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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Flaubert, Madame Bovary, Partie II, chapitre 12.

Flaubert, Madame Bovary, Partie II, chapitre 12. Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d'être endormie ; et, tandis qu'il s'assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d'autres rêves. Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d'où ils ne reviendraient plus. Ils allaient, ils allaient, les bras enlacés, sans parler. Souvent, du haut d'une montagne, ils apercevaient tout à coup quelque cité splendide avec des dômes, des ponts,...

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Note : 5.2/10
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Eugène Ionesco, La Leçon, 1951.

Eugène Ionesco, La Leçon, 1951. LE PROFESSEUR - Toute langue, Mademoiselle, sachez-le, souvenez-vous-en jusqu'à l'heure de votre mort... L'ELEVE - Oh ! Oui, Monsieur, jusqu'à l'heure de ma mort... Oui, Monsieur... LE PROFESSEUR - ...et ceci est encore un principe fondamental, toute langue n'est en somme qu'un langage, ce qui implique nécessairement qu'elle se compose de sons, ou... L'ELEVE - Phonèmes... LE PROFESSEUR - J'allais vous le dire. N'étalez donc pas votre savoir. Ecoutez, plutôt. L'ELEVE - Bien, Monsieur. Oui, Monsieur. LE...

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Note : 7/10
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Émile Zola (1840-1902), Nouveaux Contes à Ninon (1874), "Le Forgeron".

Émile Zola (1840-1902), Nouveaux Contes à Ninon (1874), "Le Forgeron". LE FORGERON J'ai vécu une année chez LE FORGERON, toute une année de convalescence. J'avais perdu mon coeur, perdu mon cerveau, j'étais parti, allant devant moi, me cherchant, cherchant un coin de paix et de travail, où je pusse retrouver ma virilité. C'est ainsi qu'un soir, sur la route, après avoir dépassé le village, j'ai aperçu la forge, isolée,...

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Note : 6/10
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Jean-Marie Gustave LE CLÉZIO - La Ronde

Jean-Marie Gustave LE CLÉZIO - La Ronde [Le Clézio est conscient de l'angoisse de l'homme moderne qui a perdu ses contacts sensoriels avec la nature et les éléments : véritable communication entre les êtres et la matière allant jusqu'à la métamorphose, à l'échange, à la confusion des uns et des autres. Ses personnages appréhendent avec ivresse, douleur ou folie cet univers primitif, cette réalité pure supprimée par la civilisation des sciences et de l'urbanisme. Son écriture...

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Céline, Voyage au bout de la nuit. "On y passerait tous"

Céline, Voyage au bout de la nuit. " On y passerait tous" Donc pas d'erreur ? Ce qu'on faisait à se tirer dessus, comme ça, sans même se voir, n'était pas défendu ! Cela faisait partie des choses qu'on peut faire sans mériter une bonne engueulade. C'était même reconnu, encouragé sans doute par les gens sérieux, comme le tirage au sort, les fiançailles, la chasse à courre!... Rien à dire. Je venais de découvrir d'un...

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Emile Zola, La Bête humaine (le train fou)

Emile Zola, La Bête humaine (le train fou) Mais Pecqueux, d'un dernier élan, précipita Jacques ; et celui-ci, sentant le vide, éperdu, se cramponna à son cou, si étroitement, qu'il l'entraîna. Il y eut deux cris terribles, qui se confondirent, qui se perdirent. Les deux hommes, tombés ensemble, entraînés sous les roues par la réaction de la vitesse, furent coupés, hachés, dans leur étreinte, dans cette effroyable embrassade, eux qui avaient si longtemps vécu en frères....

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Leconte de Lisle, Les Montreurs, Poèmes barbares, 1862.

Leconte de Lisle, Les Montreurs, Poèmes barbares, 1862. Tel qu'un morne animal, meurtri, plein de poussière, La chaîne au cou, hurlant au chaud soleil d'été, Promène qui voudra son coeur ensanglanté Sur ton pavé cynique, ô plèbe carnassière ! Pour mettre un feu stérile en ton oeil hébété, Pour mendier ton rire ou ta pitié grossière, Déchire qui voudra la robe de lumière De la pudeur divine et de la volupté. Dans mon orgueil muet, dans ma tombe sans gloire, Dussé-je m'engloutir pour...

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Boris Vian, L'Ecume des jours, Épilogue.

