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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Laine, la Dentellière

(Aimery de Béligné, étudiant, et Pomme, petite coiffeuse, ont leur premier rendez-vous à la terrasse d'un café.) Quelque chose était en train de se passer. Aimery parlait à Pomme. Il parlait très vite et très petit, comme écrivent certaines personnes, en serrant les mots. Pomme ne disait rien. Une partie d'elle-même écoutait; mais seulement une petite partie. Tout le reste commençait à s'enfoncer dans Veau tiède, presqu'un peu trop, d'une rêverie indéfinie. Quelque chose changeait. Pour...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Ondine

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Ondine

- " Ecoute ! - Ecoute ! - C'est moi, c'est Ondine qui
frôle de ces gouttes d'eau les losanges sonores de ta
fenêtre illuminée par les mornes rayons de la lune ;
et voici, en robe de moire, la dame châtelaine qui
contemple à son balcon la belle nuit étoilée et le beau
lac endormi.

"...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le paresseux

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le paresseux

Accablé de paresse et de mélancolie,
Je rêve dans un lit où je suis fagoté,
Comme un lièvre sans os qui dort dans un pâté,
Ou comme un Don Quichotte en sa morne folie.

Là, sans me soucier des guerres d'Italie,
Du comte Palatin, ni de sa royauté,
Je consacre un bel hymne à cette oisiveté
Où mon âme en langueur est...

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Le Port - BAUDELAIRE - Petits poèmes en prose

Un port est un séjour charmant pour une âme fatiguée des luttes de la vie. L'ampleur du ciel, l'architecture mobile des nuages, les colorations changeantes de la mer, le scintillement des phares, sont un prisme merveilleusement propre à amuser les yeux sans jamais les lasser. Les formes élancées des navires, au gréement compliqué, auxquels la houle imprime des oscillations harmonieuses, servent à entretenir dans l'âme le goût du rythme et de la beauté. Et puis,...

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Voltaire : Candide : Chapitre 30

Pendant cette conversation, la nouvelle s'était répandue qu'on venait d'étrangler à Constantinople deux vizirs du banc et le muphti, et qu'on avait empalé plusieurs de leurs amis. Cette catastrophe fesait partout un grand bruit pendant quelques heures. Pangloss, Candide, et Martin, en retournant à la petite métairie, rencontrèrent un bon vieillard qui prenait le frais à sa porte sous un berceau d'orangers. Pangloss, qui était aussi curieux que raisonneur, lui demanda comment se nommait le...

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Il n'y a pas d'amour heureux - Louis ARAGON - La Diane Française

Il n'y a pas d'amour heureux - Louis ARAGON - La Diane Française Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix Et quand il croit serrer son bonheur il le broie Sa vie est un étrange et douloureux divorce Il n'y a pas d'amour heureux Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes Qu'on avait habillés pour un autre destin A quoi peut...

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Le portrait de Lucite (Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, 1841)

Lucile était grande et d'une beauté remarquable, mais sérieuse. Son visage pâle était accompagné de longs cheveux noirs ; elle attachait souvent au ciel ou promenait autour d'elle des regards pleins de tristesse ou de feu. Sa démarche, sa voix, son sourire, sa physionomie avaient quelque chose de rêveur et de souffrant. Lucile et moi nous nous étions inutiles. Quand nous parlions du monde, c'était de celui que nous portions au-dedans de nous et qui ressemblait...

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Note : 8/10
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Blaise Cendrars, Feuilles de route, 1924

Tu es plus belle que le ciel et la mer Quand tu aimes il faut...

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Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, « Remords posthume »

Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, « Remords posthume » Lorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse, Au fond d'un monument construit en marbre noir, Et lorsque tu n'auras pour alcôve et manoir Qu'un caveau pluvieux et qu'une fosse creuse; Quand la pierre, opprimant ta poitrine peureuse Et tes flancs qu'assouplit un charmant nonchaloir, Empêchera ton coeur de battre et de vouloir, Et tes pieds de courir leur course aventureuse, Le tombeau, confident de...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père)

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) Fenêtres ouvertes Le matin - En dormant J'entends des voix. Lueurs à travers ma paupière. Une cloche est en branle à l'église Saint-Pierre. Cris des baigneurs. Plus près ! plus loin ! non, par ici ! Non, par là ! Les oiseaux gazouillent, Jeanne aussi. Georges l'appelle. Chant des coqs. Une truelle Racle un toit. Des chevaux passent dans la ruelle. Grincement d'une faux qui coupe le gazon. Chocs. Rumeurs. Des couvreurs marchent sur la maison. Bruits du...

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LES PAS de Paul Valéry

Les pas Tes pas, enfants de mon silence, Saintement, lentement placés, Vers le lit de ma vigilance Procèdent muets et glacés. Personne pure, ombre divine, Qu'ils sont doux, tes pas retenus ! Dieux !... tous les dons que je devine Viennent à moi sur ces pieds nus ! Si, de tes lèvres avancées, Tu prépares pour l'apaiser, A l'habitant de mes pensées La nourriture d'un baiser, Ne hâte pas cet acte tendre, Douceur d'être et de n'être pas, Car j'ai vécu de vous attendre, Et mon coeur n'était que vos...

