LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

2082 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Lettre X sur le commerce de Voltaire

En France, est marquis qui veut; et quiconque arrive à Paris du fond d'une province avec de l'argent à dépenser, et un nom en ac ou en ille, peut dire: Un homme comme moi, un homme de ma qualité, et mépriser souverainement un négociant. Le négociant entend lui-même parler si souvent avec dédain de sa profession qu'il est assez sot pour en rougir; je ne sais pourtant lequel est le plus utile à un État,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre

Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d'un beau jour,
Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt mon tour ;
Peut-être avant que l'heure en cercle promenée
Ait posé sur l'émail brillant,
Dans les soixante pas où sa route est bornée,
Son pied sonore et vigilant,
Le sommeil...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine HEROËT (1492-1568) - La parfaite amie

Antoine HEROËT (1492-1568) - La parfaite amie

(Fragment du livre III)

Mais maintenant achevons de répondre
A ceux qui ont, pour notre amour confondre,
Dit que c'était passion véhémente
Sur la raison de l'homme trop puissante.
Qu'il soit nommé passion, je l'accorde.
Passion est aussi miséricorde,
Et toutefois, pour être ainsi nommée,
Femme qui l'a ne doit être blâmée.
Notre terre est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Adieux de l'hôtesse arabe

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Adieux de l'hôtesse arabe

Puisque rien ne t'arrête en cet heureux pays,
Ni l'ombre du palmier, ni le jaune maïs,
Ni le repos, ni l'abondance,
Ni de voir à ta voix battre le jeune sein
De nos soeurs, dont, les soirs, le tournoyant essaim
Couronne un coteau de sa danse,

Adieu, voyageur blanc ! J'ai sellé de ma main,
De peur qu'il ne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Dans l'ombre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Dans l'ombre

LE VIEUX MONDE

Ô flot, c'est bien. Descends maintenant. Il le faut.
Jamais ton flux encor n'était monté si haut.
Mais pourquoi donc es-tu si sombre et si farouche ?
Pourquoi ton gouffre a-t-il un cri comme une bouche ?
Pourquoi cette pluie âpre, et cette ombre, et ces bruits,
Et ce vent noir soufflant dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Solvet seclum

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Solvet seclum

Tu te tairas, ô voix sinistre des vivants !

Blasphèmes furieux qui roulez par les vents,
Cris d'épouvante, cris de haine, cris de rage,
Effroyables clameurs de l'éternel naufrage,
Tourments, crimes, remords, sanglots désespérés,
Esprit et chair de l'homme, un jour vous vous tairez !
Tout se taira, dieux, rois, forçats et foules viles,
Le rauque grondement des bagnes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le mie prigioni (mes prisons)

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Le mie prigioni (mes prisons)

On dit : " Triste comme la porte
D'une prison. "
Et je crois, le diable m'emporte !
Qu'on a raison.

D'abord, pour ce qui me regarde,
Mon sentiment
Est qu'il vaut mieux monter sa garde,
Décidément.

Je suis, depuis une semaine,
Dans un cachot,
Et je m'aperçois avec peine
Qu'il fait très chaud.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Ah longues nuicts d'hyver de ma vie bourrelles

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Ah longues nuicts d'hyver de ma vie bourrelles

Ah longues nuicts d'hyver de ma vie bourrelles,
Donnez moy patience, et me laissez dormir,
Vostre nom seulement, et suer et fremir
Me fait par tout le corps, tant vous m'estes cruelles.

Le sommeil tant soit peu n'esvente de ses ailes
Mes yeux tousjours ouvers, et ne puis affermir
Paupiere sur paupiere, et ne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le forgeron

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le forgeron

Sur la route, près des labours,
Le forgeron énorme et gourd,
Depuis les temps déjà si vieux, que fument
Les émeutes du fer et des aciers sur son enclume,
Martèle, étrangement, près des flammes intenses,
A grands coups pleins, les pâles lames
Immenses de la patience.

