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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - L'amour à Paris

Fille du grand Daumier ou du sublime Cham,
Toi qui portes du reps et du madapolam,
O Muse de Paris ! toi par qui l'on admire
Les peignoirs érudits qui naissent chez Palmyre,
Toi pour qui notre siècle inventa les corsets
A la minute, amour du puff et du succès !
Toi qui chez la comtesse...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les princesses) - Ariane

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les princesses) - Ariane

Dans Naxos, où les fleurs ouvrent leurs grands calices
Et que la douce mer baise avec des sanglots,
Dans l'île fortunée, enchantement des flots,
Le divin Iacchos apporte ses délices.

Entouré des lions, des panthères, des lices,
Le Dieu songe, les yeux voilés et demi-clos ;
Les Thyades au loin charment les verts îlots
Et de ses raisins noirs ornent leurs...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Prisonnier d'un bureau, je connais le plaisir

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Prisonnier d'un bureau, je connais le plaisir

Prisonnier d'un bureau, je connais le plaisir
De goûter, tous les soirs, un moment de loisir.
Je rentre lentement chez moi, je me délasse
Aux cris des écoliers qui sortent de la classe ;
Je traverse un jardin, où j'écoute, en marchant,
Les adieux que les nids font au soleil couchant,
Bruit pareil à celui d'une immense friture.

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Pierre CORNEILLE (1606-1684) - Excuse à Ariste

Pierre CORNEILLE (1606-1684) - Excuse à Ariste

... Je sais ce que je vaux, et crois ce qu'on m'en dit.
Pour me faire admirer je ne fais point de ligue :
J'ai peu de voix pour moi, mais je les ai sans brigue ;
Et mon ambition, pour faire plus de bruit,
Ne les va point quêter de réduit en réduit ;
Mon travail sans appui monte sur le...

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Guillaume DES AUTELZ (1529-1581) (Recueil : Amoureux Repos) - D'une faveur

Guillaume DES AUTELZ (1529-1581) (Recueil : Amoureux Repos) - D'une faveur

Beauté premiere, admirable ornement,
Vie, clarté, nourriture du monde,
Pere Apollon, dont la sainte faconde
A enyvré mon jeune entendement,

Soit qu'esclairer tu voyses promtement
L'autre moytié de cette terre ronde :
Soit que laver veuilles ta teste blonde
Au grand poly du liquide element :

Tardes tes pas, et tes heures encore...

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Emmanuel DES ESSARTS (1839-1909) (Recueil : Poèmes de la révolution) - J'eusse été citoyen de quelque république

Emmanuel DES ESSARTS (1839-1909) (Recueil : Poèmes de la révolution) - J'eusse été citoyen de quelque république

J'eusse été citoyen de quelque république
Songe de Pythagore, oeuvre d'un Dorien,
Harmonieux état réglé par la musique,
Où la loi se conforme au rythme aérien.

Puis, dans une agora, j'aurais avec ivresse
Admiré longuement les poses et les sons
De ces beaux orateurs dont la phrase caresse

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Marc-Antoine DÉSAUGIERS (1772-1827) - L'atelier du peintre

Marc-Antoine DÉSAUGIERS (1772-1827) - L'atelier du peintre

ou
Le portrait manqué


Jaloux de donner à ma belle
Un duplicata de mes traits,
Je demande quel est l'Apelle
Le plus connu par ses portraits.
C'est, me répond l'ami Dorlange,
Un artiste nommé Mathieu.
Il prend fort peu...
Mais, ventrebleu !
Quel coloris, quelle grâce, quel feu !
Il vous...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - Le ver luisant

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - Le ver luisant

Juin parfumait la nuit, et la nuit transparente
N'était qu'un voile frais étendu sur les fleurs :
L'insecte lumineux, comme une flamme errante,
Jetait avec orgueil ses mobiles lueurs.

"J'éclaire tout, dit-il, et jamais la Nature
N'a versé tant d'éclat sur une créature !
Tous ces vers roturiers qui rampent au grand jour,
Celui qui dans la soie enveloppe sa vie,

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Emile DESCHAMPS (1791-1871) - Aux mânes de Joseph Delorme

Emile DESCHAMPS (1791-1871) - Aux mânes de Joseph Delorme

J'ai beau me rappeler... Joseph Delorme... non ;
Nul écho dans mon coeur ne s'éveille à ce nom.
Joseph !... Lisons toujours. - Ah ! jeune aiglon sauvage,
Cygne plaintif, amour des eaux et du rivage,
Pour souffrir et chanter, sur la terre venu,
Tu meurs enfin... pourquoi ne t'ai-je pas connu ?
Car je les connais tous...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Cléonice) - Vous n'aimez rien que vous, de vous-même maîtresse

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Cléonice) - Vous n'aimez rien que vous, de vous-même maîtresse

Vous n'aimez rien que vous, de vous-même maîtresse,
Toute perfection en vous seule admirant,
En vous votre désir commence et va mourant,
Et l'amour seulement pour vous-même vous blesse.

Franche et libre de soin, votre belle jeunesse
D'un oeil cruel et beau mainte flamme tirant,
Brûle cent mille esprits qui votre aide implorant
N'éprouvent que fierté,...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La prière d'Adam

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La prière d'Adam

Songe horrible ! - la foule innombrable des âmes
M'entourait. Immobile et muet, devant nous,
Beau comme un dieu, mais triste et pliant les genoux,
L'ancêtre restait loin des hommes et des femmes.

Et le rayonnement de sa mâle beauté,
Sa force, son orgueil, son remords, tout son être,
Forme du premier rêve où s'admira son maître,
S'illuminait du...

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Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur l'homme - Petit monde

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur l'homme - Petit monde

Portrait de la divine Essence,
Incomparable bâtiment,
Où l'Eternel, en le formant,
Déploya sa toute-puissance ;

Simple être, par ton existence,
Plante, par ton accroissement,
Animal, par ton sentiment,
Ange, par ton intelligence ;

Temple vivant, monde abrégé,
Où le Créateur a logé
Tant de différentes images ;

Chef-d'oeuvre, admirable et divers,

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Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - Bien que par le pesché, dont nostre premier pere

Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - Bien que par le pesché, dont nostre premier pere

... Bien que par le pesché, dont nostre premier pere
Nous a bannis du ciel, la terre dégenere
De son lustre premier, portant de son seigneur
Sur le front engravé l'éternel deshonneur ;
Que son aage decline avec l'aage du monde ;
Que sa fecondité la rende moins feconde,
Semblable à celle-là dont le...

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Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - La terre se couvre de fleurs et de fruits

Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - La terre se couvre de fleurs et de fruits

Ja le pesché velu, jà l'orenge doré,
Le friand abricot, et le coing decoré
D'un blanchastre duvet, portent sur leur escorce,
Escrite du grand Dieu la pourvoyante force.
La doux-flairante pomme, et l'une et l'autre noix,
La restraignante poire, et le fruict idumois,
La figue jette-laict, la cerise pourpree,
L'olive appetissante, et la prune...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - De votre Dianet (de votre nom j'appelle

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - De votre Dianet (de votre nom j'appelle

De votre Dianet (de votre nom j'appelle
Votre maison d'Anet) la belle architecture,
Les marbres animés, la vivante peinture,
Qui la font estimer des maisons la plus belle :

Les beaux lambris dorés, la luisante chapelle,
Les superbes donjons, la riche couverture,
Le jardin tapissé d'éternelle verdure,
Et la vive fontaine à la source immortelle...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je ne suis pas de ceux qui robent la louange

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je ne suis pas de ceux qui robent la louange

Je ne suis pas de ceux qui robent la louange,
Fraudant indignement les hommes de valeur,
Ou qui, changeant la noire à la blanche couleur,
Savent, comme l'on dit, faire d'un diable un ange.

Je ne fais point valoir, comme un trésor étrange,
Ce que vantent si haut nos...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : L'Olive) - Les Boys fueilluz, et les herbeuses Ryves

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : L'Olive) - Les Boys fueilluz, et les herbeuses Ryves

Les Boys fueilluz, et les herbeuses Ryves
N'admirent tant parmy sa Troupe saincte
Dyane, alors que le chaut l'a contrainte
De pardonner aux bestes fugitives.

Que tes beautez, dont les autres tu prives
De leurs Honneurs, non sans Envie mainte,
Veu que tu rends toute Lumiere etainte
Par la...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Non pour ce qu'un grand roi ait été votre père

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Non pour ce qu'un grand roi ait été votre père

Non pour ce qu'un grand roi ait été votre père,
Non pour votre degré et royale hauteur,
Chacun de votre nom veut être le chanteur,
Ni pour ce qu'un grand roi soit ores votre frère.

La nature, qui est de tous commune mère,
Vous fit naître, Madame, avecques...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Quand cette belle fleur premièrement je vis

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Quand cette belle fleur premièrement je vis

Quand cette belle fleur premièrement je vis,
Qui notre âge de fer de ses vertus redore,
Bien que sa grand' valeur je ne connusse encore,
Si fus-je en la voyant de merveille ravi.

Depuis, ayant le cours de fortune suivi,
Où le Tibre tortu de jaune se colore,
Et voyant ces...

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Etienne DURAND (1586-1618) - Ô bois qui du soleil accusez l'impuissance

Etienne DURAND (1586-1618) - Ô bois qui du soleil accusez l'impuissance

Ô bois qui du soleil accusez l'impuissance,
Recevant de ses traits la chaude violence
Sans en être percé,
Que n'ai-je comme vous fortifié mon âme
Pour recevoir les coups du bel oeil qui m'enflamme
Sans en être offensé !

Que n'ai-je comme vous une écorce sauvage
Insensible aux douleurs, comme vous à l'outrage...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Salutations, dont d'angéliques) - Horloge admirable

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : Salutations, dont d'angéliques) - Horloge admirable

Or, en aujourd'hui et mes heures,
Marie du temps quotidien
Pour le travail et pour le pain
Des vies qui rient, des vies qui pleurent,
Je vous salue, Marie-aux-heures ;

Et vous salue, Marie-au-peuple,
Mon peuple bon de chrétienté,
Et si patient d'équité
Depuis des temps d'éternité,
Et vous salue, Marie, mon peuple.

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Paysanne de guerre

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Paysanne de guerre

Héroïque, elle aussi, de coeur haut, de bras ferme,
La veuve paysanne à qui, depuis vingt mois,
Incombent les labours, les marchés, les charrois
Et le gouvernement tout entier de la ferme.

Au début on lui prend soudain ses trois garçons
(Et deux sont morts déjà), son valet de charrue
Et son berger... Sa fille, un...

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Albert FERLAND (1872-1943) (Recueil : Femmes rêvées) - Holocauste

Albert FERLAND (1872-1943) (Recueil : Femmes rêvées) - Holocauste

Puisque vous ne sauriez vous lasser, ô mes yeux,
D'admirer la splendeur de sa beauté charnelle,
Subissez à jamais son charme impérieux
Et soyez obsédés des feux de sa prunelle.

Puisqu'il m'est douloureux d'oser, en mon amour,
Vous sevrer du nectar de sa bouche incarnate,
Mes lèvres, brûlez donc de boire chaque jour
Son baiser qui parfume ainsi qu'un aromate.
...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux bacheliers

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux bacheliers

Deux jeunes bacheliers logés chez un docteur
Y travaillaient avec ardeur
A se mettre en état de prendre leurs licences.
Là, du matin au soir, en public disputant,
Prouvant, divisant, ergotant
Sur la nature et ses substances,
L'infini, le fini, l'âme, la volonté,
Les sens, le libre arbitre et la nécessité,
Ils en étaient bientôt à ne plus se comprendre :
Même...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Mes loisirs) - Minuit

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Mes loisirs) - Minuit

La pâle nuit d'automne
De ténèbres couronne
Le front gris du manoir ;
Morne et silencieuse,
L'ombre s'assied, rêveuse,
Sous le vieux sapin noir.

Au firmament ses voiles
Sont parsemés d'étoiles
Dont le regard changeant,
Sur la nappe des ondes,
Répand en gerbes blondes
Ses paillettes d'argent.

Dans le ciel en silence
La lune se balance
Ainsi qu'un ballon...

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