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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Conte les ans, les mois, les heures et les jours

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Conte les ans, les mois, les heures et les jours

Conte les ans, les mois, les heures et les jours
Et les points de ta vie, et me dis, malhabile,
Où ils s'en sont allés : comme l'ombre fragile
Ils se sont écoulés sans espoir de retour.

Nous mourons et nos jours roulent d'un vite cours
L'un l'autre se poussant comme l'onde...

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Salomon CERTON (1552-1615) (Recueil : Vers leipogrammes) - Espritz qui voletez sur le bruict que bourdonne

Salomon CERTON (1552-1615) (Recueil : Vers leipogrammes) - Espritz qui voletez sur le bruict que bourdonne

Espritz qui voletez sur le bruict que bourdonne
Le fleuve recourbé qui de son viste cours
Leche presque le tour de ceste ville, ou l'ours
Qui fut premier trouvé le redouté nom donne :

Si devot quelque fois vostre troupe mignonne
J'honore de mes vers, et sur les legers tours...

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Marie de BRABANT (1540-1610) - Aux bombancières

Marie de BRABANT (1540-1610) - Aux bombancières

Dames qui tant braves, écoutez la tempête,
Dont le ciel éclatant menace votre tête,
Et s'il y a encor lieu de conversion,
Quittez vos vanités et ces bombances folles,
C'est à vous qu'Isaïe adresse ses paroles,
Si vous êtes au moins des filles de Sion.

Bourgeoises de Sion au superbe parage,
Qui marchez le col droit, avec...

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Catherine de BOURBON (1558-1604) - Stances de Madame, soeur du Roi

Catherine de BOURBON (1558-1604) - Stances de Madame, soeur du Roi

Pardonne-moi, Seigneur, tout saint, tout débonnaire,
Si j'ai par trop cédé à de mondains appâts.
Hélas ! je fais le mal, lequel je ne veux pas
Et ne fais pas le bien que je désire faire.

Mon esprit trop bouillant, guidé par ma jeunesse,
S'est laissé emporter après la vanité,
Au lieu de s'élever...

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Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Huitain

Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Huitain

Dédale criait à son fils,
Afin de lui donner courage
«Vole comme je t'ai appris,
Suis toujours la moyenne plage» ;
Mais l'enfant, proche du naufrage,
Disait: «Je ne suis plus en l'air ;
Ne m'apprends donc plus à voler,
Montre moi plutôt comme on nage.»...

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Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - L'incendie du bazar

Petrus BOREL (1809-1859) (Recueil : Rhapsodies) - L'incendie du bazar

J'habite la montagne et j'aime à la vallée.
LE VICOMTE D'ARLINCOURT.


Ô toi, dont j'avais fait l'emplette
Pour danse au bois neige-noisette !
L'as-tu toujours, ma Jeanneton,
Ton jupon blanc, ton blanc jupon ?

Pour quelque muscadin, matière à comédie,
Ne va pas m'oublier dans ce coquet bazar,
Où...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Jeune et vaillant héros, dont la haute sagesse
N'est point le fruit tardif d'une lente vieillesse,
Et qui seul, sans ministre, à l'exemple des dieux,
Soutiens tout par toi-même, et vois tout par tes yeux,
GRAND ROI, si jusqu'ici, par un trait de prudence,
J'ai demeuré pour toi dans un humble silence,
Ce n'est pas que mon coeur, vainement suspendu,
Balance pour t'offrir un...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
Amusa si longtemps et la cour et la ville,
Mais qui, n'étant vêtu que de simple bureau,
Passe l'été sans linge et l'hiver sans manteau ;
Et de qui le corps sec et la mine affamée
N'en sont pas mieux refait pour tant de renommée ;
Las de perdre en rimant et sa peine...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Cependant cet oiseau qui prône les merveilles,
Ce monstre composé de bouches et d'oreilles,
Qui, sans cesse volant de climats en climats,
Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas ;
La Renommée enfin, cette prompte courrière,
Va d'un mortel effroi glacer la perruquière ;
Lui dit que son époux, d'un faux zèle conduit,

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - À mon jardinier

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - À mon jardinier

Laborieux valet du plus commode maître
Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître,
Antoine, gouverneur de mon jardin d'Auteuil,
Qui diriges chez moi l'if et le chèvrefeuil,
Et sur mes espaliers, industrieux génie,
Sais si bien exercer l'art de La Quintinie ;
Ô ! que de mon esprit triste et mal ordonné,
Ainsi que de ce champ par toi si bien orné.
Ne...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Arnauld

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Arnauld

Oui, sans peine, au travers des sophismes de Claude,
Arnauld, des novateurs tu découvres la fraude,
Et romps de leurs erreurs les filets captieux :
ais que sert que ta main leur dessille les yeux,
Si toujours dans leur âme une pudeur rebelle,
Près d'embrasser l'Eglise, au prêche les rappelle ?
Non, ne crois pas que Claude, habile à se tromper,
Soit insensible aux...

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Augustine-Malvina BLANCHECOTTE (1830-1895) - Le sommeil

Augustine-Malvina BLANCHECOTTE (1830-1895) - Le sommeil

Les perdus, les absents, les morts que fait la vie,
Ces fantômes d'un jour si longuement pleurés,
Reparaissent en rêve avec leur voix amie,
Le piège étincelant des regards adorés.

Les amours prisonniers prennent tous leur volée,
La nuit tient la revanche éclatante du jour.
L'aveu brûle la lèvre un moment descellée.
Après le dur réel, l'idéal a...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - L'écolier de Leyde

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - L'écolier de Leyde

Il s'assied dans son fauteuil de velours d'Utrecht,
messire Blasius, le menton dans sa fraise de fine
dentelle, comme une volaille qu'un cuisinier s'est
rôtie sur une faïence.

Il s'assied devant sa banque pour compter la monnaie
d'un demi-florin ; moi, pauvre écolier de Leyde, qui
ai un bonnet et une culotte percés,...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Jean des Tilles

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Jean des Tilles

- " Ma bague ! ma bague ! " - Et le cri de la lavandière
effraya dans la souche d'un saule un rat qui filait sa
quenouille.

Encore un tour de Jean des Tilles, l'ondin malicieux et
espiègle qui ruisselle, se plaint et rit sous les coups
redoublés du battoir !

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Départ pour le sabbat

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Départ pour le sabbat

Ils étaient là une douzaine qui mangeaient la soupe
à la bière, et chacun d'eux avait pour cuillère l'os
de l'avant-bras d'un mort.

La cheminée était rouge de braise, les chandelles
champignonnaient dans la fumée, et les assiettes
exhalaient une odeur de fosse au printemps.

Et lorsque Maribas riait ou...

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Louise-Angélique BERTIN (1805-1863) - La Mort et la Vie

Louise-Angélique BERTIN (1805-1863) - La Mort et la Vie

Si la mort est le but, pourquoi donc sur les routes
Est-il dans les buissons de si charmantes fleurs ?
Et lorsqu'au vent d'automne elles s'envolent toutes,
Pourquoi les voir partir d'un oeil momifié de pleurs ?

Si la vie est le but, pourquoi donc sur les routes
Tant de pierres dans l'herbe et d'épines aux fleurs,...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

... Ah ! fille sans amour, ou du moins sans constance,
Pourquoy paissant mon coeur d'une vaine espérance,
Me juras-tu jamais que mon feu te plaisoit,
Et qu'un mesme desir ta poitrine embrasoit ?
Pourquoy soufflant l'ardeur de ma flamme insensée
M'asseuras-tu jamais que j'estois ta pensée :
Et que ta seule amour bruslant trop vivement
Ne nous permettoit point d'aymer également ?
Si tu ne...

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Isaac de BENSERADE (1613-1691) - Sur la ville de Paris

Isaac de BENSERADE (1613-1691) - Sur la ville de Paris

Rien n'égale Paris ; on le blâme, on le louë ;
L'un y suit son plaisir, l'autre son interest ;
Mal ou bien, tout s'y fait, vaste grand comme il est
On y vole, on y tuë, on y pend, on y rouë.

On s'y montre, on s'y cache, on y plaide, on y jouë ;
On y rit, on...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je meurs, ô doux baisers, et sens dedans mon âme

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je meurs, ô doux baisers, et sens dedans mon âme

Je meurs, ô doux baisers, et sens dedans mon âme
Éteindre mon amour, brandon après brandon,
Et prête de voler sur le bord où Charon
Blesse le sein des eaux de son ancienne rame.

Et puis je sens encore, en vous baisant, Madame,
Dé mes terribles maux la douce guérison,...

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Fanny de BEAUHARNAIS (1738-1813) - Portrait des Français

Fanny de BEAUHARNAIS (1738-1813) - Portrait des Français

Tous vos goûts sont inconséquents :
Un rien change vos caractères ;
Un rien commande à vos penchants.
Vous prenez pour des feux ardents
Les bluettes les plus légères.
La nouveauté, son fol attrait,
Vous enflamment jusqu'au délire :
Un rien suffit pour vous séduire
Et l'enfance est votre portrait.
Qui vous amuse, vous maîtrise ;...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (III)

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Rayons d'octobre (III)

Écoutez : c'est le bruit de la joyeuse airée
Qui, dans le poudroîment d'une lumière d'or,
Aussi vive au travail que preste à la bourrée,
Bat en chantant les blés du riche messidor.

Quel gala ! pour décor, le chaume qui s'effrange ;
Les ormes, les tilleuls, le jardin, le fruitier
Dont la verdure éparse...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Perce-neige

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Perce-neige

Radieuses apothéoses
Du soleil d'or et du ciel bleu,
Fraîche gloire des printemps roses,
Pourquoi donc durez-vous si peu ?

Pourquoi donc êtes-vous si brèves,
Aubes de l'enfance ? Beaux jours,
Si pleins d'aromes et de sèves,
Pourquoi donc êtes-vous si courts ?

Jeunesse, où sont-elles allées
Les hirondelles de jadis ?...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La maison solitaire

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La maison solitaire

Seule, en un coin de terre où plane la tristesse
Et le mélancolique et vague ennui des soirs,
La vieille maison blanche, aux grands contrevents noirs,
Pleure-t-elle ses gens, son hôte, son hôtesse ?

Avec sa porte close et ses carreaux en deuil
Qui ne semblent, au loin, qu'un vaporeux décalque,
La maison blanche et...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Fleurs d'aurore

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Fleurs d'aurore

Comme au printemps de l'autre année,
Au mois des fleurs, après les froids,
Par quelque belle matinée,
Nous irons encore sous bois.

Nous y verrons les mêmes choses,
Le même glorieux réveil,
Et les mêmes métamorphoses
De tout ce qui vit au soleil.

Nous y verrons les grands squelettes
Des...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Paysage

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Paysage

Je veux, pour composer chastement mes églogues,
Coucher auprès du ciel, comme les astrologues,
Et, voisin des clochers, écouter en rêvant
Leurs hymnes solennels emportés par le vent.
Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,
Je verrai l'atelier qui chante et qui bavarde ;
Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité,
Et les grands ciels qui font rêver...

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