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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - En la forêt de Longue Attente

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - En la forêt de Longue Attente

En la forêt de Longue Attente
Chevauchant par divers sentiers
M'en vais, cette année présente,
Au voyage de Desiriers.
Devant sont allés mes fourriers
Pour appareiller mon logis
En la cité de Destinée ;
Et pour mon coeur et moi ont pris
L'hôtellerie de Pensée.

Je mène des chevaux quarante
Et autant pour mes officiers,
Voire, par...

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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - Je n'ay plus soif, tairie est la fontaine

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - Je n'ay plus soif, tairie est la fontaine

Je n'ay plus soif, tairie est la fontaine ;
Bien eschauffé, sans le feu amoureux ;
Je voy bien cler, ja ne fault qu'on me maine ;
Folie et Sens me gouvernent tous deux ;
En Nonchaloir resveille sommeilleux ;
C'est de mon fait une chose meslee,
Ne bien, ne mal, d'aventure menee.

Je gaingne...

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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - Le lendemain du premier jour de may

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - Le lendemain du premier jour de may

Le lendemain du premier jour de may,
Dedens mon lit ainsi que je dormoye,
Au point du jour m'avint que je songay
Que devant moy une fleur je veoye,
Qui me disoit : " Amy, je me souloye*
En toy fier, car pieça mon party
Tu tenoies ; mais mis l'as en oubly
En soustenant la fueille...

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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - Le premier jour du mois de may

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - Le premier jour du mois de may

Le premier jour du mois de may
Trouvé me suis en compaignie
Qui estoit, pour dire le vray,
De gracieuseté garnie ;
Et pour oster merencolie
Fut ordonné qu'on choisiroit,
Comme Fortune donneroit,
La fueille plaine de verdure
Ou la fleur pour toute l'annee.
Si prins la fueille pour...

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Jean PASSERAT (1534-1602) - Sur un mai

Jean PASSERAT (1534-1602) - Sur un mai

Ce mai que j'ai planté, belle pour qui j'endure
Et qui trop m'avez fait endurer sans raison,
Quelque chose a de vous : je fais comparaison
De votre beauté jeune à sa belle verdure.
Le chêne est un dur arbre, et vous êtes bien dure :
Vous n'êtes moins que bois sourde à mon oraison :
Le mai sert de parer l'amoureuse saison :

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps.
C'est à mon plaisir seul, à vous que je m'attends
Égalité du coeur, honnête poésie.
Je n'ai rien de meilleur que cette humeur unie,
J'éprouve la couleur le grain de mon papier
Et l'incertain trésor que j'y viens gaspiller.

Toute...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le corps fermé) - Le corps fermé comme une jeune rose

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le corps fermé) - Le corps fermé comme une jeune rose

Le corps fermé comme une jeune rose
Celle qu'Amour ne désunissait pas
Qui disposait pour nous entre les choses
L'oeuvre excellente et pure de ses pas

Dont les cheveux donnaient le goût de vivre
Et dont les mains faisaient le pain doré
- N'était-ce rien qu'un instant d'équilibre
Par...

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Nicolas de RAMPALLE (1603-1660) (Recueil : Les Idylles) - Le Départ funeste

Nicolas de RAMPALLE (1603-1660) (Recueil : Les Idylles) - Le Départ funeste

La nuit la plus funeste et la plus malheureuse
Qui vît jamais dissoudre une étreinte amoureuse
Pliait son noir manteau, pour sortir du séjour
Où l'aimable Amarante était morte d'amour,
Et portait en fuyant vers sa demeure sombre
Un crêpe, que son deuil avait fait de son ombre.
La courrière du jours, qui vient d'un air...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La plainte du bois

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La plainte du bois

Dans l'âtre flamboyant le feu siffle et détone,
Et le vieux bois gémit d'une voix monotone.

Il dit qu'il était né pour vivre dans l'air pur,
Pour se nourrir de terre et s'abreuver d'azur,
Pour grandir lentement et pousser chaque année
Plus haut, toujours plus haut, sa tête couronnée,
Pour parfumer avril...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'interprète

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'interprète

L'inclinaison de ce vieux saule
Sur le vieil étang soucieux
Que pas une brise ne frôle,
A quelque chose de pieux.

Et l'on dirait que chaque feuille,
Ayant cessé son trémolo,
Pompe le mystère de l'eau
Et dévotement se recueille.

Or, soudain, y perchant son vol,
Voici qu'un petit rossignol,

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les glissoires

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les glissoires

Il fait un froid noir et tout gèle :
Abreuvoir, écluse et ruisseau.
Tous les puits, à l'endroit du seau,
Ont de la glace à leur margelle.

C'est pourquoi, vite, après la classe,
Les enfants viennent, à grands cris,
Glisser sur l'étang si bien pris
Qu'ils ne craignent pas que ça casse.

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Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Romance

Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Romance

Au lever de l'aurore,
Sur le lit de l'amour,
Zéphir caressait Flore
Plus belle qu'un beau jour.
Une jeune bergère
Auprès d'un noir cyprès,
A l'écho solitaire
Vint conter ses regrets.

Doux oiseaux de ces rives,
Pleurez, Tyrcis est mort ;
Tourterelles plaintives,
Gémissez de mon sort.
Quittez, roses nouvelles,
Vos riantes couleurs,
Et...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Moïse sauvé

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Moïse sauvé

(Extraits)

Sur le luth éclatant de la noble Uranie,
Que me vient d'apporter mon fidèle génie,
Et joignant aux accords qui naissent de mes doigts
Les saints et graves tons de ma nombreuse voix,
Je chante hautement la première aventure
D'un héros dont la gloire étonna la nature ;
Je décris les hasards qu'il courut au berceau...

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Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Chère Philis, qu'êtes-vous devenue

Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Chère Philis, qu'êtes-vous devenue

Chère Philis, qu'êtes-vous devenue
Cet enchanteur qui vous a retenue
Depuis trois ans, par un charme nouveau
Vous retient-il dans quelque vieux château ?
S'il en est ainsi je cherche une aventure
En chevalier de la triste figure
Et dût Roland ressusciter
Contre Roland, j'oserai tout tenter
Mais non Philis, délivrez-vous vous-même
Vous...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Les yeux qui me surent prendre

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Les yeux qui me surent prendre

Chanson

Les yeux qui me surent prendre
Sont si doux et rigoureux
Que mon coeur n'ose entreprendre
De s'en montrer langoureux.
Il se sent mourir pour eux
Et feint d'être sans douleur.
Ô que celui est heureux
Qui peut dire son malheur !

Le temps, qui tout mal...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Incantation

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Incantation

Ô nuit magicienne, ô douce, ô solitaire,
Le paysage avec sa flûte de roseau
T'accueille ; et tes pieds nus posés sur le coteau
Font tressaillir le coeur fatigué de la terre.

Laissant fuir de ses doigts sa guirlande de fleurs,
Voici qu'en tes bras frais s'endort le soir qui rêve.
L'âme, veule au soleil, frissonne, se soulève,
Et tord sa...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Matin sur le port

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Matin sur le port

Le soleil, par degrés, de la brume émergeant,
Dore la vieille tour et le haut des mâtures ;
Et, jetant son filet sur les vagues obscures,
Fait scintiller la mer dans ses mailles d'argent.

Voici surgir, touchés par un rayon lointain,
Des portiques de marbre et des architectures ;
Et le vent épicé fait rêver d'aventures
Dans la...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Réveil

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Réveil

L'aube d'une clarté s'épanche dans mon âme.
Au mur de l'horizon j'ai vu luire une flamme.
Les lys soudain dans l'ombre ont frémi de ferveur
Et j'ai senti passer la robe du sauveur.

Je suis le voyageur endormi sur la route,
Las et le coeur sinistre, au carrefour du doute,
Suant l'angoisse au fond d'un cauchemar mortel,
Et qui, dans le...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Nous sommes les Puissants - soldat, rhapsode ou mage,
Nous naissons pour l'orgueil de voir, dompteurs altiers,
Les siècles asservis se coucher à nos pieds ;
Et c'est nous qui forgeons, surhumains ouvriers,
Tour à tour, la vieille âme humaine à notre image.

Nous sommes les Puissants exécrés ou bénis,
Fronts nimbés d'auréole ou brûlés d'anathème.
Le sort nous a marqués...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Fuite d'automne

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Fuite d'automne

Sors de ta chrysalide, ô mon âme, voici
L'Automne. Un long baiser du soleil a roussi
Les étangs ; les lointains sont vermeils de feuillage,
Le flexible arc-en-ciel a retenu l'orage
Sur sa voûte où se fond la clarté d'un vitrail ;
La brume des terrains rôde autour du bétail
Et parfois le soleil que...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - La belle Égyptienne

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - La belle Égyptienne

Sombre divinité, de qui la splendeur noire
Brille de feux obscurs qui peuvent tout brûler :
La neige n'a plus rien qui te puisse égaler,
Et l'ébène aujourd'hui l'emporte sur l'ivoire.

De ton obscurité vient l'éclat de ta gloire,
Et je vois dans tes yeux, dont je n'ose parler,
Un Amour africain, qui s'apprête à voler,
Et...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Vous languissez, mes vers...

Jean de SPONDE (1557-1595) - Vous languissez, mes vers...

Vous languissez, mes vers ; les glaçons de l'absence
Éteignant vos fureurs au point de leur naissance,
Vous n'entrebattez plus de soupirs votre flanc,
Vos artères d'esprits, ni vos veines de sang.
En quoi ! la mort vous tient ? et ce front teint en cendre
Vous marque les tombeaux où vous allez descendre ?
Si vous pouviez...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Eclaircie

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Eclaircie

Quand on est sous l'enchantement
D'une faveur d'amour nouvelle,
On s'en défendrait vainement,
Tout le révèle :

Comme fuit l'or entre les doigts,
Le trop-plein de bonheur qu'on sème,
Par le regard, le pas, la voix,
Crie : elle m'aime !

Quelque chose d'aérien
Allège et soulève la vie,
Plus rien ne fait peine, et plus rien

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La bouture

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La bouture

Au temps où les plaines sont vertes,
Où le ciel dore les chemins,
Où la grâce des fleurs ouvertes
Tente les lèvres et les mains,

Au mois de mai, sur sa fenêtre,
Un jeune homme avait un rosier ;
Il y laissait les roses naître
Sans les voir ni s'en soucier ;

Et les femmes qui d'aventure

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La laide

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La laide

Femmes, vous blasphémez l'amour, quand d'aventure
Un seul rebelle insulte à votre royauté.
Ah ! C'est un pire affront qu'en silence elle endure,
La jeune fille à qui la marâtre nature
A dénié sa gloire et son droit : la beauté !

L'amour ne luit jamais dans l'oeil qui la regarde ;
Elle pourrait quitter sa mère sans périls.
La...

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