Tous ceux du bourg qui habitent son coin,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Liturgies intimes) - A Charles Baudelaire

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Liturgies intimes) - A Charles Baudelaire

Je ne t'ai pas connu, je ne t'ai pas aimé,
Je ne te connais point et je t'aime encor moins :
Je me chargerais mal de ton nom diffamé,
Et si j'ai quelque droit d'être entre tes témoins,

C'est que, d'abord, et c'est qu'ailleurs, vers les Pieds joints
D'abord par les clous froids, puis par l'élan pâmé
Des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

(A Villiers de l'Isle-Adam)

Dans un palais, soie et or, dans Ecbatane,
De beaux démons, des satans adolescents,
Au son d'une musique mahométane,
Font litière aux Sept Péchés de leurs cinq sens.

C'est la fête aux Sept Péchés : ô qu'elle est belle !
Tous les désirs rayonnaient en feux brutaux ;
Les Appétits, pages prompts que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile de VIAU (1590-1626) - Le matin

Théophile de VIAU (1590-1626) - Le matin

L'Aurore sur le front du jour
Seme l'azur, l'or et l'yvoire,
Et le Soleil, lassé de boire,
Commence son oblique tour.

Ses chevaux, au sortir de l'onde,
De flame et de clarté couverts,
La bouche et les nasaux ouverts,
Ronflent la lumiere du monde.

Ardans ils vont à nos ruisseaux
Et dessous le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La neige

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La neige

I

Qu'il est doux, qu'il est doux d'écouter des histoires,
Des histoires du temps passé,
Quand les branches d'arbres sont noires,
Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !
Quand seul dans un ciel pâle un peuplier s'élance,
Quand sous le manteau blanc qui vient de le cacher
L'immobile corbeau sur l'arbre se balance,
Comme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

LE LION, LE LOUP ET LE RENARD - LA FONTAINE in Fables

LE LION, LE LOUP ET LE RENARD - LA FONTAINE Un Lion décrépit, goutteux, n'en pouvant plus, Voulait que l'on trouvât remède à la vieillesse : Alléguer l'impossible aux Rois, c'est un abus.(1) Celui-ci parmi chaque espèce Manda des Médecins ; il en est de tous arts : (2) Médecins au Lion viennent de toutes parts ; De tous côtés lui vient des donneurs de recettes. Dans les visites qui sont faites, Le Renard se dispense, et se tient clos et coi. (3) Le Loup...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marivaux in La vie de Marianne.

Quand mon pied fut en état, voilà le chirurgien qui l'examine et qui le tâte. Le bon homme, pour mieux juger du mal, se baissait beaucoup, parce qu'il était vieux, et Valville en conformité de geste, prenait insensiblement la même attitude, et se baissait beaucoup aussi, parce qu'il était jeune ; car il ne connaissait rien à mon mal, mais il se connaissait à mon pied, et m'en paraissait aussi content que je l'avais espéré. Pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE.

Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE. Memnon conçut un jour le projet insensé d'être parfaitement sage. Il n'y a guère d'hommes à qui cette folie n'ait quelquefois passé par la tête. Memnon se dit à lui-même: Pour être très sage, et par conséquent très heureux, il n'y a qu'à être sans passions; et rien n'est plus aisé, comme on sait. Premièrement je n'aimerai jamais de femme; car, en voyant une beauté parfaite, je me dirai à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO, Les Misérables, Première partie, Livre quatrième, chapitre 2, 1862.

Victor HUGO, Les Misérables, Première partie, Livre quatrième, chapitre 2, 1862. PREMIERE ESQUISSE DE DEUX FIGURES LOUCHES : " Qu'était-ce que les Thénardier ? Disons-en un mot dès à présent. Nous compléterons le croquis plus tard. Ces êtres appartenaient à cette classe bâtarde composée de gens grossiers parvenus et de gens intelligents déchus, qui est entre la classe dite moyenne et la classe dite inférieure, et qui combine quelques-uns des défauts de la seconde avec presque tous les vices...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

DIDEROT - portrait peint par Vanloo

Très vivant ; c'est sa douceur, avec sa vivacité ; mais trop jeune, tête trop petite, joli comme une femme, lorgnant, souriant, mignard, faisant le petit bec, la bouche en cœur; et puis un luxe de vêtement à ruiner le pauvre littérateur, si le receveur de la capitation vient l'imposer sur sa robe de chambre. L'écritoire, les livres, les accessoires aussi bien qu'il est possible, quand on a voulu la couleur brillante et qu'on veut...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marcel Proust, Les Plaisirs et les Jours.

