dont l'effort, dont le charme inventé, Et m'abîme, Seigneur, et m'ébranle, et m'enchante. Quelle nef, quel appui, quelle oreille dormante, Sans péril, sans tomber, et sans être enchanté, Me donras-tu ? Ton Temple où vit ta Sainteté, Ton invincible main, et ta voix si constante ? Et quoi ! mon Dieu, je sens combattre maintes...

» Accédez au corrigé

Note : 5.3/10
1,80 ¤

Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1752 - 1772), Anonyme, article « Réfugiés ».

Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1752 - 1772), Anonyme, article « Réfugiés ». En 1685, Louis XIV révoqua l'Edit de Nantes qui avait rétabli la paix à la suite des guerres de religion du XVIe siècle. Les Encyclopédistes n'ont cessé de dénoncer cette révocation et les conséquences très négatives qu'elle eut pour la France. RÉFUGIÉS, (Hist. mod. politiq.2) C'est ainsi que l'on nomme les protestants français que la révocation de l'édit de Nantes a forcés de sortir...

» Accédez au corrigé

Note : 5.4/10
1,80 ¤

Bal chez madame de Bauséant - Honoré de BALZAC - Le Père Goriot.

Bal chez madame de Bauséant - Honoré de BALZAC - Le Père Goriot. Les lanternes de cinq cents voitures éclairaient les abords de l'hôtel de Beauséant. De chaque côté de la porte illuminée piaffait un gendarme. Le grand monde affluait si abondamment, et chacun mettait tant d'empressement à voir cette grande femme au moment de sa chute, que les appartements, situés au rez-de-chaussée de l'hôtel étaient déjà pleins quand madame de Nucingen et Rastignac s'y présentèrent....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Céline, Voyage au bout de la nuit.

Céline, Voyage au bout de la nuit. Sous le pont, l'eau était devenue toute lourde. J'avais plus du tout envie d'avancer. Aux boulevards, j'ai bu un café crème et j'ai ouvert ce bouquin qu'elle m'avait vendu. En l'ouvrant, je suis tombé sur une page d'une lettre qu'il écrivait à sa femme le Montaigne, justement pour l'occasion d'un fils à eux qui venait de mourir. Ca m'intérressait immédiatement ce passage, probablement à cause des rapports que je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Giraudoux, Amphitryon 38, acte II, scène 2.

JUPITER : Tu n'as jamais désiré être déesse, ou presque déesse ? ALCMÈNE : Certes non. Pourquoi faire ? JUPITER : Pour être honorée et révérée de tous. ALCMÈNE : Je le suis comme simple femme, c'est plus méritoire. JUPITER : Pour être d'une chair plus légère, pour marcher sur les airs, sur les eaux. ALCMÈNE : C'est ce que fait toute épouse, alourdie d'un bon mari. JUPITER : Pour comprendre les raisons des...

» Accédez au corrigé

Note : 6/10
1,80 ¤

Jean de SPONDE (1557-1595) - Je sens dedans mon âme une guerre civile

Jean de SPONDE (1557-1595) - Je sens dedans mon âme une guerre civile

Je sens dedans mon âme une guerre civile,
D'un parti ma raison, mes sens d'autre parti,
Dont le brûlant discord ne peut être amorti
Tant chacun son tranchant l'un contre l'autre affile.

Mais mes sens sont armés d'un verre si fragile
Que si le coeur bientôt ne s'en est départi
Tout l'heur vers...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Mme de Staël, De l'Allemagne, II, 11 :

Mme de Staël, De l'Allemagne, II, 11 : Le nom de romantique a été introduit nouvellement en Allemagne, pour désigner la poésie dont les chants des troubadours ont été l'origine, celle qui est née de la chevalerie et du christianisme. Si l'on n'admet pas que le paganisme et le christianisme, le Nord et le Midi, l'Antiquité et le Moyen Age, la chevalerie et les institutions grecques et romaines, se sont partagé l'empire de la...

» Accédez au corrigé

Note : 7/10
1,80 ¤

Voltaire : Candide : Chapitre 30

Pendant cette conversation, la nouvelle s'était répandue qu'on venait d'étrangler à Constantinople deux vizirs du banc et le muphti, et qu'on avait empalé plusieurs de leurs amis. Cette catastrophe fesait partout un grand bruit pendant quelques heures. Pangloss, Candide, et Martin, en retournant à la petite métairie, rencontrèrent un bon vieillard qui prenait le frais à sa porte sous un berceau d'orangers. Pangloss, qui était aussi curieux que raisonneur, lui demanda comment se nommait le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Zola, Le Roman expérimental

Zola, Le Roman expérimental Eh bien ! en revenant au roman, nous voyons également que le romancier est fait d'un observateur et d'un expérimentateur. L'observateur chez lui donne les faits tels qu'ils les a observés, pose le point de départ, établit le terrain solide sur lequel vont marcher les personnages et se développer les phénomènes. Puis l'expérimentateur paraît et institue l'expérience, je veux dire fait mouvoir les personnages dans une histoire particulière, pour y montrer que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre LXXXI

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre LXXXI LA MARQUISE DE MERTEUIL AU VICOMTE DE VALMONT [Mme de Merteuil vient d'évoquer ces femmes sensibles qui "ne craignent pas de confier des preuves de leur faiblesse à l'objet qui les cause."] Mais moi, qu'ai-je de commun avec ces femmes inconsidérées ? quand m'avez-vous vue m'écarter des règles que je me suis prescrites, et manquer à mes principes ? je dis mes principes, et je le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stendhal, La Chartreuse de Parme.

