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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Charles Cros

Moi, je vis la vie à côté, Pleurant alors que c'est la fête. Les gens disent : Comme il est bête! En somme, je suis mal coté. J'allume du feu dans l'été, Dans l'usine je suis poète ; Pour les pitres je fais la quête. Qu'importe ! J'aime la beauté. Beauté des pays et des femmes, Beauté des vers, beauté des flammes, Beauté du bien, beauté du mal. J'ai trop étudié les choses ; Le temps marche d'un pas normal; Des roses, des roses, des roses ! Charles Cros ...

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Jean Cocteau _ PLAIN-CHANT

Jean Cocteau _ PLAIN-CHANT Je n'aime pas dormir quand ta figure habite, La nuit, contre mon cou ; Car je pense à la mort laquelle vient trop vite, Nous endormir beaucoup. Je mourrai, tu vivras et c'est ce qui m'éveille! Est-il une autre peur? Un jour ne plus entendre auprès de mon oreille Ton haleine et ton coeur. Quoi, ce timide oiseau replié par le songe Déserterait son nid ! Son nid d'où notre corps à deux têtes s'allonge Par quatre pieds fini. Puisse durer toujours une si...

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Théophile Gautier : Pastel

Théophile Gautier : Pastel J'aime à vous voir en vos cadres ovales, Portraits jaunis des belles du vieux temps, Tenant en main des roses un peu pâles, Comme il convient à des fleurs de cent ans. Le vent d'hiver, en vous touchant la joue, A fait mourir vos oeillets et vos lis, Vous n'avez plus que des mouches de boue Et sur les quais vous gisez tout salis. Il est passé, le doux règne des belles; La Parabère avec la Pompadour Ne trouveraient que des sujets...

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François de Malherbe

François de Malherbe DESSEIN DE QUITTER UNE FEMME Qui ne le contentait que de promesses Beauté, mon beau souci, de qui l'âme incertaine A comme l'Océan son flux et son reflux : Pensez de vous résoudre à soulager ma peine, Ou je me vais résoudre à ne la souffrir plus. Vos yeux ont des appas que j'aime et que je prise, Et qui...

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Sonnet à Marie - Pierre de Ronsard

Sonnet à Marie - Pierre de Ronsard Je vous envoie un bouquet, que ma main Vient de trier de ces fleurs épanies, Qui ne les eut à ces vêpres cueillies, Tombées à terre elles fussent demain. Cela vous soit un exemple certain, Que vos beautés, bien qu'elles soient fleuries, En peu de temps, seront toutes flétries, Et, comme fleurs, périront tout soudain. Le temps s'en va, le temps s'en va ma Dame, Las ! le temps non, mais nous nous en allons, Et tôt serons étendus...

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Jean-Pierre Rosnay

Par-dessus le toi des guitares Ses yeux et son sourire bleu La nuit mêlée à ses cheveux Chaque train oubliait sa gare Le flux et le reflux de la mer intérieure Qui animait mon coeur à la cause du sien Me faisait ressemblant à ces ombres de chien Qu'on voit laper la nuit des restes de lueurs Mon égyptienne ma mythique Quand nous baignerons-nous à nouveau Au port d'Alexandrie entre ces vieux rafiots Dont la voile crevée donnait de la musique Du haut de la plus haute...

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Rutebeuf (1230-1285) - Adaptation en Français moderne de la Griesche d'Hiver.

Que sont mes amis devenus Que j'avais de si près tenus Et tant aimés Ils ont été trop clairsemés Je crois le vent les a ôtés L'amour est morte Ce sont amis que vent me porte Et il ventait devant ma porte Les emporta Avec le temps qu'arbre défeuille Quand il ne reste en branche feuille Qui n'aille à terre Avec pauvreté qui m'atterre Qui de partout me fait la guerre Au temps d'hiver Ne convient pas que vous raconte Comment je me suis mis à honte En quelle manière Que sont...

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Éloge de la Jeune Fille de Victor Ségalen

Éloge de la Jeune Fille de Victor Ségalen Magistrats! dévouez aux épouses vos arcs triomphaux. Enjambez les routes avec la louange des veuves obstinées. Usez du ciment, du faux marbre et de la boue séchée pour dresser les mérites de ces dames respectables, -- c'est votre emploi. Je garde le mien qui est d'offrir à une autre un léger tribut de paroles, une arche de buée dans les yeux, un palais trouble dansant au son du...

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Musset, Lorenzaccio, Acte IV, Scène IX

Musset, Lorenzaccio, Acte IV, Scène IX Une place; il est nuit. Entre LORENZO. LORENZO Je lui dirai que c'est un motif de pudeur, et j'emporterai la lumière; - cela se fait tous les jours; - une nouvelle mariée, par exemple, exige cela de son mari pour entrer dans la chambre nuptiale, et Catherine passe pour très vertueuse. - Pauvre fille! qui l'est sous le soleil, si elle ne l'est pas? Que ma...

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Maupassant, Bel Ami.

Maupassant, Bel Ami. Mais voilà qu'en s'apercevant brusquement dans sa glace, il de ne s'était même pas reconnu ; il s'était pris pour un autre, pour un homme du monde, qu'il avait trouvé fort bien, fort chic, au premier coup d'oeil. Et maintenant, en se regardant avec soin, il reconnaissait que, vraiment, l'ensemble était satisfaisant. Alors il s'étudia comme font les acteurs pour apprendre leurs rôles. Il se sourit, se tendit la main, fit des gestes, exprima...

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Giono, Voyage en Italie.

Giono, Voyage en Italie. A Padoue, il y a Giotto. Je le vois avec plaisir. Je n'entends rien à la peinture (on s'en sera aperçu) comme d'ailleurs la plupart des gens qui ne l'avouent pas. Je cherche des sensations. Dans ce cas-là, l'appareil de connaissance n'est pas un instrument stable comme l'intelligence, il est soumis à des contingences diverses : s'il fait chaud , s'il fait froid, si tout va bien, si je suis de belle...

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Paul Eluard, Le Phénix, « Je t'aime »

Paul Eluard, Le Phénix, « Je t'aime » Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud Pour la neige qui fond pour les premières fleurs Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas Je t'aime pour aimer Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas Qui me reflète sinon toi-même...

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La Hontan, Dialogue avec un sauvage.

La Hontan, Dialogue avec un sauvage. "Venons donc à ces lois ou choses raisonnables. Il y a cinquante ans que les gouverneurs du Canada prétendent que nous soyons sous les lois de leur grand capitaine. Nous nous contentons de nier notre dépendance de tout autre que du grand Esprit. Nous sommes nés libres et frères unis, aussi grands maîtres les uns que les autres, au lieu que vous êtes tous des esclaves d'un seul homme....

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Jean de la Bruyère, Les Caractères, « De la société et de la conversation », 1688.

Jean de la Bruyère, Les Caractères, « De la société et de la conversation », 1688. Arrias a tout lu, a tout vu, il veut le persuader ainsi ; c'est un homme universel, et il se donne pour tel : il aime mieux mentir que de se taire ou de paraître ignorer quelque chose. On parle à table d'un grand d'une cour du Nord : il prend la parole, et l'ôte à ceux...

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Baudelaire, Mademoiselle Bistouri.

Baudelaire, Mademoiselle Bistouri. Comme j'arrivais à l'extrémité du faubourg, sous les éclairs du gaz, je sentis un bras qui se coulait doucement sous le mien, et j'entendis une voix qui me disait à l'oreille: "Vous êtes médecin, monsieur?" Je regardai; c'était une grande fille, robuste, aux yeux très ouverts, légèrement fardée, les cheveux flottant au vent avec les brides de son bonnet. "- Non; je ne suis pas médecin. Laissez-moi...

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Molière, Le Misanthrope, I, 2.

Molière, Le Misanthrope, I, 2. ORONTE, ALCESTE, PHILINTE. ORONTE J'ai su là-bas que, pour quelques emplettes Éliante est sortie, et Célimène aussi: Mais, comme l'on m'a dit que vous étiez ici, J'ai monté, pour vous dire, et d'un coeur véritable, Que j'ai conçu pour vous, une estime incroyable; Dans un ardent désir d'être de vos amis. Oui, mon coeur, au mérite, aime à rendre justice, Et je brûle qu'un noeud d'amitié nous unisse: Je crois qu'un ami chaud, et de ma...

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Jean de La Fontaine, Fables, Second recueil, fable 11 : « Les deux amis »

Jean de La Fontaine, Fables, Second recueil, fable 11 : « Les deux amis » 1 Deux vrais amis vivaient au Monomotapa : L'un ne possédait rien qui n'appartînt à l'autre : Les amis de ce pays-là Valent bien dit-on ceux du nôtre. 5 Une nuit que chacun s'occupait au sommeil, Et mettait à profit l'absence du Soleil, Un de nos deux Amis sort du lit en...

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Corneille, Horace, Acte V, scène 2 (vers 1468 à 1534)

Corneille, Horace, Acte V, scène 2 (vers 1468 à 1534) Valère chevalier romain Sire, puisque le ciel entre les mains des rois Dépose sa justice et la force des lois, 1470 Et que l'État demande aux princes légitimes Des prix pour les vertus, des peines pour les crimes, Souffrez Tolérez qu'un bon sujet vous fasse souvenir Que vous plaignez beaucoup ce qu'il vous faut punir ; Souffrez... Le vieil Horace Quoi ? Qu'on envoie un vainqueur au supplice ? Tulle roi de Rome Permettez...

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Ponge, « L'Orange »

Ponge, « L'Orange » Comme dans l'éponge il y a dans l'orange une aspiration à reprendre contenance après avoir subi l'épreuve de l'expression. Mais où l'éponge réussit toujours, l'orange jamais: car ses cellules ont éclaté, ses tissus se sont déchirés. Tandis que l'écorce seule se rétablit mollement dans sa forme grâce à son élasticité, un liquide d'ambre s'est répandu, accompagné de rafraîchissement, de parfums suaves, certes, -- mais souvent aussi de la conscience amère d'une expulsion...

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Hugo, Les Châtiments, Ultima verba.

Hugo, Les Châtiments, Ultima verba. Ultima verba Victor Hugo La conscience humaine est morte ; dans l'orgie, Sur elle il s'accroupit ; ce cadavre lui plaît ; Par moments, gai, vainqueur, la prunelle rougie, Il se retourne et donne à la morte un soufflet. La prostitution du juge est la ressource. Les prêtres font frémir l'honnête homme éperdu ; Dans le champ du potier ils déterrent la bourse ; Sibour revend le Dieu que Judas a vendu....

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Nathalie Sarraute, Enfance (1983), incipit

Nathalie Sarraute, Enfance (1983), incipit - Alors, tu vas vraiment faire ça ? « Évoquer tes souvenirs d'enfance »... Comme ces mots te gênent, tu ne les aimes pas. Mais reconnais que ce sont les seuls mots qui conviennent. Tu veux « évoquer tes souvenirs »... il n'y a pas à tortiller, c'est bien ça. - Oui, je n'y peux rien, ça me tente, je ne sais pas pourquoi... - C'est peut-être... est-ce que ce ne serait...

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Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3

Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3 LE GARÇON, à Garcin. Vous m'avez appelé ? Garcin va pour répondre, mais il jette un coup d'oeil à Inès. GARCIN Non. LE GARÇON, se tournant vers Inès. Vous êtes chez vous, madame. (Silence d'Inès.) Si vous avez des questions à me poser... (Inès se tait.) LE GARÇON, déçu. D'ordinaire les clients aiment à se renseigner... Je n'insiste pas. D'ailleurs, pour la brosse à dents, la sonnette et le...

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Molière, Le Malade imaginaire, Acte II, scène 2

Molière, Le Malade imaginaire, Acte II, scène 2 ARGAN - Monsieur Purgon m'a dit de me promener le matin dans ma chambre douze allées et douze venues ; mais j'ai oublié à lui demander si c'est en long ou en large. TOINETTE - Monsieur, voilà un... ARGAN - Parle bas, pendarde ! Tu viens m'ébranler tout le cerveau, et tu ne songes pas qu'il ne faut point parler si haut à des malades. TOINETTE - Je voulais vous dire,...

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Marivaux, La Dispute, Scène 3

Marivaux, La Dispute, Scène 3 Carise - Venez, Eglé, suivez-moi ; voici de nouvelles terres que vous n'avez jamais vues, et que vous pouvez parcourir en sûreté. Eglé - Que vois-je ? quelle quantité de nouveaux mondes ! Carise - C'est toujours le même, mais vous n'en connaissez pas toute l'étendue. Eglé - Que de pays ! que d'habitations ! Il me semble que je ne suis plus rien dans un si grand espace, cela me fait plaisir et...

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Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908.

Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908. Rêverie de Nouvel An. Toutes trois nous rentrons poudrées, moi, la petite bull1 et la bergère flamande... II a neigé dans les plis de nos robes, j'ai des épaulettes blanches, un sucre impalpable fond au creux du mufle camard2 de Poucette, et la bergère flamande scintille toute, de son museau pointu à sa queue en massue. Nous étions...

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