Celui qui est las des chemins de la terre ou qui devine, avant de les avoir tentés, combien ils sont âpres et vulgaires, sera séduit par les pâles routes de la mer, plus dangereuses et plus douces, incertaines et désertes. Tout y est plus mystérieux, jusqu'à ces grandes ombres qui flottent parfois paisiblement sur les champs nus de la mer, sans maisons et sans ombrages, et qui étendent les nuages, ces hameaux célestes, ces vagues...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

PAUL CLAUDEL, Partage de Midi, III, fin.

Ysé : Vois-la maintenant dépliée, ô Mésa, la femme pleine de beauté déployée dans la beauté plus grande! Que parles-tu de la trompette perçante ? lève-toi, ô forme brisée, et vois-moi comme une danseuse écoutante, Dont les petits pieds jubilants sont cueillis par la mesure irrésistible! Suis-moi, ne tarde plus! Grand Dieu, me voici, riante, roulante, déracinée, le dos sur la subsistance même de la lumière comme sur l'aile par-dessous de la vague! O Mésa, voici le partage de minuit!...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor Hugo: extrait de L'homme qui rit

Je représente l'humanité telle que ses maîtres l'ont faite. L'homme est un mutilé. Ce qu'on m'a fait, on l'a fait au genre humain. On lui a déformé le droit, la justice, la vérité, la raison, l'intelligence, comme à moi les yeux, les narines et les oreilles; comme à moi, on lui a mis au coeur un cloaque de colère et de douleur, et sur la face un masque de contentement. Où s'était posé le doigt,de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François René de Chateaubriand _ Commentaire de "René"

« Quand le soir était venu, reprenant le chemin de ma retraite, je m'arrêtais sur les ponts, pour voir se coucher le soleil. L'astre, enflammant les vapeurs de la cité, semblait osciller lentement dans un fluide d'or, comme le pendule de l'horloge des siècles. Je me retirais ensuite avec la nuit, à travers un labyrinthe de rues solitaires. En regardant les lumières qui brillaient dans les demeures des hommes, je me transportais par la pensée...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale

Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale [Le héros, Frédéric, lancé dans la société parisienne, se rend à une des réceptions que le banquier Dambreuse et sa femme donnent le soir, dans leur hôtel particulier.] [...] Frédéric s'avança dans le salon. La lumière était faible, malgré les lampes posées dans les coins ; car les trois fenêtres, grandes ouvertes, dressaient parallèlement trois larges carrés d'ombre noire. Des jardinières, sous les tableaux, 5 occupaient jusqu'à hauteur d'homme les intervalles de la muraille ; et une théière d'argent...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Prosper MERIMEE - COLOMBA

Prosper MERIMEE - COLOMBA Colomba s'arrêta devant ce tas de feuillage, et, arrachant une branche d'arbousier, l'ajouta à la pyramide. - Orso, dit-elle, c'est ici - que notre père est mort. Prions pour son âme, mon frère! Et elle se mit à genoux. Orso l'imita aussitôt. En ce moment la cloche du village tinta lentement, car un homme était mort dans la nuit. Orso fondit en larmes. Au bout de quelques minutes, Colomba se leva, l'oeil sec, mais la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

« UN FEU SANS TACHE » - Poème de Paul Eluard

« UN FEU SANS TACHE » - Poème de Paul Eluard La menace sous le ciel rouge Venait d'en bas des mâchoires Des écailles des anneaux D'une chaîne glissante et lourde La vie était distribuée Largement pour que la mort Prît au sérieux le tribut Qu'on lui payait sans compter La mort était le dieu d'amour Et les vainqueurs dans un baiser S'évanouissaient sur leurs victimes La pourriture avait du coeur Et pourtant sous le ciel rouge Sous les appétits de sang Sous la famine lugubre La caverne se ferma La terre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :