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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Alfred GARNEAU (1836-1904) - La Jeune Baigneuse

Alfred GARNEAU (1836-1904) - La Jeune Baigneuse

L'aube sur la baie éclatante
Se joue encor,
Et sème au loin l'eau palpitante
D'écailles d'or.

Déjà le cap Percé rayonne:
Sur ses pieds bleus
Le flux rejaillant résonne
Harmonieux.

O beau rocher ! tes blanches lignes
Courent dans l'air,
Puis s'enfoncent comme des cygnes
Dans le flot clair !

En longues flammes frissonneuses,
Sous ton arceau

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François-Xavier GARNEAU (1809-1866) - Le Voltigeur. Souvenir de Châteauguay (1831)

François-Xavier GARNEAU (1809-1866) - Le Voltigeur. Souvenir de Châteauguay (1831)

Sombre et pensif, debout sur la frontière,
Un Voltigeur allait finir son quart ;
L'astre du jour achevait sa carrière,
Un rais au loin argentait le rempart.
Hélas, dit-il, quelle est donc ma consigne ?
Un mot anglais que je ne comprends pas :
Mon père était du pays de la vigne,
Mon poste, non, je ne te laisse pas.

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La lune

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La lune

Le soleil dit à la lune :
" Que fais-tu sur l'horizon ?
Il est bien tard, à la brune,
Pour sortir de sa maison.

L'honnête femme, à cette heure,
Défile son chapelet,
Couche son enfant qui pleure,
Et met la barre au volet.

Le follet court sur la dune ;
Gitanas, chauves-souris,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Me voilà revenu de ce voyage sombre

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Me voilà revenu de ce voyage sombre

Me voilà revenu de ce voyage sombre,
Où l'on n'a pour flambeaux et pour astre dans l'ombre
Que les yeux du hibou ;
Comme, après tout un jour de labourage, un buffle
S'en retourne à pas lents, morne et baissant le mufle,
Je vais ployant le cou.

Me voilà revenu du pays des...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Pluie

Ce nuage est bien noir : - sur le ciel il se roule,
Comme sur les galets de la côte une houle.
L'ouragan l'éperonne, il s'avance à grands pas.
- A le voir ainsi fait, on dirait, n'est-ce pas ?
Un beau cheval arabe, à la crinière brune,
Qui court et fait voler les sables de la dune.
Je crois qu'il va pleuvoir : -...

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Iwan GILKIN (1858-1924) (Recueil : La nuit) - Symbole

Iwan GILKIN (1858-1924) (Recueil : La nuit) - Symbole

Voici qu'à l'horizon coule un fleuve de sang.
De sa pourpre lugubre et splendide il inonde,
Sous les cieux consternés, l'orbe muet du monde,
Où l'horreur d'un grand meurtre invisible descend.

Ainsi qu'au lendemain des épiques désastres
Pour les princes vaincus on drape l'échafaud,
La Nuit, sur le zénith, debout comme un héraut,
Étend l'obscurité de...

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - A Victor Hugo

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - A Victor Hugo

Maître, comme il revient souvent, l'anniversaire
Des monarques puissants dont le règne éphémère,
Après quelques printemps, au tombeau doit finir ! ...
Il faut qu'un siècle passe avant que nous revienne
Ton jour de fête, ô roi de la pensée humaine
Dans l'immense avenir !

Il suffit, pour marquer la fuite des années

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Le Cap Eternité) - Aurore

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Le Cap Eternité) - Aurore

Règne en paix sur le fleuve, ô solitude immense !
O vent, ne gronde pas ! Ô montagnes, dormez !
A l'heure où tout se tait sous les cieux blasphémés,
La voix de l'Infini parle à la conscience.

Entre ces deux géants dont le roc éternel,
Surgi du gouffre noir monte au gouffre du rêve,
La pensée ennoblie...

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - L'Aigle

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - L'Aigle

Dans cette cage où des bourreaux l'avaient jeté,
L'espérance faisait frémir ses grandes ailes,
Et sans que le malheur eût vaincu sa fierté,
Son regard convoitait les sphères éternelles.

Je mis fin à l'horreur de sa captivité ;
Son âme illumina ses puissantes prunelles,
Quand, déployant l'ampleur de ses formes si belles,
Il monta dans l'azur et dans...

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Premier amour

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Premier amour

I

Nous nous étions connus tout petits à l'école.
Comme son père était de mon père voisin,
Nous partions tous les deux sac au dos le matin
Nos têtes s'encadraient d'une même auréole.

Dans la rose candeur du sourire enfantin,
Nous étions bons amis. Quand les flots du Pactole
Roulaient chez l'un de nous, par...

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Vive la Canadienne

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Vive la Canadienne

Dans maint pays, la voix du peuple entonne
L'hymne national pour fêter la couronne,
Ou la révolte, ou le sinistre airain
Qui gronde et tue en la sanglante plaine.
Plus poétique est notre gai refrain :
Vive la Canadienne !
Nous préférons chanter sur des rythmes joyeux,
Parmi tant de bonheurs que le sort nous enlève,
Le charme délicat et troublant des...

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Jean GODARD (1564-1630) - Feux déliens, ainsi qu'il, vous plaira

Jean GODARD (1564-1630) - Feux déliens, ainsi qu'il, vous plaira

Feux déliens, ainsi qu'il, vous plaira,
Faites flamber vos lampes allumées,
Guidez les jours et les nuits assommées
De coi sommeil, comme il vous semblera !

Deux feux astrés ma maîtresse Flore a,
Par qui les nuits me sont ores semées,
Ores les jours, planètes estimées
Du dieu Amour, lequel me les montra.
...

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Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les longues veilles

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les longues veilles

L'astre qui fait le jour dort dans le sein des eaux,
Un silence profond règne en toutes les plaines,
Et les zéphyres seuls par de faibles haleines
D'un petit tremblement agitent les rameaux.

On n'oit plus dans les bois les concerts des oiseaux,
Et l'aimable enchanteur des soucis et des peines,
Le sommeil, au doux bruit des...

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Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets de Carite) - Carite l'autre jour si pompeuse et si belle

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets de Carite) - Carite l'autre jour si pompeuse et si belle

Carite l'autre jour si pompeuse et si belle,
De la terre, et du Ciel montroit tous les tresors ;
Quand je me laissay vaincre aux amoureux transports,
Qui m'en firent pretendre une faveur nouvelle.

Mais j'en fus repoussé d'une main si cruelle,
Et d'un si rude coup je...

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Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets de Phillis) - Ce qui doit m'étonner excite mon courage

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets de Phillis) - Ce qui doit m'étonner excite mon courage

Ce qui doit m'étonner excite mon courage,
Et ma témérité me conduit au cercueil ;
Je sers une beauté plus dure qu'un écueil,
Et l'amour se conserve où l'espoir fait naufrage.

Aveugle passion, fureur, manie et rage,
Vous faites que j'adore un insensible orgueil.
Le plus cruel abord...

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Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets divers) - Messagers du sommeil, allez à la mal'heure

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets divers) - Messagers du sommeil, allez à la mal'heure

Messagers du sommeil, allez à la mal'heure,
Annoncez le desastre aux coupables humains,
Et sans nous estonner de vos fantosmes vains,
Rendez nostre aventure ou douteuse, ou meilleure.

Apollon ne void point vostre sombre demeure,
Pour vous communiquer ses Oracles certains.
Quelle part avons nous à vos antres lointains ?
Affligez...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Le rosaire des cloches

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Le rosaire des cloches

Les cloches dans leurs tours égrènent un rosaire
Mélancolique, par l'air d'une nuit d'été.
Or j'ai bu le poison aux yeux de la Beauté,
Et j'ai peine à ne pas crier sous ma misère.

Ô lourd ciboire où le damné se désaltère !
Ô coupe d'or sanglant où dort l'eau du Léthé !...
Les...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne

Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne
Où la mer forcenée et redoublant d'assauts
Se cambre et bat d'un lourd bélier le roc qui tonne,
Nous étions dans un lieu qui domine les eaux.

Heure trouble, entre l'ombre et le jour indécise !
La faux du vent sifflait...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Vous qui sur mon front, toute en larmes

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Vous qui sur mon front, toute en larmes

Vous qui sur mon front, toute en larmes,
Pressez vos yeux pour ne plus voir
Les feuilles du berceau de charmes
Sur le sable humide pleuvoir,

Dans le brouillard funèbre où glissent
Ces ombres des jours révolus,
Pauvre enfant dont les cils frémissent,
Vous qui pleurez, ne...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le haut pouvoir des Astres a permis

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le haut pouvoir des Astres a permis

Le haut pouvoir des Astres a permis -
Quand je naquis - d'être heureuse et servie :
Dont, connaissant celui qui m'est promis,
Restée suis sans sentiment de vie,
Fors le sentir du mal, qui me convie
A regraver ma dure impression
D'amour cruelle, et douce passion,
Où s'apparut celle divinité,
Qui...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Cheveux crêpes et longs où mon coeur se désire

Isaac HABERT (1560-1615) - Cheveux crêpes et longs où mon coeur se désire

Cheveux crêpes et longs où mon coeur se désire
Aise d'être enlacé d'un ferme enlacement,
Bouche au teint vermeillet où mon contentement
Se voit peint sur ton bord qui le basme soupire,

Beaux yeux, mes doux flambeaux par qui seuls je respire,
Beauté, le seul objet de mon entendement,
Vous voyant...

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Isaac HABERT (1560-1615) - L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé

Isaac HABERT (1560-1615) - L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé

Sur les feux de la Saint-Jean

L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé,
Le ciel est tout rougi, à peine la lumière
Des astres apparaît, l'ombre s'enfuit derrière.
Cette nuit-ci ressemble un beau jour allumé !

Mais hélas ! dedans moi Amour trop animé
Fait croître à...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Le pourtraict

Isaac HABERT (1560-1615) - Le pourtraict

Peintre, avant que d'oser pourtraire
Ma dame et de la contrefaire,
Élève ton esprit aux cieux,
Va là-haut apprendre des dieux
Et des déesses immortelles
Comme on peint les beautés plus belles,
Puis de ton délié pinceau,
Trace-moi dedans ce tableau
Cette beauté que tant je prise,
Et dont mon âme est tant éprise.
Sus donc, détrempe tes...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Brise marine

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Brise marine

L'hiver a défleuri la lande et le courtil.
Tout est mort. Sur la roche uniformément grise
Où la lame sans fin de l'Atlantique brise,
Le pétale fané pend au dernier pistil.

Et pourtant je ne sais quel arome subtil
Exhalé de la mer jusqu'à moi par la brise,
D'un effluve si tiède emplit mon coeur qu'il grise ;
Ce...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La vie des morts

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La vie des morts

Au poète Armand Silvestre.

Lorsque la sombre croix sur nous sera plantée,
La terre nous ayant tous deux ensevelis,
Ton corps refleurira dans la neige des lys
Et de ma chair naîtra la rose ensanglantée.

Et la divine Mort que tes vers ont chantée,
En son vol noir chargé de silence...

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