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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. Pendant les pauses, ils allaient s'étendre dans les hamacs et avaient des conversations sérieuses sur le tennis, la mode, les avantages du talon plat ou les boissons rafraîchissantes. Bernard n'avait jamais envie de donner à ces propos un tour plaisant ou seulement léger. Les paroles de Micheline avaient une vertu lénitive qu'elles semblaient puiser aux jardins et aux pruniers et qui répandait en lui une sève d'honnêteté. A midi moins le...

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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. Pontdebois se trouvait à la maison et commençait à regretter de s'être laissé retenir à déjeuner. A la nouvelle que les ouvriers de chez Renault avaient occupé les usines, il accourait pour échanger des impressions et se repaître un peu de l'angoisse des milieux patronaux, mais il lui fallait rester sur sa fièvre. Mme Lasquin, qu'il avait voulu entretenir de ces graves événements, n'était pas du tout surprise que les usines...

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Racine, Phèdre, Acte II, scène 5.

Racine, Phèdre, Acte II, scène 5. HIPPOLYTE Je vois de votre amour l'effet prodigieux. Tout mort qu'il est, Thésée est présent à vos yeux, Toujours de son amour votre âme est embrasée. PHEDRE Oui, Prince, je languis, je brûle pour Thésée. Je l'aime, non point tel que l'ont vu les enfers, Volage adorateur de mille objets divers, Qui va du dieu des morts déshonorer la couche, Mais fidèle, mais fier, et même un peu...

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Beckett, En attendant Godot. I.

Beckett, En attendant Godot. I. Route à la campagne, avec arbre. Soir. Estragon, assis sur une pierre, essaie d'enlever sa chaussure. Il s'y acharne des deux mains, en ahanant. Il s'arrête, à bout de forces, se repose en haletant, recommence. Même jeu. Entre Vladimir. ESTRAGON (renonçant à nouveau) : Rien à faire. VLADIMIR (s'approchant à petits pas raides, les jambes écartées) : Je commence à le croire. (Il s'immobilise.) J'ai longtemps résisté à cette...

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Beckett, En attendant Godot. I.

Beckett, En attendant Godot. I. ESTRAGON : Endroit délicieux. (Il se retourne, avance jusqu'à la rampe, regarde vers le public.) Aspects riants. (Il se tourne vers Vladimir.) Allons-nous-en. VLADIMIR : On ne peut pas. ESTRAGON : Pourquoi ? VLADIMIR : On attend Godot. ESTRAGON : C'est vrai. (Un temps.) Tu es sûr que c'est ici ? VLADIMIR : Quoi ? ESTRAGON : Qu' il faut attendre. VLADIMIR : Il a dit devant l'arbre. (Ils regardent l'arbre.)...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6. CATHERINE : Le soleil commence à baisser. De larges bandes de pourpre traversent le feuillage, et la grenouille fait sonner sous les roseaux sa petite cloche de cristal. C'est une singulière chose que toutes les harmonies du soir avec le bruit lointain de cette ville. MARIE : Il est temps de rentrer ; noue ton voile autour de ton cou. CATHERINE : Pas encore, à moins que vous n'ayez froid....

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Maurice Barrès, La Colline inspirée, I.

Maurice Barrès, La Colline inspirée, I. La Lorraine possède un de ces lieux inspirés. C'est la colline de Sion-Vaudémont, faible éminence sur une terre la plus usée de France, sorte d'autel dressé au milieu du plateau qui va des falaises champenoises jusqu'à la chaîne des Vosges. Elle porte sur l'une de ses pointes le clocher d'un pélerinage à Marie, et sur l'autre la dernière tour du château d'ou s'est envolé jusqu'à Vienne l'alérion des Lorraine-Habsbourg....

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. La route suivait le cours d'eau qui s'en échappait, coupant l'extrémité de la forêt, puis longeant une tourbière. Certainement je n'étais jamais venu là. Le soleil se couchait et nous marchions depuis longtemps dans l'ombre, lorsque enfin ma jeune guide m'indiqua du doigt, à flanc de coteau, une chaumière qu'on eût pu croire inhabitée, sans un mince filet de fumée qui s'en échappait, bleuissant dans l'ombre, puis blondissant dans...

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. 27 février La neige est tombée encore abondamment cette nuit. Les enfants sont ravis parce que bientôt, disent-ils, on sera forcé de sortir par les fenêtres. Le fait est que ce matin la porte est bloquée et que l'on ne peut sortir que par la buanderie. Hier, je m'étais assuré que le village avait des provisions en suffisance, car nous allons sans doute demeurer quelque temps isolés du reste de...

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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. Déjà son cou, sa douce gorge luisaient de moiteur. Des cils indéfinis ajoutaient à la chasteté des longues paupières sombres : visage encore baigné de vague enfance, virginité des lèvres puériles – et soudain ces fortes mains de garçon, ces mollets qu'au ras du talon comprimés de lacets, il fallait bien appeler chevilles ! Jean Péloueyre regardait sournoisement cet ange ; le petit-fils de Cadette, lui, la pouvait regarder en...

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Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. L'hiver se serre encore et c'est toujours, l'un après l'autre, les mêmes jours. Panturle est au bois des Vincents. Il a posé des collets à lièvres. Il va voir. Et il a vu, de loin, la Mamèche. Elle était sortie, elle aussi ; elle était montée sur la lande. Elle était debout comme un tronc d'arbre. Il allait appeler quand il s'est rendu compte qu'elle parlait. Il a écouté. Elle disait : "Il...

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. Ma chance fut d'appartenir à un mort : un mort avait versé les quelques gouttes de sperme qui font le prix ordinaire d'un enfant ; j'étais un fief du soleil, mon grand-père pouvait jouir de moi sans me posséder : je fus sa "merveille" parce qu'il souhaitait finir ses jours en vieillard émerveillé ; il prit le parti de me considérer comme une faveur singulière du destin, comme un don gratuit et...

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. Dans la chambre de ma grand-mère les livres étaient couchés ; elle les empruntait à un cabinet de lecture et je n'en ai jamais vu plus de deux à la fois. Ces colifichets me faisaient penser à des confiseries de Nouvel An parce que leurs feuillets souples et miroitants semblaient découpés dans du papier glacé. Vifs, blancs, presque neufs, ils servaient de prétexte à des mystères légers. Chaque vendredi, ma grand-mère s'habillait pour...

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Pagnol, La Gloire de mon père.

Pagnol, La Gloire de mon père. C'est parce qu'il était sorti, lui aussi, dans un bon rang, que la déhiscence de la promotion ne l'avait pas projeté trop loin de Marseille, et qu'il était tombé à Aubagne. C'était une bourgade de dix mille habitants, nichée sur les coteaux de la vallée de l'Huveaune, et traversée par la route poudreuse qui allait de Marseille à Toulon. On y cuisait des tuiles, des briques et des cruches, on...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Le protonotaire, la gouvernante, les vieux domestiques, La Belle Angerie, l'hiver à Angers, le chignon de grand-mère, les vingt-quatre prières diverses de la journée, les visites solennelles de l'académicien, les bérets des enfants des écoles respectueusement dépouillés à notre approche, les visites du curé venant toucher le denier du culte et le denier de saint Pierre et la cotisation pour la propagation de la foi, la robe grise de grand-mère, les...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Les collines, sous l'avion, creusaient déjà leur sillage d'ombre dans l'or du soir. Les plaines devenaient lumineuses mais d'une inusable lumière : dans ce pays elles n'en finissent pas de rendre leur or, de même qu'après l'hiver elles n'en finissent pas de rendre leur neige. Et le pilote Fabien, qui ramenait de l'extrême Sud, vers Buenos-Aires , le courrier de Patagonie, reconnaissait l'approche du soir aux mêmes signes que les...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. L'asile est à deux kilomètres du village. J'ai fait le chemin à pied. J'ai voulu voir maman tout de suite. Mais le concierge m'a dit qu'il fallait que je rencontre le directeur. Comme il était occupé, j'ai attendu un peu. Pendant tout ce temps, le concierge a parlé et ensuite j'ai vu le directeur : il m'a reçu dans son bureau. C'était un petit vieux, avec la Légion d'honneur. Il m'a regardé de...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. Aujourd'hui j'ai beaucoup travaillé au bureau. Le patron a été aimable. Il m'a demandé si je n'étais pas trop fatigué et il a voulu savoir aussi l'âge de maman. J'ai dit "une soixantaine d'années", pour ne pas me tromper et je ne sais pas pourquoi il a eu l'air d'être soulagé et de considérer que c'était une affaire terminée. Il y avait un tas de connaissements qui s'amoncelaient sur ma table et il...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. Nous sommes arrivés en nage chez Céleste. Il était toujours là, avec son gros ventre, son tablier et ses moustaches blanches. Il m'a demandé si "ça allait quand même". Je lui ai dit que oui et que j'avais faim. J'ai mangé très vite et j'ai pris du café. Puis je suis rentré chez moi, j'ai dormi un peu parce que j'avais trop bu de vin et, en me réveillant, j'ai eu envie de...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. Quand je l'ai rencontré dans l'escalier, Salamano était en train d'insulter son chien. Il lui disait : "Salaud ! Charogne !" et le chien gémissait. J'ai dit : "Bonsoir", mais le vieux insultait toujours. Alors je lui ai demandé ce que le chien lui avait fait. Il ne m'a pas répondu. Il disait seulement : "Salaud ! Charogne !" Je le devinais, penché sur son chien, en train d'arranger quelque chose sur le...

