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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La caravane

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La caravane

La caravane humaine au Sahara du monde,
Par ce chemin des ans qui n'a pas de retour,
S'en va traînant le pied, brûlée aux feux du jour,
Et buvant sur ses bras la sueur qui l'inonde.

Le grand lion rugit et la tempête gronde ;
A l'horizon fuyard, ni minaret, ni tour ;
La seule ombre qu'on ait,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le château du Souvenir

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le château du Souvenir

La main au front, le pied dans l'âtre,
Je songe et cherche à revenir,
Par delà le passé grisâtre,
Au vieux château du Souvenir.

Une gaze de brume estompe
Arbres, maisons, plaines, coteaux,
Et l'oeil au carrefour qui trompe
En vain consulte les poteaux.

J'avance parmi les décombres

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Ce nuage est bien noir : - sur le ciel il se roule,
Comme sur les galets de la côte une houle.
L'ouragan l'éperonne, il s'avance à grands pas.
- A le voir ainsi fait, on dirait, n'est-ce pas ?
Un beau cheval arabe, à la crinière brune,
Qui court et fait voler les sables de la dune.
Je crois qu'il va pleuvoir : -...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Rondalla

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Rondalla

Enfant aux airs d'impératrice,
Colombe aux regards de faucon,
Tu me hais, mais c'est mon caprice,
De me planter sous ton balcon.

Là, je veux, le pied sur la borne,
Pinçant les nerfs, tapant le bois,
Faire luire à ton carreau morne
Ta lampe et ton front à la fois.

Je défends à toute guitare
De bourdonner aux...

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le poète malheureux

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le poète malheureux

(extrait)

Vous que l'on vit toujours chéris de la fortune,
De succès en succès promener vos désirs,
Un moment, vains mortels, suspendez vos plaisirs :
Malheureux... ce mot seul déjà vous importune ?
On craint d'être forcé d'adoucir mes destins ?
Rassurez-vous, cruels ; environné d'alarmes,
J'appris à dédaigner vos bienfaits incertains,
Et je ne viens ici demander que des larmes.
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Jean GODARD (1564-1630) - Muette Nuit qui de robe embrunie

Jean GODARD (1564-1630) - Muette Nuit qui de robe embrunie

Muette Nuit qui de robe embrunie
Vêtis les cieux au mantel étoilé,
Ton noir chariot soit bien vite attelé,
Jà le Soleil sa carrière a fournie.

Avance-toi pour ma joie infinie :
Flore allant voir, je veux être voilé
De ton manteau ; pour mieux être celé,
Or que je vais lui faire compagnie.
...

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Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets divers) - Vous implorez en vain, pauvre troupe insensée

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets divers) - Vous implorez en vain, pauvre troupe insensée

Vous implorez en vain, pauvre troupe insensée,
Un injuste secours, par un injuste effort
La pitié qui previent le moment de la mort,
Quant c'est pour un amant, elle est trop avancée.

Vous m'appellez cruelle, et vostre ame offencée
Accuse mes rigueurs de son funeste sort.
Le Ciel en...

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Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - Sur la route de Charenton

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - Sur la route de Charenton

Enterrement étrange !
Un ange
Est cloué dans un cercueil.
Quatre lourdes guitares
Bizarres
Cahotant, mènent le deuil.

Dans une âcre fumée
Formée
Par les pipes de l'amant,
L'ombre de la maîtresse
Traîtresse
S'avance tranquillement.

Plus loin, une bouteille
Très vieille,
Dont on a bu le cognac,
Sur le pavé qui...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur

Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur,
De toutes la plus chaste ensemble et la plus belle,
Car sa gorge orgueilleuse a pour hôte un coeur pur,
Que l'azur du bleuet au fauve épi se mêle.

Quand le ciel d'août torride accable les moissons,
Qu'au sein des blés houleux...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Ariane

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Ariane

Au choc clair et vibrant des cymbales d'airain,
Nue, allongée au dos d'un grand tigre, la Reine
Regarde, avec l'Orgie immense qu'il entraîne,
Iacchos s'avancer sur le sable marin.

Et le monstre royal, ployant son large rein,
Sous le poids adoré foule la blonde arène,
Et, frôlé par la main d'où pend l'errante rêne,
En rugissant d'amour mord les fleurs de...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Épiphanie

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Épiphanie

Donc, Balthazar, Melchior et Gaspar, les Rois Mages,
Chargés de nefs d'argent, de vermeil et d'émaux
Et suivis d'un très long cortège de chameaux,
S'avancent, tels qu'ils sont dans les vieilles images.

De l'Orient lointain, ils portent leurs hommages
Aux pieds du fils de Dieu, né pour guérir les maux
Que souffrent ici-bas l'homme et les...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le samouraï

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le samouraï

D'un doigt distrait frôlant la sonore bîva,
A travers les bambous tressés en fine latte,
Elle a vu, par la plage éblouissante et plate,
S'avancer le vainqueur que son amour rêva.

C'est lui. Sabres au flanc, l'éventail haut, il va.
La cordelière rouge et le gland écarlate
Coupent l'armure sombre, et, sur l'épaule, éclate

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Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Sous l'azur enflammé le vieux Mississipi
Fume. - Il est midi. - Les tortues
Dorment. Le caïman aux mâchoires pointues
Bâille, dans le sable accroupi.