Boris Vian, L'Ecume des jours, Épilogue. - Vraiment, dit le chat, ça ne m'intéresse pas énormément. - Tu as tort, dit la souris. Je suis encore jeune, et jusqu' au dernier moment, j'étais bien nourrie. - Mais je suis bien nourri aussi, dit le chat, et je n'ai pas du tout envie de me suicider, alors tu vois pourquoi je trouve ça anormal. - C'est que tu ne l'as pas vu, dit la souris. - Qu'est-ce qu'il fait ?...

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Baudelaire, A une dame créole

Baudelaire, A une dame créole Au pays parfumé que le soleil caresse, J'ai connu, sous un dais d'arbres tout empourprés Et de palmiers d'où pleut sur les yeux la paresse, Une dame créole aux charmes ignorés. Son teint est pâle et chaud ; la brune enchanteresse A dans le cou des airs noblement maniérés ; Grande et svelte en marchant comme une chasseresse, Son sourire est tranquille et ses yeux assurés. Si vous alliez, Madame, au vrai pays de gloire, Sur les bords de...

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Céline, Voyage au bout de la nuit.

Céline, Voyage au bout de la nuit. Ce matin-là, j'ai rencontré Bébert sur le trottoir, il gardait la loge de sa tante partie dehors aux commissions. Lui aussi soulevait un nuage de trottoir avec un balai, Bébert. Quine ferait pas a poussière dans ces endroits-là, sur les sept heures, passerait pour un fameux cochon dans sa propre rue. Carpettes secouées, signe de propreté, ménage bien tenu. ça suffit. On peut puer de la gueule, on est tranquille...

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Zola, Thérèse Raquin, Chapitre IV

Zola, Thérèse Raquin, Chapitre IV Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille. Elle prenait sur elle François, le gros chat tigré que Mme Raquin avait apporté de Vernon, elle le caressait d'une main, tandis qu'elle posait les dominos de l'autre. Les soirées du jeudi étaient un supplice pour elle ; souvent elle se plaignait d'un malaise, d'une forte migraine, afin de ne pas jouer, de rester là oisive, à moitié endormie. Un coude sur la...

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Balzac, Le Père Goriot, arrivée de Mme Vauquer.

Balzac, Le Père Goriot, arrivée de Mme Vauquer. Bientôt la veuve se montre, attifée de son bonnet de tulle sous lequel pend un tour de faux cheveux mal mis; elle marche en traînassant ses pantoufles grimacées. Sa face vieillotte, grassouillette, du milieu de laquelle sort un nez à bec de perroquet; ses petites mains potelées, sa personne dodue comme un rat d'église, son corsage trop plein et qui flotte, sont en harmonie avec cette salle où...

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Albert Camus, L'Etranger, Incipit.

Albert Camus, L'Etranger, Incipit. Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : "Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués." Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier. L'asile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres d'Alger. Je prendrai l'autobus à deux heures et j'arriverai dans l'après-midi. Ainsi, je pourrai veiller et je rentrerai demain soir. J'ai demandé deux jours de congé à mon patron et il...

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Rousseau, Lettre à d'Alembert sur les spectacles (1758)

Rousseau, Lettre à d'Alembert sur les spectacles (1758) Je me souviens d'avoir vu dans ma jeunesse aux environs de Neuchâtel un spectacle assez agréable et peut-être unique sur la terre. Une montagne entière couverte d'habitations dont chacune fait le centre des terres qui en dépendent ; en sorte que ces maisons, à distances aussi égales que les fortunes des propriétaires, offrent à la fois aux nombreux habitants de cette montagne, le recueillement de la retraite et...

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Baudelaire, « L'invitation au voyage »

Baudelaire, « L'invitation au voyage » Mon enfant, ma soeur, Songe à la douceur D'aller là-bas vivre ensemble ! Aimer à loisir, Aimer et mourir Au pays qui te ressemble ! Les soleils mouillés De ces ciels brouillés Pour mon esprit ont les charmes Si mystérieux De tes traîtres yeux, Brillant à travers leurs larmes. Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté. Des meubles luisants, Polis par les ans, Décoreraient notre chambre ; Les plus rares fleurs Mêlant leurs odeurs Aux vagues senteurs de l'ambre, Les riches plafonds, Les miroirs profonds, La splendeur orientale, Tout...

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Eluard, « Le cinquième poème visible »

Eluard, « Le cinquième poème visible » Je vis dans les images innombrables des saisons Et des années Je vis dans les images innombrables de la vie Dans la dentelle Des formes des couleurs des gestes des paroles Dans la beauté surprise Dans la laideur commune Dans la clarté fraîche aux pensées chaude aux désirs Je vis dans la misère et la tristesse et je résiste Je vis malgré la mort Je vis dans la rivière atténuée et flamboyante Sombre et limpide Rivière d'yeux et de paupières Dans la...

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Louise LABÉ: Je vis, je meurs...

Je vis, je meurs: je me brûle et me noie, J'ai chaud extrême en endurant froidure; La vie m'est et trop molle et trop dure, J'ai grands ennuis entremélés de joie. Tout en un coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j'endure, Mon bien s'en va, et à jamais il dure, Tout en un coup je sèche et je verdoie. Ainsi Amour inconstamment me mène Et, quand je pense avoir plus de douleur, Sans y penser je me trouve...

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Céline, Voyage au bout de la nuit :

Céline, Voyage au bout de la nuit : Donc pas d'erreur ? Ce qu'on faisait à se tirer dessus, comme ça, sans même se voir, n'était pas défendu ! Cela faisait partie des choses qu'on peut faire sans mériter une bonne engueulade. C'était même reconnu, encouragé sans doute par les gens sérieux, comme le tirage au sort, les fiançailles, la chasse à courre!... Rien à dire. Je venais de découvrir d'un coup la guerre tout entière....

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Balzac, Le Lys dans la vallée.

Balzac, Le Lys dans la vallée. Je regardai ma voisine, et fus plus ébloui par elle que je ne l'avais été par la fête; elle devint toute ma fête. Si vous avez bien compris ma vie antérieure, vous devinerez les sentiments qui s'ourdirent en mon coeur. Mes yeux furent tout à coup frappés par de blanches épaules rebondies sur lesquelles j'aurais voulu pouvoir me rouler, des épaules légèrement rosées qui semblaient rougir comme si elles se...

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Note : 6/10
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Proust, Du côté de chez Swann

Proust, Du côté de chez Swann De ce poste élevé elle participait avec entrain à la conversation des fidèles et s'égayait de leurs " fumisteries ", mais depuis l'accident qui était arrivé à sa mâchoire, elle avait renoncé à prendre la peine de pouffer effectivement et se livrait à la place à une mimique conventionnelle qui signifiait, sans fatigue ni risques pour elle, qu'elle riait aux larmes. Au moindre mot que lâchait un habitué contre un ennuyeux...

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Pour un anniversaire - Eluard

Je fête l'essentiel, je fête ta présence Rien n'est passé la vie a des feuilles nouvelles Les plus jeunes ruisseaux sortent de l'herbe fraîche Et comme nous aimions la chaleur il fait chaud Les fruits abusent du soleil les couleurs brûlent Puis l'automne courtise ardemment l'hiver vierge L'homme ne mûrit pas il vieillit ses enfants Ont le temps de vieillir avant qu'il ne soit mort Et les enfants de ses enfants il les fait rire Toi première et dernière tu n'as pas vieilli et pour...

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Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958.

Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958. Je suis née à quatre heures du matin, le neuf janvier 1908, dans une chambre aux meubles laqués de blanc, qui donnait sur le boulevard Raspail. Sur les photos de famille prises l'été suivant, on voit de jeunes dames en robes longues, aux chapeaux empanachés de plumes d'autruche, des messieurs coiffés de canotiers1 et de panamas2 qui sourient à un bébé : ce sont mes...

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Jean Anouilh (1910-1987), Antigone (1944).

Jean Anouilh (1910-1987), Antigone (1944). ISMÈNE - Tu sais, j'ai bien pensé, Antigone. ANTIGONE - Oui. ISMÈNE - J'ai bien pensé toute la nuit. Tu es folle. ANTIGONE - Oui. ISMÈNE - Nous ne pouvons pas. ANTIGONE, après un silence, de sa petite voix. - Pourquoi ? ISMÈNE - Il1 nous ferait mourir. ANTIGONE - Bien sûr. A chacun son rôle. Lui, il doit nous faire mourir, et nous, nous devons aller enterrer notre frère. C'est comme cela que ç'a été distribué....

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le dormeur du val

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le dormeur du val

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,

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Zola, L'assommoir.

Et elle se leva. Coupeau, qui approuvait vivement ses souhaits, était déjà debout, s'inquiétant de l'heure. Mais ils ne sortirent pas tout de suite; elle eut la curiosité d'aller regarder, au fond, derrière la barrière de chêne, grand alambic de cuivre rouge, qui fonctionnait sous le vitrage clair de la petite cour; et le zingueur, qui l'avait suivie, lui expliqua comment ça marchait, indi quant du doigt les différentes pièces de l'appareil, montrant l'énorme cornue d'où tombait un filet...

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