LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

313 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 13 > >>

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Parmi les marronniers,...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Parmi les marronniers,...

Parmi les marronniers, parmi les
Lilas blancs, les lilas violets,
La villa de houblon s'enguirlande,
De houblon et de lierre rampant.
La glycine, des vases bleus pend ;
Des glaïeuls, des tilleuls de Hollande.

Chère main aux longs doigts délicats,
Nous versant l'or du sang des muscats,
Dans la bonne fraîcheur des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Que l'on jette ces lis ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Que l'on jette ces lis ...

Que l'on jette ces lis, ces roses éclatantes,
Que l'on fasse cesser les flûtes et les chants
Qui viennent raviver les luxures flottantes
A l'horizon vermeil de mes désirs couchants.

Oh ! Ne me soufflez plus le musc de votre haleine,
Oh ! Ne me fixez pas de vos yeux fulgurants,
Car je me sens brûler, ainsi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Laure

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Laure

Si tu ne m'aimais pas, dis-moi, fille insensée,
Que balbutiais-tu dans ces fatales nuits ?
Exerçais-tu ta langue à railler ta pensée ?
Que voulaient donc ces pleurs, cette gorge oppressée,
Ces sanglots et ces cris ?

Ah ! si le plaisir seul t'arrachait ces tendresses,
Si ce n'était que lui qu'en ce triste moment
Sur mes lèvres en feu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Vision

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Vision

Je vis d'abord sur moi des fantômes étranges
Traîner de longs habits ;
Je ne sais si c'étaient des femmes ou des anges !
Leurs manteaux m'inondaient avec leurs belles franges
De nacre et de rubis.

Comme on brise une armure au tranchant d'une lame,
Comme un hardi marin
Brise le golfe bleu qui se fend sous sa rame,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Chopin

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Chopin

Fais, au blanc frisson de tes doigts,
Gémir encore, ô ma maîtresse !
Cette marche dont la caresse
Jadis extasia les rois.

Sous les lustres aux prismes froids,
Donne à ce coeur sa morne ivresse,
Aux soirs de funèbre paresse
Coulés dans ton boudoir hongrois.

Que ton piano vibre et pleure,
Et que j'oublie avec toi l'heure
Dans un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - L'enfance

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - L'enfance

Qu'ils étaient doux ces jours de mon enfance
Où toujours gai, sans soucis, sans chagrin,
je coulai ma douce existence,
Sans songer au lendemain.
Que me servait que tant de connaissances
A mon esprit vinssent donner l'essor,
On n'a pas besoin des sciences,
Lorsque l'on vit dans l'âge d'or !
Mon coeur encore tendre et novice,
Ne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Une amoureuse flamme

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Une amoureuse flamme

Une amoureuse flamme
Consume mes beaux jours ;
Ah ! la paix de mon âme
A donc fui pour toujours !

Son départ, son absence
Sont pour moi le cercueil ;
Et loin de sa présence
Tout me paraît en deuil.

Alors, ma pauvre tête
Se dérange bientôt ;
Mon...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marie NIZET (1859-1922) (Recueil : Pour Axel de Missie) - La bouche

Marie NIZET (1859-1922) (Recueil : Pour Axel de Missie) - La bouche

Ni sa pensée, en vol vers moi par tant de lieues,
Ni le rayon qui court sur son front de lumière,
Ni sa beauté de jeune dieu qui la première
Me tenta, ni ses yeux - ces deux caresses bleues ;

Ni son cou ni ses bras, ni rien de ce qu'on touche,
Ni rien de ce qu'on...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - La tristesse dans le parc

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - La tristesse dans le parc

Entrons dans l'herbe florissante
Où le soleil fait des chemins
Que caressent, comme des mains,
Les ombres des feuilles dansantes.

Respirons les molles odeurs
Qui se soulèvent des calices,
Et goûtons les tristes délices
De la langueur et de l'ardeur.

Que nos deux âmes balancées
Se...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Aux saints

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Aux saints

Si, tous les matins de nos fêtes,
Nous chantions tous avec amour
Sur les harpes des saints prophètes
Nos prières qui sont parfaites,
Je ne serais pas dans la cour.

Si nous récitions nos prières
Dans le crépuscule du soir
Avec des lèvres régulières,
Avant d'allumer les lumières,
Je ne serais pas au...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : La Doctrine de l'amour) - Les hôtesses

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : La Doctrine de l'amour) - Les hôtesses

Quand vous coulant au bas de vos lits d'accouchées
Après les affres du premier enfantement
Vous vous dressez enfin, vous sentant allégées
Comme un arbre où saignait un fruit mûr, lourdement ;

Que dans votre miroir, Mères, Eves maudites,
Votre ombre frêle et pâle encore du danger
Vous fait prendre en horreur nos enfances,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Les mains

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Les mains

Aimez vos mains afin qu'un jour vos mains soient belles,
Il n'est pas de parfum trop précieux pour elles,
Soignez-les. Taillez bien les ongles douloureux,
Il n'est pas d'instruments trop délicats pour eux.

C'est Dieu qui fit les mains fécondes en merveilles ;
Elles ont pris leur neige au lys des Séraphins,
Au jardin de la chair ce...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Pace non trovo, et non ho do far guerra

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Pace non trovo, et non ho do far guerra

Paix je ne trouve, et n'ay dont faire guerre :
J'espere et crain, je brulle, et si suis glace
Je vole au Ciel, et gis en basse place :
J'embrasse tout, et rien je ne tien serre.

