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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le chat et le miroir

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le chat et le miroir

Philosophes hardis, qui passez votre vie
A vouloir expliquer ce qu'on n'explique pas,
Daignez écouter, je vous prie,
Ce trait du plus sage des chats.
Sur une table de toilette
Ce chat apperçut un miroir ;
Il y saute, regarde, et d'abord pense voir
Un de ses frères qui le guette.
Notre chat veut le joindre, il se trouve arrêté.

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le rossignol et le prince

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le rossignol et le prince

Un jeune prince, avec son gouverneur,
Se promenait dans un bocage,
Et s'ennuyait suivant l'usage ;
C'est le profit de la grandeur.
Un rossignol chantait sous le feuillage :
Le prince l'apperçoit, et le trouve charmant ;
Et, comme il était prince, il veut dans le moment
L'attraper et le mettre en cage.
Mais pour le prendre il fait du...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux jardiniers

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux jardiniers

Deux frères jardiniers avaient par héritage
Un jardin dont chacun cultivait la moitié ;
Liés d'une étroite amitié,
Ensemble ils faisaient leur ménage.
L'un d'eux, appelé Jean, bel esprit, beau parleur,
Se croyait un très grand docteur ;
Et Monsieur Jean passait sa vie
A lire l'almanach, à regarder le temps
Et la girouette et les vents.
Bientôt, donnant l'essor à son...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - La mort d'une libellule

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - La mort d'une libellule

Sous les branches de saule en la vase baignées
Un peuple impur se tait, glacé dans sa torpeur,
Tandis qu'on voit sur l'eau de grêles araignées
Fuir vers les nymphéas que voile une vapeur.

Mais, planant sur ce monde où la vie apaisée
Dort d'un sommeil sans joie et presque sans réveil,
Des...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : La Légende d'un peuple) - Le dernier drapeau blanc

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : La Légende d'un peuple) - Le dernier drapeau blanc

Combien ai-je de fois, le front mélancolique,
Baisé pieusement ta touchante relique,
Ô Montcalm ! ce drapeau témoin de tant d'efforts,
Ce drapeau glorieux que chanta Crémazie !,
Drapeau qui n'a jamais connu d'apostasie,
Et que la France, un jour, oublia sur nos bords !

Devant ces plis sacrés troués par les tempêtes
Qui tant de fois...

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Robert GARNIER (1535-1601) - Elégie sur la mort de Ronsard

Robert GARNIER (1535-1601) - Elégie sur la mort de Ronsard

... Adieu, mon cher Ronsard ; l'abeille est votre tombe
Fasse toujours son miel ;
Que le baume arabic à tout jamais y tombe,
Et la manne du ciel.
Le laurier y verdisse avecque le lierre
Et le mirthe amoureux ;
Riche en mille boutons, de toutes parts l'enserre
Le rosier odoreux,
Le tin, le basilic, la franche marguerite,
Et notre...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le souper des armures

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le souper des armures

Biorn, étrange cénobite,
Sur le plateau d'un roc pelé,
Hors du temps et du monde, habite
La tour d'un burg démantelé.

De sa porte l'esprit moderne
En vain soulève le marteau.
Biorn verrouille sa poterne
Et barricade son château.

Quand tous ont les yeux vers l'aurore

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Premier sourire du printemps

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Premier sourire du printemps

Tandis qu'à leurs oeuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgré les averses,
Prépare en secret le printemps.

Pour les petites pâquerettes,
Sournoisement lorsque tout dort,
Il repasse des collerettes
Et cisèle des boutons d'or.

Dans le verger et dans la vigne,
Il s'en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne,
Poudrer...

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René GHIL (1862-1925) (Recueil : Le Voeu de vivre) - La ville au loin...

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Le Voeu de vivre) - La ville au loin...

La Ville au loin monte des voeux immolateurs...

Par les vitres en haut, la Ville, - aux Yeux - à perte
Du sang pauvre qui heurte aux roideurs de l'aorte !
Monte haut des quadratures de pierre, et lourd
Le temps de dômes, ainsi qu'enserrant le rêve
Lourd-arrêté vers l'elliptique expansion
De...

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René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Les herseurs - sous la lune

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Les herseurs - sous la lune

Ainsi qu'une prière et qu'un ennui, soleilles -
Tu, lune pleine ! haut au haut des peupliers !
Tout a l'air d'eaux : et l'Homme inému des merveilles
Mène par la lumière, ayant l'amour des veilles,
Les pas las des Taureaux, Trois et loin réguliers.

Traîneurs doux de l'aiguë et de...

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René GHIL (1862-1925) (Recueil : Poèmes séparés) - Sonnet

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Poèmes séparés) - Sonnet

Ma Triste, les oiseaux de rire
Même l'été ne voient pas
Au Mutisme de morts de glas
Qui vint aux grands rameaux élire

Tragique d'un passé d'empire
Un seul néant dans les amas
Plus ne songeant au vain soulas
Vers qui la ramille soupire.

Sous les hauts dômes végétants
Tous les sanglots sans ors d'étangs
Veillent...

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - L'univers est un temple...

Nicolas GILBERT (1750-1780) - L'univers est un temple...

L'univers est un temple où l'on voit l'injustice
Se targuer sur l'autel, un sceptre dans la main.
La modeste vertu, victime du dédain ;
Y marche l'oeil baissé devant l'éclat du vice ;
Et les pâles talents, couchés sur des grabats,
Y veillent consumés, par la faim qui les presse,
Tandis que, s'égayant, chantant dans la paresse,
L'ignorance au teint frais s'endort...