Les cloches ont sonné le breakfast dans la plaine ;
Et l'on n'aperçoit plus, là-bas,
Dans les cannes à sucre et dans les verts tabacs,
Les nègres aux cheveux de laine.
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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A des oiseaux envolés

Enfants ! - Oh ! revenez ! Tout à l'heure, imprudent,
Je vous ai de ma chambre exilés en grondant,
Rauque et tout hérissé de paroles moroses.
Et qu'aviez-vous donc fait, bandits aux lèvres roses ?
Quel crime ? quel exploit ? quel forfait insensé ?
Quel vase du Japon en mille éclats brisé ?
Quel vieux...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Dans l'alcôve sombre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Dans l'alcôve sombre

Beau, frais, souriant d'aise à cette vie amère.
SAINTE-BEUVE.


Dans l'alcôve sombre,
Près d'un humble autel,
L'enfant dort à l'ombre
Du lit maternel.
Tandis qu'il repose,
Sa paupière rose,
Pour la terre close,
S'ouvre pour le ciel.

Il fait bien des rêves.
Il voit...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Éclaircie

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Éclaircie

L'océan resplendit sous sa vaste nuée.
L'onde, de son combat sans fin exténuée,
S'assoupit, et, laissant l'écueil se reposer,
Fait de toute la rive un immense baiser.
On dirait qu'en tous lieux, en même temps, la vie
Dissout le mal, le deuil, l'hiver, la nuit, l'envie,
Et que le mort couché dit au vivant debout :
Aime ! et qu'une âme obscure, épanouie en tout,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Nuit

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Nuit

Le ciel d'étain au ciel de cuivre
Succède. La nuit fait un pas.
Les choses de l'ombre vont vivre.
Les arbres se parlent tout bas.

Le vent, soufflant des empyrées,
Fait frissonner dans l'onde, où luit
Le drap d'or des claires soirées,
Les sombres moires de la nuit.

Puis la nuit fait...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Oui, je suis le rêveur ...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Oui, je suis le rêveur ...

Oui, je suis le rêveur ; je suis le camarade
Des petites fleurs d'or du mur qui se dégrade,
Et l'interlocuteur des arbres et du vent.
Tout cela me connaît, voyez-vous. J'ai souvent,
En mai, quand de parfums les branches sont gonflées,
Des conversations avec les giroflées ;
Je reçois des conseils du lierre...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Puisque nos heures sont remplies

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Puisque nos heures sont remplies

Puisque nos heures sont remplies
De trouble et de calamités ;
Puisque les choses que tu lies
Se détachent de tous côtés ;

Puisque nos pères et nos mères
Sont allés où nous irons tous,
Puisque des enfants, têtes chères,
Se sont endormis avant nous ;

Puisque...

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François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - Le désespoir

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - Le désespoir

Stances

Celle que j'ai placée entre les immortels,
Et que ma passion maintient sur les autels,
La perfide a payé ma foi d'ingratitude.
Aux traits de sa rigueur je sers toujours de blanc,
Et son mépris n'ordonne à mon inquiétude
Que des soupirs de flamme et des larmes de sang.

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François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les vers héroïques) - Sujet de la comédie des fleurs

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les vers héroïques) - Sujet de la comédie des fleurs

L'auteur étant prié par des belles dames de leur faire promptement
une pièce de théâtre pour représenter à la campagne, et se voyant
pressé de leur écrire le sujet qu'il avait choisi pour cette comédie,
à laquelle il n'avait point pensé, leur envoya les vers qui suivent.


Puisqu'il vous...

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Reproche moy maintenant, je le veux

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Reproche moy maintenant, je le veux

Reproche moy maintenant, je le veux,
Si oncq de toy j'ay eu faveur aucune,
Traistre, legere, inconstance fortune.
Reproche moi hardiment, si tu peux.

Depuis le jour qu'en mal'heure mes yeux
Voyent du ciel la lumiere importune,
Je suis le but, la descharge commune
De tous les coups de...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie quatrième

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie quatrième

Ah ! Clymène, j'ai cru vos yeux trop de légers ;
Un seul mot les a fait de langage changer.
Mon amour vous déplaît ; je vous nuis, je vous gêne :
Que ne me laissiez-vous dissimuler ma peine ?
Ne pouvais-je mourir sans que l'on sût pourquoi ?
Vouliez-vous qu'un rival pût triompher de moi ?

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Enfant et le Maître d'école

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Enfant et le Maître d'école

Dans ce récit je prétends faire voir
D'un certain sot la remontrance vaine.
Un jeune enfant dans l'eau se laissa choir,
En badinant sur les bords de la Seine.
Le Ciel permit qu'un saule se trouva,
Dont le branchage, après Dieu, le sauva.
S'étant pris, dis-je, aux branches de ce saule,
Par cet endroit passe un Maître d'école.
L'Enfant...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Coche et la Mouche

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Coche et la Mouche

Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au Soleil exposé,
Six forts chevaux tiraient un Coche.
Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu.
L'attelage suait, soufflait, était rendu.
Une Mouche survient, et des chevaux s'approche ;
Prétend les animer par son bourdonnement ;
Pique l'un, pique l'autre, et pense à tout moment
Qu'elle fait aller la...

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