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Maupassant, Bel Ami, chapitre I.

Maupassant, Bel Ami, chapitre I. Il se dit : " Il faut que je gagne dix heures et je prendrai mon bock à l'Américain. Nom d'un chien ! que j'ai soif tout de même ! " Et il regardait tous ces hommes attablés et buvant, tous ces hommes qui pouvaient se désaltérer tant qu'il leur plaisait. Il allait, passant devant les cafés d'un air crâne et gaillard, et il jugeait d'un coup d'oeil, à la mine,...

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Flaubert, Madame Bovary. Partie III, chapitre 1.

Flaubert, Madame Bovary. Partie III, chapitre 1. M. Léon, tout en étudiant son droit, avait passablement fréquenté la Chaumière, où il obtint même de fort jolis succès près des grisettes, qui lui trouvaient l'air distingué. C'était le plus convenable des étudiants : il ne portait les cheveux ni trop longs ni trop courts, ne mangeait pas le 1er du mois l'argent de son trimestre, et se maintenait en de bons termes avec ses professeurs. Quant à...

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Maupassant, Bel Ami, chapitre 1.

Maupassant, Bel Ami, chapitre 1. Il se dit : " Il faut que je gagne dix heures et je prendrai mon bock à l'Américain. Nom d'un chien ! que j'ai soif tout de même ! " Et il regardait tous ces hommes attablés et buvant, tous ces hommes qui pouvaient se désaltérer tant qu'il leur plaisait. Il allait, passant devant les cafés d'un air crâne et gaillard, et il jugeait d'un coup d'oeil, à la...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale, III.

Flaubert, L'Éducation sentimentale, III. Les tambours battaient la charge Des cris aigus, des hourras de triomphe s'élevaient; Un remous continuel faisait osciller la multitude. Frédéric prit entre deux masses profondes, ne bougeait pas, fasciné d'ailleurs et s'amusant extrêmement. Les blessés qui tombaient, les morts étendus n'avaient pas l'air de vrais blessés, de vrais morts. Il lui semblait assister à un spectacle. Au milieu de la houle, par dessus des têtes, on aperçut un *vieillard en habit noir...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale.

Flaubert, L'Éducation sentimentale. Elle avoua qu'elle désirait faire un tour à son bras, dans les rues. Ils sortirent. La lueur des boutiques éclairait, par intervalles, son profil pâle ; puis l'ombre l'enveloppait de nouveau ; et, au milieu des voitures, de la foule et du bruit, ils allaient sans se distraire d'eux mêmes, sans rien entendre, comme ceux qui marchent ensemble dans la campagne, sur un lit de feuilles mortes. ...

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