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André Breton, Signe ascendant (1942), « Monde »

André Breton, Signe ascendant (1942), « Monde » Dans le salon de madame des Ricochets Les miroirs sont en grains de rosée pressés grains de raisin La console est faite d'un bras dans du lierre Et le tapis meurt comme les vagues Dans le salon de madame des Ricochets Le thé de lune est servi dans des oeufs d'engoulevent oiseau insectivore / eng[oule][vent] (-› houle) / tasses Les rideaux amorcent la fonte des neiges Et le piano en perspective perdue sombre...

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COLETTE (1873-1954), Les Vrilles de la vigne, 1908

COLETTE (1873-1954), Les Vrilles de la vigne, 1908 [Les Vrilles de la vigne rassemble de courtes nouvelles d'origine biographique dans lesquelles l'auteur exprime son goût pour la nature et la nostalgie du village de son enfance. Ce texte est extrait de « Rêverie de nouvel an » : au soir du nouvel an, après une promenade dans son quartier parisien enneigé, la narratrice se retrouve « en face de [son] feu, de [sa] solitude,...

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Balzac, Le Père Goriot (l'odeur de la pension) :

Balzac, Le Père Goriot (l'odeur de la pension) : Cette première pièce exhale une odeur sans nom dans la langue, et qu'il faudrait appeler l'odeur de pension. Elle sent le renfermé, le moisi, le rance ; elle donne froid, elle est humide au nez, elle pénètre les vêtements ; elle a le goût d'une salle où l'on a dîné; elle pue le service, l'office, l'hospice. Peut-être pourrait-elle se décrire si l'on inventait un procédé pour évaluer...

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Francis Ponge, Pièces (1962), « L'Appareil du téléphone »

Francis Ponge, Pièces (1962), « L'Appareil du téléphone » (Autre) Lorsqu'un petit rocher, lourd et noir, portant son homard en anicroche, s'établit dans une maison, celle-ci doit subir l'invasion d'un rire aux accès argentins, impérieux et mornes. Sans doute est-ce celui de la mignonne sirène dont les deux seins sont en même temps apparus dans un coin sombre du corridor, et qui produit son appel par la vibration entre les deux d'une petite cerise de...

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Hugo, Hernani, acte I, scène 2

Hugo, Hernani, acte I, scène 2 Dona Sol Je vous suivrai. Hernani parmi mes rudes compagnons, Proscrits dont le bourreau sait d'avance les noms, Gens dont jamais le fer ni le coeur ne s'émousse, Ayant tous quelques sang à venger qui les pousse ? Vous viendrez commander ma bande, comme on dit ? Car, vous ne savez pas, moi je suis un bandit ! Quand tout me poursuivait dans toutes les Espagne, Seul,...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une charogne

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une charogne

Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux :
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,

Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.

Le soleil rayonnait sur cette pourriture,

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - J'aime la liberté, et languis en service

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - J'aime la liberté, et languis en service

J'aime la liberté, et languis en service,
Je n'aime point la cour, et me faut courtiser,
Je n'aime la feintise, et me faut déguiser,
J'aime simplicité, et n'apprends que malice ;

Je n'adore les biens, et sers à l'avarice,
Je n'aime les honneurs, et me les faut priser,
Je veux garder ma foi, et me...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Melancholia

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Melancholia

(extrait)

... Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une...

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Note : 5.1/10
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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (I)

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (I)

Le ciel pleut sans but, sans que rien l'émeuve,
Il pleut, il pleut, bergère ! sur le fleuve...

Le fleuve a son repos dominical ;
Pas un chaland, en amont, en aval.

Les Vêpres carillonnent sur la ville,
Les berges sont désertes, sans idylles.

Passe un pensionnat (ô pauvres chairs ! )

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - L'anatomie de l'oeil

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - L'anatomie de l'oeil

L'oeil est dans un château que ceignent les frontières
De ce petit vallon clos de deux boulevards,
Il a pour pont-levis les mouvantes paupières,
Le cil pour garde-corps, les sourcils pour remparts.

Il comprend trois humeurs, l'aqueuse, la vitrée,
Et celle de cristal qui nage entre les deux,
Mais ce corps délicat ne peut souffrir l'entrée

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Vers dorés

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Vers dorés

Homme ! libre penseur - te crois-tu seul pensant
Dans ce monde où la vie éclate en toute chose :
Des forces que tu tiens ta liberté dispose,
Mais de tous tes conseils l'univers est absent.

Respecte dans la bête un esprit agissant : ...
Chaque fleur est une âme à la Nature éclose ;
Un mystère d'amour dans le métal...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'empreinte

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'empreinte

Je m'appuierai si bien et si fort à la vie,
D'une si rude étreinte et d'un tel serrement,
Qu'avant que la douceur du jour me soit ravie
Elle s'échauffera de mon enlacement.

La mer, abondamment sur le monde étalée,
Gardera, dans la route errante de son eau,
Le goût de ma douleur qui est âcre...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'éclatante victoire de Sarrebruck

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'éclatante victoire de Sarrebruck

remportée aux cris de Vive l'Empereur !


Au milieu, l'Empereur, dans une apothéose
Bleue et jaune, s'en va, raide, sur son dada
Flamboyant ; très heureux, - car il voit tout en rose,
Féroce comme Zeus et doux comme un papa ;

En bas, les bons Pioupious qui faisaient la sieste
Près des tambours...

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