Stendhal, La Chartreuse de Parme. Où as-tu pris ce cheval? Fabrice était tellement troublé qu'il répondit en italien: – L'ho comprato poco fa_. (Je viens de l'acheter à l'instant.) – Que dis-tu? lui cria le général. Mais le tapage devint tellement fort en ce moment, que Fabrice ne put lui répondre. Nous avouerons que notre héros était fort peu héros en ce moment. Toutefois la peur ne venait chez lui qu'en seconde ligne; il était surtout...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Père Goriot (le portrait de Vautrin)

Balzac, Le Père Goriot (le portrait de Vautrin) Entre ces deux personnages et les autres, Vautrin, l'homme de quarante ans, à favoris peints, servait de transition. Il était un de ces gens dont le peuple dit: Voilà un fameux gaillard! Il avait les épaules larges, le buste bien développé, les muscles apparents, des mains épaisses, carrées et fortement marquées aux phalanges par des bouquets de poils touffus et d'un roux ardent. Sa figure, rayée par des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2. J'avais, dans la maison de mon père, adopté sur les femmes un système assez immoral. Mon père, bien qu'il observât strictement les convenances extérieures, se permettait assez fréquemment des propos légers sur les liaisons d'amour : il les regardait comme des amusements, sinon permis, du moins excusables, et considérait le mariage seul sous un rapport sérieux. Il avait pour principe qu'un jeune homme doit éviter avec soin de faire ce qu'on...

» Accédez au corrigé

Note : 6/10
1,80 ¤

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 4.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 4. Une cour du palais du duc. Le duc Alexandre sur une terrasse ; des pages exercent des chevaux dans la cour. Entrent Valori et sire Maurice. LE DUC, à Valori : Votre Éminence a-t-elle reçu ce matin des nouvelles de la cour de Rome ? VALORI : Paul III envoie mille bénédictions à Votre Altesse et fait les vœux les plus ardents pour sa prospérité. LE DUC :...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de SPONDE (1557-1595) - Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée

Jean de SPONDE (1557-1595) - Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée

Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée,
Comment se soutient-elle encor si fermement,
Et si c'est sur les vents qu'elle a son fondement,
Qui la peut conserver sans être renversée ?

Ces justes contrepoids qui nous l'ont balancée
Ne penchent-ils jamais d'un divers branlement ?
Et qui nous fait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1752 - 1772), Anonyme, article « Réfugiés ».

Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1752 - 1772), Anonyme, article « Réfugiés ». RÉFUGIÉS, (Hist. mod. politiq.2) C'est ainsi que l'on nomme les protestants français que la révocation de l'édit de Nantes a forcés de sortir de France, et de chercher un asile dans les pays étrangers, afin de se soustraire aux persécutions qu'un zèle aveugle et inconsidéré leur faisait éprouver dans leur patrie. Depuis ce temps, la France s'est vue privée d'un grand nombre de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Céline, Voyage au bout de la nuit.

Céline, Voyage au bout de la nuit. "Sous le pont, l'eau était devenue toute lourde. J'avais plus du tout envie d'avancer. Aux boulevards, j'ai bu un café crème et j'ai ouvert ce bouquin qu'elle m'avait vendu. En l'ouvrant, je suis tombé sur une page d'une lettre qu'il écrivait à sa femme le Montaigne, justement pour l'occasion d'un fils à eux qui venait de mourir. Ca m'intéressait immédiatement ce passage, probablement à cause des rapports que je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de SPONDE (1557-1595) - Je contemplais un jour le dormant de ce fleuve

Jean de SPONDE (1557-1595) - Je contemplais un jour le dormant de ce fleuve

Je contemplais un jour le dormant de ce fleuve
Qui traîne lentement les ondes dans la mer,
Sans que les Aquilons le fassent écumer
Ni bondir, ravageur, sur les bords qu'il abreuve.

Et contemplant le cours de ces maux que j'épreuve,
Ce fleuve, dis-je alors, ne sait que c'est d'aimer ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d'un beau jour,
Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt mon tour ;
Peut-être avant que l'heure en cercle promenée
Ait posé sur l'émail brillant,
Dans les soixante pas où sa route est bornée,
Son pied sonore et vigilant,
Le sommeil...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine HEROËT (1492-1568) - La parfaite amie

Antoine HEROËT (1492-1568) - La parfaite amie

(Fragment du livre III)

Mais maintenant achevons de répondre
A ceux qui ont, pour notre amour confondre,
Dit que c'était passion véhémente
Sur la raison de l'homme trop puissante.
Qu'il soit nommé passion, je l'accorde.
Passion est aussi miséricorde,
Et toutefois, pour être ainsi nommée,
Femme qui l'a ne doit être blâmée.
Notre terre est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :