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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Joseph CONRAD, L'agent secret

Joseph CONRAD, L'agent secret Et Mr. Verloc, dont le tempérament était identique à celui de ses compagnons, établissait dans sa tête des distinctions raffinées fondées sur des différences insignifiantes. Il se complaisait à les établir parce que l'instinct de ce qui est conventionnellement respectable demeurait fort en lui, ne le cédant qu'à sa répugnance pour toute espèce de travail organisé, défaut de naissance qu'il partageait avec un grand nombre de réformateurs révolutionnaires d'un certain ordre social....

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George ORWELL, 1984, Édition Folio.

George ORWELL, 1984, Édition Folio. Dans un monde dans lequel le nombre d'heures de travail serait court, où chacun aurait suffisamment de nourriture, vivrait dans une maison munie d'une salle de bains et d'un réfrigérateur, posséderait une automobile ou même un aéroplane, la plus évidente, et peut-être la plus importante forme d'inégalité aurait déjà disparu. Devenue générale, la richesse ne confèrerait plus aucune distinction. Il était possible, sans aucun doute, d'imaginer une société dans laquelle la...

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Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux.

Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux. Il y avait alors à la Maternité une de ces terribles épidémies puerpérales qui soufflent la mort sur la fécondité humaine, un de ces empoisonnements de l'air qui vident, en courant, par rangées, les lits des accouchées, et qui autrefois faisaient fermer la Clinique : on croirait voir passer la peste, une peste qui noircit les visages en quelques heures, enlève tout, emporte les plus fortes, les plus jeunes,...

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Guy de Maupassant, Nuit de Noël

Guy de Maupassant, Nuit de Noël "Le Réveillon ! le Réveillon ! Ah ! mais non, je ne réveillonnerai pas !" Le gros Henri Templier disait cela d'une voix furieuse, comme si on lui eût proposé une infamie. Les autres, riant, s'écrièrent : "Pourquoi te mets-tu en colère ?" Il répondit : "Parce que le réveillon m'a joué le plus sale tour du monde, et que j'ai gardé une insurmontable horreur pour cette nuit stupide de gaieté imbécile. -...

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Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville

Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville Le baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et ce blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. L'amour happé au vol sur un trottoir, la jeunesse insolente sur fond de grisaille parisienne bien sûr… Mais il y avait la cigarette que le garçon tenait dans sa main gauche. Il ne l'avait pas...

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Jorge Semprun - L'écriture ou la vie

Jorge Semprun - L'écriture ou la vie On peut tout dire de cette expérience. Il suffit d'y penser. Et de s'y mettre. D'avoir le temps, sans doute, et le courage, d'un récit illimité, probablement interminable, illuminé –clôturé aussi, bien entendu- par cette possibilité de se poursuivre à l'infini. Quitte à tomber dans la répétition et le ressassement. Quitte à ne pas s'en sortir, à prolonger la mort, le cas échéant, à la faire revivre sans cesse...

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Jostein Gaardner - Le monde de Sophie

Jostein Gaardner - Le monde de Sophie Quand tu vois une ombre, Sophie, tu te dis que quelque chose projette cette ombre. L'ombre d'un animal, par exemple : c'est peut-être un cheval, mais tu n'en es pas tout à fait sûre. Alors tu te retournes et tu vois le cheval en vrai qui est évidemment beaucoup plus beau, avec des contours plus précis que son ombre. Platon pensait que tous les phénomènes naturels ne sont que...

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Michel Deguy, A ce qui n'en finit pas

Michel Deguy, A ce qui n'en finit pas "C'est la première fois que je te quitte sans que tu sois là. Je n'entendrai plus ta voix cicatrisée depuis tant d'années, couvrant mal sa blessure d'il y a beaucoup plus d'années, la voix quand je téléphonais de loin et que pour toi c'était fini pour toujours pour quelques jours, qui disait l'injustice et l'abandon contre toute vraisemblance puisque peu de jours après le cours de l'autre injustice,...

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Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce

Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce "Brûlé, cet îlot, comme une galette des rois trop longtemps laissée dans le four. Et vide, absolument, de plantes, d'êtres vivants, de constructions, l'endroit champion du monde catégorie désert, imbattable au Livre Guiness des records (chapitre « Rien »). Un plateau rocheux marron foncé, détergé, délavé, récuré… Tel était l'endroit de charme où nous avions débarqué. Drôle de choix pour une excursion ! Monsieur Henri ne tarda pas...

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Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce

Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce Les mots dormaient. Ils s'étaient posés sur les branches des arbres et ne bougeaient plus. Nous marchions doucement sur le sable pour ne pas les réveiller. Bêtement, je tendais l'oreille : j'aurais tant voulu surprendre leurs rêves. J'aimerais tellement savoir ce qui se passe dans la tête des mots. Bien sûr, je n'entendais rien. Rien que le grondement sourd du ressac, là-bas, derrière la colline. Et un vent...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, cinquième promenade

Jean-Jacques Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, cinquième promenade Rousseau fait part de ses réminiscences et évoque un séjour passé à l'île de Saint-Pierre sur le lac de Bienne. Quand le lac agité ne me permettait pas la navigation, je passais mon après-midi à parcourir l'île en herborisant à droite et à gauche, m'asseyant tantôt dans les réduits les plus riants et les plus solitaires pour y rêver à mon aise, tantôt sur les terrasses et...

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Alfred de Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 3

Alfred de Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 3 LORENZO — Tu me demandes pourquoi je tue Alexandre ? Veux-tu donc que je m'empoisonne, ou que je saute dans l'Arno ? veux-tu donc que je sois un spectre, et qu'en frappant sur ce squelette... (Il se frappe la poitrine.) il n'en sorte aucun son ? Si je suis l'ombre de moi-même, veux-tu donc que je rompe le seul fil que rattache aujourd'hui mon cœur à quelques fibres...

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Céline, Voyage au bout de la nuit - De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue...

Céline, Voyage au bout de la nuit - De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue... De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue aussi peu réglementaire, et tout foirant d'émotion, ça le courrouçait fort notre colonel. Il n'aimait pas cela du tout la peur. C'était évident. Et puis ce casque à la main surtout, comme un chapeau melon, achevait de faire joliment mal dans notre régiment d'attaque, un régiment qui s'élançait...

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Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI - Croyez-moi, Vicomte, on acquiert rarement les...

Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI - Croyez-moi, Vicomte, on acquiert rarement les... Croyez-moi, Vicomte, on acquiert rarement les qualités dont on peut se passer. Combattant sans risque, vous devez agir sans précaution. Pour vous autres hommes, les défaites ne sont que des succès de moins. Dans cette partie si inégale, notre fortune l'est de ne pas perdre, et votre malheur de ne pas gagner. Quand je vous accorderais autant de talents. qu'à nous, de combien...

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Balzac, La Peau de chagrin, II - Le désir de Raphaël

Balzac, La Peau de chagrin, II - Le désir de Raphaël Une horrible pâleur dessina tous les muscles de la figure flétrie de cet héritier : ses traits se contractèrent, les saillies de son visage blanchirent, les creux devinrent sombres, le masque fut livide, et les yeux se fixèrent. Il voyait la MORT. Ce banquier splendide entouré de courtisanes fanées, de visages rassasiés, cette agonie de la joie, était une vivante image de sa vie. Raphaël...

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André Gide, Si le grain ne meurt

André Gide, Si le grain ne meurt J'écrirai mes souvenirs comme ils viennent, sans chercher à les ordonner. Tout au plus les puis-je grouper autour des lieux et des êtres ; ma mémoire ne se trompe pas souvent de place ; mais elle brouille les dates ; je suis perdu si je m'astreins à de la chronologie. À reparcourir le passé, je suis comme quelqu'un dont le regard n'apprécierait pas bien les distances et parfois reculerait...

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LE CLÉZIO, La Guerre

«C'était ainsi : gigantesques blocs de ciment debout sur la terre, appuyant leurs milliers de tonnes, kilomètres de voies ferrées et de routes, forêts de pylônes et de poteaux télégraphiques, lacs, cubes de verre, plages de .nickel, plaines de tôle ondulée. Jamais aucun paysage au monde n'avait été si vaste, si profond. Il n'y avait jamais eu de montagnes si hautes, ni de canyons1 plus vertigineux. Jamais tant de fer et de pierres, tant de...

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

(A M. Louis de Ronchaud)

I

Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font...

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Le positivisme

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Le positivisme

Il s'ouvre par-delà toute science humaine
Un vide dont la Foi fut prompte à s'emparer.
De cet abîme obscur elle a fait son domaine ;
En s'y précipitant elle a cru l'éclairer.
Eh bien ! nous t'expulsons de tes divins royaumes,
Dominatrice ardente, et l'instant est venu
Tu ne vas plus savoir où loger tes fantômes ;

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Pascal

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - Pascal

À Ernest Havet.

............

DERNIER MOT

Un dernier mot, Pascal ! À ton tour de m'entendre
Pousser aussi ma plainte et mon cri de fureur.
Je vais faire d'horreur frémir ta noble cendre,
Mais du moins j'aurai dit ce que j'ai sur le coeur.

À plaisir sous nos yeux lorsque ta main déroule

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Versailles

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Versailles

Ô Versaille, ô bois, ô portiques,
Marbres vivants, berceaux antiques,
Par les dieux et les rois Elysée embelli,
A ton aspect, dans ma pensée,
Comme sur l'herbe aride une fraîche rosée,
Coule un peu de calme et d'oubli.

Paris me semble un autre empire,
Dès que chez toi je vois sourire
Mes pénates secrets couronnés de rameaux,
D'où souvent les monts et les...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose

Ô jours de mon printemps, jours couronnés de rose,
A votre fuite en vain un long regret s'oppose.
Beaux jours, quoique, souvent obscurcis de mes pleurs,
Vous dont j'ai su jouir même au sein des douleurs,
Sur ma tête bientôt vos fleurs seront fanées ;
Hélas ! bientôt le flux des rapides...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Ah ! prends un coeur humain, laboureur trop avide

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poésies Antiques) - Ah ! prends un coeur humain, laboureur trop avide

Ah ! prends un coeur humain, laboureur trop avide.
Lorsque d'un pas tremblant l'indigence timide
De tes larges moissons vient, le regard confus,
Recueillir après toi les restes superflus,
Souviens-toi que Cybèle est la mère commune.
Laisse la probité que trahit la fortune,
Comme l'oiseau du ciel, se nourrir à tes pieds
De quelques...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A la France

France ! ô belle contrée, ô terre généreuse
Que les dieux complaisants formaient pour être heureuse,
Tu ne sens point du Nord les glaçantes horreurs ;
Le Midi de ses feux t'épargne les fureurs ;
Tes arbres innocents n'ont point d'ombres mortelles ;
Ni des poisons épars dans tes herbes nouvelles
Ne trompent une main crédule ; ni tes bois

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A Charlotte Corday

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A Charlotte Corday

Quoi ! tandis que partout, ou sincères ou feintes,
Des lâches, des pervers, les larmes et les plaintes
Consacrent leur Marat parmi les immortels,
Et que, prêtre orgueilleux de cette idole vile,
Des fanges du Parnasse un impudent reptile
Vomit un hymne infâme au pied de ses autels ;

La vérité se tait !...

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