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

(Fragments)

... Eh ! quel temps fut jamais en vices plus fertile ?
Quel siècle d'ignorance, en beaux faits plus stérile,
Que cet âge nommé siècle de la raison !
Tout un monde sophiste, en style de sermon,
De longs écrits moraux nous ennuie avec zèle,
Et l'on prêche les moeurs jusque dans la Pucelle.
Je le sais...

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Jean GODARD (1564-1630) - Que j'aurais les esprits contents

Jean GODARD (1564-1630) - Que j'aurais les esprits contents

Que j'aurais les esprits contents
Si nous étions encor au temps
Des choses métamorphosées,
Pourvu qu'on me changeât aussi
En un miroir bien éclairci
Qu'engendrent les neiges glacées !

Miroir, que je suis désireux
D'être comme toi bienheureux :
Cinq cent fois en une même heure
Cette cruelle te vient voir,
Laquelle me...

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Jean GODARD (1564-1630) - Tantôt pour vous trouver entrant en votre salle

Jean GODARD (1564-1630) - Tantôt pour vous trouver entrant en votre salle

Tantôt pour vous trouver entrant en votre salle
J'ai vu entre plusieurs votre image et tableau
Qui montre au naturel votre visage beau,
Qui eût bien fait quitter au Thébain son Omphale.

Si tôt que je l'ai vu je suis devenu pâle,
Le corps m'a frissonné et dessous le chapeau
Le poil me...

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Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (1)

Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (1)

La jeune fille est semblable à la rose,
Au beau jardin, sur l'épine naïve,
Tandis que sûre et seulette repose,
Sans que troupeau ni berger y arrive.
L'air doux l'échauffe et l'aurore l'arrose ;
La terre, l'eau par sa faveur l'avive.
Mais jeunes gens et dames amoureuses
De la cueillir ont les mains envieuses.
La terre et l'air qui...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Je vais sur la pelouse humide de rosée

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Je vais sur la pelouse humide de rosée

Je vais sur la pelouse humide de rosée,
D'un pas léger, les yeux riants, l'âme brisée
De tendresse, de joie indicible et d'amour.
Le jour descend en moi comme un baiser, le jour
Me pénètre et m'enlève à la terre. J'adore.
Le jardin resplendit sous le ciel frais. L'aurore
A...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - La pensée est une eau sans cesse jaillissante

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - La pensée est une eau sans cesse jaillissante

La pensée est une eau sans cesse jaillissante.
Elle surgit d'un jet puissant du coeur des mots,
Retombe, s'éparpille en perles, jase, chante,
Forme une aile neigeuse ou de neigeux rameaux,
Se rompt, sursaute, imite un saule au clair de lune,
S'écroule, décroît, cesse. Elle est soeur d'Ariel
Et ceint...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Le lait des chats

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Le lait des chats

Les chats trempent leur langue rose
Au bord des soucoupes de lait ;
Les yeux fixés sur le soufflet,
Le chien bâille en songeant, morose.

Et tandis qu'il songe et repose
Près de la flamme au chaud reflet,
Les chats trempent leur langue rose
Au bord des soucoupes de lait.

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Fleurs de neige) - Requiem d'automne

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Fleurs de neige) - Requiem d'automne

Tout ce que le monde m'offre ici-bas
pour me consoler me pèse.
Imitation de Jésus-Christ.


L'automne fait gronder ses grandes orgues grises
Et célèbre le deuil des soleils révolus,
L'avare automne entasse aux rebords des talus
Les vols de feuilles d'or que flagelle la bise.

Stérile et glacial reliquaire...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Floridum mare

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Floridum mare

La moisson débordant le plateau diapré
Roule, ondule et déferle au vent frais qui la berce ;
Et le profil, au ciel lointain, de quelque herse
Semble un bateau qui tangue et lève un noir beaupré.

Et sous mes pieds, la mer, jusqu'au couchant pourpré,
Céruléenne ou rose ou violette ou perse
Ou blanche de...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Dogaresse

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Dogaresse

Le palais est de marbre où, le long des portiques,
Conversent des seigneurs que peignit Titien,
Et les colliers massifs au poids du marc ancien
Rehaussent la splendeur des rouges dalmatiques.

Ils regardent au fond des lagunes antiques,
De leurs yeux où reluit l'orgueil patricien,
Sous le pavillon clair du ciel vénitien
Étinceler l'azur...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le prisonnier

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le prisonnier

A Gérôme.

Là-bas, les muezzins ont cessé leurs clameurs.
Le ciel vert, au couchant, de pourpre et d'or se frange ;
Le crocodile plonge et cherche un lit de fange,
Et le grand fleuve endort ses dernières rumeurs.

Assis, jambes en croix, comme il sied aux fumeurs,
Le Chef rêvait, bercé par le...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le ravissement d'Andromède

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le ravissement d'Andromède

D'un vol silencieux, le grand Cheval ailé
Soufflant de ses naseaux élargis l'air qui fume,
Les emporte avec un frémissement de plume
A travers la nuit bleue et l'éther étoilé.

Ils vont. L'Afrique plonge au gouffre flagellé,
Puis l'Asie... un désert... le Liban ceint de brume...
Et voici qu'apparaît, toute blanche d'écume,
La mer mystérieuse où vint sombrer Hellé.

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Les funérailles

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Les funérailles

Vers la Phocide illustre, aux temples que domine
La rocheuse Pytho toujours ceinte d'éclairs,
Quand les guerriers anciens descendaient aux enfers,
La Grèce accompagnait leur image divine.

Et leurs Ombres, tandis que la nuit illumine
L'Archipel radieux et les golfes déserts,
Écoutaient, du sommet des promontoires clairs,
Chanter sur leurs tombeaux la mer de...

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