Tel me tient clos, qui ne m'ouvre n'enserre,
De moy n'a cure, et me tourne la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps.
C'est à mon plaisir seul, à vous que je m'attends
Égalité du coeur, honnête poésie.
Je n'ai rien de meilleur que cette humeur unie,
J'éprouve la couleur le grain de mon papier
Et l'incertain trésor que j'y viens gaspiller.

Toute...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Les fontaines ornées d'écume et d'armes blanches

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Les fontaines ornées d'écume et d'armes blanches

Les fontaines ornées d'écume et d'armes blanches
Les fontaines, ce soir, parlent à haute voix

La vitre des cafés
Murmure, où la buée, les baisers se mélangent
Le souffle de l'amour et les lèvres mouillées
Que je goûte sur toi.

Douces choses, ce soir, et qui fondent en larmes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Que m'importe de vivre heureux, silencieux

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Que m'importe de vivre heureux, silencieux

A Marcel Arland

Que m'importe de vivre heureux, silencieux,
Un nuage doré pour maison, pour patrie.
Je caresse au hasard le corps de mon amie,
Aussi lointaine, hélas ! et fausse qu'elle veut.

Qui êtes-vous enfin ? qui parle ? - et qui m'écoute ? -
Un homme vraiment seul...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine-Pierre-Augustin de PIIS (1755-1832) - Harmonie imitative de la langue française

Antoine-Pierre-Augustin de PIIS (1755-1832) - Harmonie imitative de la langue française

[...] A l'instant qu'on l'appelle, arrivant plein d'audace,
Au haut de l'alphabet l'A s'arroge sa place,
Alerte, agile, actif, avide d'apparat,
Tantôt, à tout hasard, il marche avec éclat ;
Tantôt d'un accent grave acceptant des entraves,
Il a dans son pas lent l'allure des esclaves,
A s'adonner au mal quand il est résolu,
Avide, atroce, affreux, arrogant, absolu,
Il attroupe, il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Déclaration

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Déclaration

L'amour que je sens, l'amour qui me cuit,
Ce n'est pas l'amour chaste et platonique,
Sorbet à la neige avec un biscuit ;
C'est l'amour de chair, c'est un plat tonique.

Ce n'est pas l'amour des blondins pâlots
Dont le rêve flotte au ciel des estampes.
C'est l'amour qui rit parmi des sanglots
Et frappe à coups drus l'enclume des tempes.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Idylle de pauvres

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Idylle de pauvres

L'hiver vient de tousser son dernier coup de rhume
Et fuit, emmitouflé dans sa ouate de brume.
On ne reverra plus, avant qu'il soit longtemps,
Sur la vitre, allumée en prismes éclatants,
Fleurir la fleur du givre aux étoiles d'aiguilles.
Voici qu'un frisson monte à la gorge des filles !
C'est le printemps. Salut, bois...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Le jour où je vous vis pour la première fois

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Le jour où je vous vis pour la première fois

Le jour où je vous vis pour la première fois,
Vous aviez un air triste et gai : dans votre voix
Pleuraient des rossignols captifs, sifflaient des merles ;
Votre bouche rieuse, où fleurissaient des perles,
Gardait à ses deux coins d'imperceptibles plis ;
Vos grands yeux bleus semblaient des calices remplis
Par l'orage, et séchant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Rondeau

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Rondeau

Votre beau thé, moins rare que vos yeux,
Votre thé vert, fleuri, délicieux,
Qui vaut quasi dix mille francs la livre,
Moins que la fleur de vos yeux il enivre
Et fait rêver qu'on s'en va dans les cieux.

J'ai bu les deux aromes précieux ;
Et jusqu'au jour dans mon lit soucieux
Il m'a sonné des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet grec

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet grec

C'était un grand sculpteur que le Grec Praxitèle.
La légende pourtant nous raconte qu'un jour,
Voulant faire une coupe et ne rien mettre autour,
Il ne vit point de forme assez pure pour elle.

Mais le soir, fatigué de son travail rebelle,
Comme il baisait un sein façonné par l'amour,
Tout à coup il trouva. Ce...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet moderne

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet moderne

Elle mit son plus beau chapeau, son chapeau bleu,
Et la robe que nul encor n'a dégrafée.
Puis elle releva la boucle ébouriffée
Que sa voilette avait fait redescendre un peu.

Elle se dit : - C'est mal, très-mal! Et comme il pleut !
Je serai faite, vrai, comme une vieille fée ! -
Puis, avant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Moyen-Age

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Moyen-Age

Dans le décor de la tapisserie ancienne
La chatelaine est roide et son corsage est long.
Un grand voile de lin pend jusqu'à son talon
Du bout de son bonnet pointu de magicienne.

Aux accords d'un rebec la belle musicienne
Chante son chevalier, le fier preux au poil blond
Qui combat sans merci le Sarrazin félon.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Renaissance

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Renaissance

D'un pas leste et galant sautant hors du bateau,
Un grand seigneur, en très somptueux équipage
Pose ses doigts gantés sur l'épaule du page
Qui porte dans ses bras l'épée et le manteau.

Le compliment en vers qu'on remettra bientôt
Est barbouillé par un pédant sur une page,
Et les musiciens en chœur font du tapage...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 13 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :